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Publié le 01/11/2008 à 14:45
Édité le 01/11/2008 à 14:45

Comment rater Gojira à Oslo en une leçon, par pierrot

Jusqu'à cette date du 31 octobre 2008, tout se goupillait à merveille. L'interview avec le groupe était bookée, et le label m'avait assuré que j'aurais droit à un pass photo pour le concert.
Après un coup de téléphone de Richard, responsable du management du groupe, j'apprends que l'itw est annulée en raison du retard pris par le convoi des tours bus pour cause d'ennuis techniques, ça commence mal.

Le concert est toutefois maintenu et je m'y rend en espérant qu'il n'y ait pas d'autre souci. C'était sans compter sur l'absence de mon nom sur la guest-list et le silence radio de la tour manageuse, que j'ai pourtant appelé pas moins de 5 fois dans l'après-midi et à qui j'ai laissé deux messages. Après plus d'une heure d'attente dans le froid norvégien, je me décide à appeler Richard, en espérant qu'à presque 21h il réponde et puisse m'aider. À l'autre bout du fil, il m'assure qu'il va faire son possible pour trouver une solution.

Quelques minutes plus tard, il m'annonce que je ne pourrais pas rentrer, que le management In Flames distribue les pass au compte goutte et que je tremble de froid pour rien. L'énervement est à son comble, même si mon interlocuteur téléphonique n'y est pas pour grand chose.

Si la tour manageuse avait pris la peine de me téléphoner pour me prévenir que c'était trop compliqué pour me donner un pass photo pour ce concert, j'aurais compris et surtout évité une quasi hypothermie. Mais rien, nada, quedale. Moi j'appelle ça de l'incompétence, il n'y a pas d'autre mot. Car de l'aveu même de Richard, il a du joindre Christian, guitariste du groupe, pour obtenir des infos car visiblement la tour manageuse n'était pas joignable.

Résultat des courses, pas d'interview, pas de concert, rien.

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