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Publié le 27/02/2008 à 19:39
Édité le 27/02/2008 à 19:39

Le Grindcore

"À l'origine, le grindcore était une branche ultra-rapide du son metalcore, lui même fusion du punk et du metal. Tout reposait sur du blast beat, qui consiste en un martèlement violent et mécanique de la caisse claire, ponctué de roulements rapides sur le reste de la batterie. Des groupes comme Napalm Death et Doom ont repris le chant torturé de The Accüsed et ont enchainé les riffs de guitare distordue à un million de kilomètres-heure. Même si le death metal existait déjà, le grindcore a revu les règles du genre et a ajouté des parole intelligentes à une musique plus forcément démoniaque, mais certainement décapante. La Grande Bretagne, qui avait raté sa chance pour le trash, a enfin récupéré sa place de pionnière du metal avec un surprenant étalage de groupes violents produits par le label Earache.

Plus vite que jamais:

Bolt Power, BBC peel sessions (1988)
Brutal Truth, Extreme conditions demand extreme responses (1992)
Carcass, Symphonies of sickness (1989)
Doom, BBC peel sessions (1989)
Extreme noise terror, Holocaust in your head (1989)
Napalm Death, Scum (1987)
Napalm Death, From enslavement to obliteration (1988)
Score Throat, Unhinded by talent (1989)"

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Publié le 27/02/2008 à 19:06
Édité le 27/02/2008 à 19:06

Le Metal Alternatif

"À la fin des années 80, l'influence du metal a atteint une telle ampleur que pratiquement tous les groupes s'inspiraient de ce son, quel que soit leur style. Alors que Metallica s'éloignait du trash en 1991 avec le très commercial Black Album, de nouveaux groupes comme Soundgarden, Ministry et Faith No More ont réussi l'alliance du metal avec le rock alternatif, les synthétiseurs ou la dance. Même si à première vue elles pouvaient sembler partir dans tous les sens, ces expériences pointaient toutes dans la même direction, vers Black Sabbath et Metallica. Helmet, dont le look propre sur lui faisait songer aux New Kids de Block, allait fortement marquer la musique des dix ans à venir par son mélange de pop sautillante et de guitares brutales. Pourtant, le groupe ne se considérait pas comme une transition entre Iron Maiden et autre chose. 'On s'est retrouvés dans l'aventure metal par hasard, raconte le batteur John Stanier. On a toujours détesté que les gens nous associent à ce style'. Si on laisse de côté les questions d'image, les années 90 ont prouvé qu'avoir les cheveux courts n'empêchait pas de jouer un excellent metal.



Discographie:

Butthole Surfers, Locust Abortion Technician (1987)
Faith No More, The real thing (1989)
Helmet, Meantime (1992)
Jane's Addiction, Nothing's shocking (1988)
Kyuss, Blues for the red sun (1992)
Metallica, Metallica (1991)
Ministry, The land of rape and honey (1988)
Soundgarden, Screaming life/Fopp (1992)
Type O Negative, Bloody kisses (1994)
Voïvod, Angel rat (1991)
White Zombie, La sexorcisto: Devil music vol.1 (1992)"

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Publié le 27/02/2008 à 18:46
Édité le 27/02/2008 à 18:46

Le Funk Metal

"Les rythmiques syncopées du trash se mariaient plutôt bien avec les lignes de batterie complexes du rap hardcore. Quiconque s'amusait à réunir les deux se rendait vite compte qu'ils étaient faits l'un pour l'autre. Mais si autant de groupes se sont empressés de réconcilier ainsi des styles différents, c'est parce qu'ils étaient fatigués de copier Metallica (et le funk metal n'était plus dans ce cas qu'un pis-aller). Primus, dont l'écriture complexe s'est enrichie au cours d'albums pleins d'humour, à réussi à survivre aux phénomènes de mode. Faith No More, de son côté, a mis progressivement l'accent sur son côté rock. Mais les opportunistes de Mind Funk, Limbomaniacs et Mordred ont tous fini par mordre la poussière. Dix ans plus tard, les téléspectateurs de MTV allaient apprendre que ceux qui ne tirent pas les leçons de l'histoire sont condamnés à s'accorder quelques tons plus bas et à la répéter.

Les fous dansants:

Anthrax, I'm the man (1987)
Faith No More, Introduce Yourself (1987)
Fishbone, Truth & Soul (1988)
Infectious Grooves, The plague that makes your booty move (1991)
Limbomaniacs, Stinky Grooves (1990)
Mind Funk, Mind Funk (1991)
Mordred, Fools Game (1989)
Primus, Frizzle Fry (1990)
Red Hot Chili Peppers, The uplift mofo party plan (1987)
24-7 Spys, Gumbo Millenium (1990)"

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Publié le 26/02/2008 à 21:54
Édité le 26/02/2008 à 21:54

Le Punk Hardcore

"Passé les jours de gloire du punk à la fin des années 70, son influence a persisté sur une jeune génération qui, sans craindre de choquer, combattait le statu quo à travers des concerts et des albums underground. N'importe quel gami équipé d'un tshirt blanc et d'un stylo feutre pouvait rejoindre le club pour exprimer rageusement ses inquiétudes d'adolescent, dans une pièce pleine de de ses semblables adeptes de la rébellion et de l'anticonformisme. Lesrbor groupes hardcore anglais comme GBH et surtout Discharge s'intéressaient plutôt à la politique internationale. La scène américaine, elle, consistait en une succession de révoltes contre les comportements trop rigides, exprimées par une litanie de refrains anti-sociaux. Se détachant des autres, les Misfits arboraient un maquillage effrayant et partageaient la fascination du heavy metal pour les crânes et les os en croix. Beaucoup de ces groupes se rapprochaient en fait d'un metal dépouiilé de ses aspects comemrciaux






Discographie:

Agnostic Front, Victim in Pain (1984)
Bad Brains, I against I (1986)
Black Flag, Damaged (1981)
Black Flag, My war (1982)
Circle Jerks, Group sex (1981)
D.I., Team Goon (1981)
Die Kreuzen, Die Kreuzen (1984)
Discharge, See nothing, hear nothing, say nothing (1984)
GBH, City Baby attacked by the rats (1982)
Minor Threat, Out of step (1983)
Misfits, Walk among us (1982)
Negative Approach, Tied down (1983)
Suicidal Tendencies, Suicidal Tendencies (1983)"

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Publié le 26/02/2008 à 21:35
Édité le 26/02/2008 à 21:35

Le Glam Metal

"Jailli d'une fissure des trottoirs de Hollywood en Californie, le glam metal condensait l'énergie du heavy metal, les paillettes de MTV et un reste de luxure hard rock. Même si les Guns 'N Roses, Poison et même David Lee Roth étaient originaires du mid-west, à la fin des années 80 une force étrange semblait attirer tous les groupes de travestis à guitare rose à Los Angeles, où ils se trouvaient des petites amies pour les entretenir en attendant d'être touchés par la lumière divine de la célébrité. Malheureusement pour les FInlandais de Hanoi Rocks (pères spirituels de Poison, Guns 'N Roses et plus tard de Mötley Crue), leur rendez-vous avec Hollywood a tourné au drame lorsque leur batteur Razzle est mort dans un accident de voiture causé par l'alcool. Mais cela n'a pas empêché la locomotive glam de poursuivre sa route vers la décadence, jusqu'à la fin de la décennie, où ses rêves de midinettes ont fini écrasés sous le grunge et l'ascension inéluctable de Metallica. Pour le meilleur et pour le pire, les chevelure de un mètre de haut, la lingerie féminine et le rouge à lèvres de ce drôle de rejeton du heavy metal ont malgré tout marqué la mémoire collective.

Plaisirs coupables:

Cinderella, Night Songs (1986)
Dokken, Tooth and Nail (1984)
Faster Pussycat, Faster Pussycat (1987)
Guns 'N Roses, Apetite for destruction (1987)
Hanoi Rocks, Back to misery city (1984)
Mötley Crue, Girls, Girls, Girls (1987)
Nitro, O.F.R., (1989)
Ozzy Osbourne, The ultimate sin (1986)
Poison, Look what the cat dragged in (1987)
Ratt, Dancing Undercover (1986)
Stryper, To Hell with the Devil (1986)
Warrant, Cherry pie (1990)
W.A.S.P, W.A.S.P. (1984)

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Publié le 26/02/2008 à 21:15
Édité le 26/02/2008 à 21:15

Le Trash Metal

"En 1985, le power metal n'était déjà plus assez rapide pour exprimer toute l'énergie de la scène underground. Une nouvelle génération de groupe de trash metal semble être apparue du jour au lendemain, adoptant les riffs à base de triolets qui faisaient déjà l'originalité de Metallica. Si on peut décrire le power comme du heavy metal sous stéroïdes, le trash metal s'est caractérisé par des envolées de notes rapides, jouées à une vitesse inimaginable sans le moindre effort apparent. Cette musique était constamment en mouvement, comme un torrent de son plus énorme que jamais. Tenues de scène et autres fioritures sont passées à la trappe, les métalleux baissant la tête pour se concentrer sur la musique et des paroles plus sérieuses. Des observateurs extérieurs ont parfois associé ce mouvement au speed metal : les puristes feraient remarquer que le trash repose sur de longs breaks rythmiques déchirants, alors que le speed initié par Agen Steel et Destruction constitue une sous catégorie plus précise et musicalement plus complexe, qui préserve l'affrontement mélodique du metal classique.


Titans du Trash

Anthrax, Spreading the Disease (1985)
Artillery, Fear of Tomorrow (1985)
Carnivore, Carnivore (1985)
Death Angel, The Ultraviolence (1987)
Exodus, Bonded by blood (1985)
Holy Terror, Terror and submission (1987)
Megadeth, Killing is my business... and business is good (1985)
Metal Church, Metal Church (1984)
Metallica, Ride the Lightning (1984)
Metallica, Master of Puppets (1986)
Nuclear Assault, Game Over (1986)
Slayer, Reign In Blood (1986)
Testament, The new order (1988)
Voïvod, Killing the technology (1988)
Whiplash, Power & pain (1985)"

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Publié le 24/02/2008 à 21:02
Édité le 24/02/2008 à 21:02

Les débuts du Black Metal

"Considérés au départ comme du mauvais power metal par les auteurs de fanzines du milieu des années 80, le black metal et ses adeptes du cuir et des croix inversées ont été accueillis avec le même mépris que le punk rock quelques années plus tôt. Pourtant, le mouvement n'est pas retombé dans l'ombre, grâce à la popularité de ces groupes de l'extrême, et très vite des formations inspirées de Venom ont vu le jour un peu partout. Les thèmes sataniques empruntés à ce dernier ont rapidement laissé la place à une réflexion plus profonde avec Slayer, Bathory, Possesed ou Celtic Frost, posant les fondations d'un culte peu intéressé par les couleurs voyantes et à la recherche permanent d'attention de la part du heavy metal classique. À une vitesse éreintante, le black metal exprimait une émotion brute, primitive, viscérale. Au fur et à mesure que les rangs de ses suppôts enflaient jusqu'à atteindre des millions, le mouvement est devenu un élément de base de la culture underground, et plus tard une assise spirituelle et une source d'inspiration musicale pour le death metal.


Chants d'amour à Satan:

Bathory, Under the sign of the black mark (1987)
Destruction, Sentence of death (1984)
Hellhammer, Apocalyptic Raids (1984)
Morbid Angel, Abominations of Desolation (1986)
NME, Unholy death (1985)
Possesed, Seven Churches (1985)
Sepultura, Morbid Visions (1986)
Slayer, Hell Awaits (1985)
Slayer, Show No Mercy (1984)
Sodom, Obsessed by cruetly (1986)
Venom, Black Metal (1982)
Venom, Welcome to hell (1981)

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Publié le 24/02/2008 à 20:45
Édité le 24/02/2008 à 20:45

Le Power Metal

"Quand les jeunes groupes se sont mi à doubler tout ce qui se faisait déjà écrasant du heavy metal, dopant aux stéroïdes le smoments les plus explosifs, ils ont créé le power metal. Le terme a été employé dans un sens très large pour décrire aussi bien le mur sonore d'Exciter que les hurlements sombres et apocalyptiques de Marcyful Fate : il recouvre en fait un style deux fois plus mordant que le heavy metal classique. Deux fois plus vite, deux fois plus de clous, le power metal a tout multiplié par deux. Accept, Jag Panzer et Warlock ont élevé la mélodie à deux guitares, le chant débridé et les percus assourdissantes à un niveau de puissance encore jamais atteint, sans pour autant bouleverser les règles établies par Judas Priest et Iron Maiden. Ils ont également révolutionné l'image du heavy metal : les membres de Metallica portaient des vêtements en Lycra et des cartouchières, Antharx des imprimés léopards ou autres, Manowar de la vrai fourrure, et King Diamond de Mercyful Fate un maquillage effrayant. Leur musique a protégé le coeur du mouvement metal du compromis commercial généra par MTV, et a ouvert la voie au trash metal qui allait bientôt suivre.

Poings levés:

Accept, Restless and Wild (1983)
Anthrax, Fistful of metal (1984)
Anvil,, Metal on metal (1982)
Exciter, Violence and force (1984)
Jag Panzer, Ample destruction (1984)
Manowar, Hail to England (1984)
Mercyful Fate, Don't break the Oath (1984)
Metallica, Kiil'em All (1983)
Raven, All for one (1983)
Savatage, Sirens (1983)
Thrust, Fist held High (1984)
Warlock, Burning the Witches (1984)
Wralord, Deliver Us (1983)"

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Publié le 24/02/2008 à 15:29
Édité le 24/02/2008 à 15:29

Le Heavy metal classique

"Le heavy metal avec un grand H : le meilleur des groupes de la NWOBHM, et tous ceux qui se sont montrés capables de porter des tubes aussi énormes que le mont Olympe. Un raz de marée de combos en tournée, plus intrépides que jamais, s'est abattu sur l'Amérique, bouleversant la vie des ados. Les gamins avaient des d'ordinateurs, des jeux vidéos et des piles de cassettes explosives qu'ils écoutaient dans leurs Walkman, les oreilles déchirées par ces sons futuristes lancés à grande vitesse. Tandis que AC/DC et Black Sabbath restaient toujours aussi primaux, sombres et brillants, Def Leppard, Iron Maiden et Judas Priest transformaient l'harmonie à deux guitares en science aérospatiale, créant tout un nouveau lexique du heavy metal. Leurs chansons racontaient des histoires vraies et effrayantes, et les musiciens n'étaient pas là pour plaisanter : finis les blousons à frange, la mode était maintenant aux tenues synthétiques moulantes ornées de clous et de pointes en métal. Quelque part là dessous se devinaient encore des riffs rock, mais en 1984, le heavy metal avait largement dépassé le point de non retour.

Secouez-vous la tête:

AC/DC, Back in black (1981)
AC/DC, For those about to rock, We salute you (1981)
Black Sabbath, Heaven and Hell (1980)
Black Sabbath, Mob Rules (1981)
Def Leppard, Hign'n'dry (1982)
Dio, Holy Driver (1983)
Iron Maiden, Number of the beast (1982)
Iron Maiden, Piece of Mind (1983)
Judas Priest, Screaming for vengeance (1982)
Judas Priest, Defenders of the Faith (1984)
Queensrÿche, Queensrÿche EP (1983)
Saxon, Power & the glory (1983)
Scoprions, Blackout (1982)"

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Publié le 24/02/2008 à 15:08
Édité le 24/02/2008 à 15:08

Les débuts du metal américain

"Dans les années 1980, une scène hard rock locale est apparue à Los Angeles en réaction au disco, Van Halen en tête. Certains groupes multipliaient les pitreries pour faire dans l'originalité, mais la plupart se contentait de prendre le soleil, de se décolorer les cheveux et d'essayer de se fondre dans la mer de clones qui animaient les clubs en attendant la gloire. À New York, personne ne savait quoi penser de musiciens comme ceux de Riot ou de Twisted Sisters. Mais l'important, c'est que ces groupes se distinguaient de la vague britannique. Concrètement, le nouveau groupe d'Ozzy Osbourne était une entité américaine. Avec Van Halen, il a d'ailleurs contibué à l'éclosion d'Aerosmith, de Heart et de tout ce sous groupe du hard rock des années 80. Très vite, Mötley Crue, Ratt et la bande du Metal Massacre ont orienté le heavy metal dans une nouvelle direction.


Hot Rockers:

Lita Ford, Out for Blood (1983)
Metal Massacre, compilation (1982)
Mötley Crue, Too fast for Love (1981)
Ozzy Osbourne, Blizzard of Ozz (1980)
Ozzy Osbourne, Diary of a Madman (1981)
Quiet Riot, II (1979)
Ratt, Ratt EP (1983)
Twisted Sisters, Under the Blade (1982)
Van Halen, I (1978)
Van Halen, Women and Children first (1980)
Y&T, Earthshaker (1981)"

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