Publié le 03/11/2005 à 20:13
Édité le 03/11/2005 à 20:13

Paroles d'Arise (Oneyed Jack)

#01 Real - perdu dans la nuit, perdu le soir tard, les démons de Paris remontent la nuit quand la lumière se fait noire, comme des bruits de chaînes, mes pas retracent mon histoire, j'ai pas la peine, mais j'ai la haine du désespoir, fatigué de penser, marcher au pas cadencé, chaque jour de ma vie passé à payer pour l'égalité, la fraternité, ta liberté tu dois l'acheter, car l'homme dévore l'homme, ainsi faite est la vie dans Babylone, les balles des keufs pour celui qui d'un coup déconne, déconnecter de la réalité, fatigué de supporter la fatalité et celle d'un destin de raté, j'enchaîne, reprends les paroles de Kool Shen, une balle dans la tête pour te libérer de tes propres chaînes, non, je sens remonter cette sensation; insanité suprême, baisse la tête, ravaler cette haine, scène banale, les images dans ma tête comme des balles / But it's not harder than my bones, it's not so hard!...Real...Reste dans la norme, reste dans la norme, englober la banalité, obliger à gober la normes, par la culpabilité et l'argent, les tentacules de Babylone sont si puissantes qu'elles n'épargnent personnes, qui sont les victimes? Si je me plains on m'incrimine, je ne suis pas un martyr et j'en ai rien a foutre de voir ma gueule dans les magazines, écoute mes rimes, je ne suis pas un poète maudit par l'ennui, la folie n'est pas ma philosophie. Seulement évacuer de ma vie cette sensation d'apathie et passer mon temps à attendre, que la réalité devienne pour moi plus tendre, pour le futur je n'attend rien de toi, pas de pessimisme mais je suivrai plus la loi, vivre pour remplir les caisses de l'état, mon destin je le trace pas à pas, peur de l'avenir, j'attend le pire! Déjà dans la ligne de mire mais l'angoisse du futur n'est plus qu'un souvenir. Les tentacules arrachent de mon cerveau les tâches, vous me rattraperez plus si jamais je me détache... Scène banale, les images dans ma tête comme des balles... Real... And it's real, so real. Oh yes, you know me so real / Shit just generates shit / Pray him, your order's depressive.
#02 I Can't Work for $hit - Here I am and I stand up / some days I wonder why, people are sick or I took too much kicks, inside, the lowest pride for the lowest price, changing consciousness. Feel like my mind is tie-died on my left & my right, should be darkness & light, sleepin' quiet in a bed made of shit, opium for the mass, media leads & makes the norm now, you sure open up your ass. I'm in the lyer's empire. Without him I can't breathe no more, no more... Was I born to live with this frustration or was I born to stand things and this people around me, all around, I escaped from drugs, I face reality, so stronger than me, harder than me, resistance fall down with age, the doubt is makin' the whole story, but there's no chance I can't work for $hit. No chance I can't work for $hit, no chance I can't work for 'em, I can't stay in the lyer's empire. Breathe, there's no chance I can work for $hit, breathe, there's no chance I can work for' em, breathe & I'm a stone now !
#03 Le Cholera - ... et passer à une autre page de la vie, dépassé finalement par le fruit de mes envies, viser haut pour ne jamais retomber aussi bas, j'ai pris le dernier coup comme un coup de bazooka, j'ai déjà lu le livre, j'ai déjà lu la fin, les pages et les pages se tournent mais je n'ai plus rien entre les mains, noir est mon esprit, plus de prix à ma vie car je suis déjà mort, je ne vois plus mes mains, je ne sens plus mon corps, je suis parti trop loin cette fois, voilà ce que je fais de moi, vous ne m'attraperez plus, vous ne m'attraperez pas. Fini, encore quelques heures de défonce et c'est fini, et rien ne me retient car je n'ai plus d'amis, j'ai misé sur la chance, sur mon bon esprit, soulagé en moi toutes les douleurs de vie, j'en ai jamais rien eu à foutre de rien, rien que le fait d'aimer quelqu'un m'a toujours glissé entre les mains, Personne n'a jamais fait attention à moi, hier encore je n'étais rien aujourd'hui je représente le choléra. Je sais que tout le monde s'en fout, votre indifférence m'a brisée le cou, je ne représente rien pour vous, je suis trop en dessous, sous vos yeux inquisiteurs je veux représenter la peur, et ce matin dans l'école je vais faire sonner la terreur, vingt gamins en otage, je peux faire un carnage, maintenant je lis la terreur sur tous les visages, vos attentions me touchent, je sais je fais mouche, je suis devenu quelqu'un en l'espace de quelques heures, je suis devenu le fou, les flics me parlent, par la fenêtre, je vois des gilets pare-balles mais je savais déjà que l'issue serait fatale. Les parents pleurent, les journalistes sont là depuis des heures, ce qui est marrant c'est qu'autour de moi les gamins n'ont pas peur, personne n'a jamais fait attention à moi, hier encore je n'étais rien aujourd'hui je représente le choléra. Comme des mouches qui volent et qui se collent tout autour de moi, des hommes en cagoule noire comme pour masquer le visage de la mort, commanditée par l'état, assassine ses victimes, tue le crime, est plus vicieux que tu ne l'imagines. Si fine est la lame, ne pas rallumer la flamme, le feu qui brûle en moi a fini par consumer mon âme, mes maux n'ont jamais disparu j'ai combattu, toujours je me suis tû, mais aujourd'hui c'est le côté noir de la force qui a vaincu, "Alea Jacta est" j'en ai plus rien à foutre, je vais bientôt mourir mais je n'ai palus de doutes, j'attends que la France me shoot, je suis la menace, je suis la poudre, je crache ma haine à la gueule de la patrie comme du foutre. Dans l'école, les gosses me prennent toujours pour Colargol, jouent avec le colt et prennent les bâtons de dynamite pour du bubble-gum. Je jure que si jamais, oh jamais, j'en dégomme, je me tuerai moi-même la tête haute comme un homme, qui tuera le monstre ? Le héros aura l'auréole, des mains du diable, il aura sauvé l'école, pauvre pays, pauvres gens, vous m'avez traité en horreur, moi qui suis votre enfant, éduqué dans la peur car je ne devais pas être différent, je lis dans vos yeux l'attention qu'il n'y avait pas dans ceux de mes parents. Aujourd'hui c'est fini pour moi, fini cette vie-là, je n'ai vécu que pour ce jour où tout le monde me voit, je suis enfin l'horreur incarnée pour quelques heures, je sens enfin vos coeurs battre avec moi, hier encore je n'étais rien, aujourd'hui je représente le choléra.
#04 As ever being shameless - Je me réveille, je transpire, le pire est passé, dépassé, "de prisa, de prisa", dégouté, le guedin d'à côté a bloqué sur la télé, je saisis dans un sentiment d'insanité mes 5 sens, encore sous le choc de la sentence, suintant salement dans des draps détrempés pas l'insanité, la sueur scintille sur mon bras, ankylosé du cerveau, comme un couteau dans le dos, je sens le souffle de cette femme endormie, je sens l'alcool aussi, cette sale odeur me rappelle qui je suis, seul et sale, tant de souvenirs me font mal, 49 années derrières moi hantées par le même mal, Je suis le revolver qui vole ma vie, je suis les balles, j'ai perdu celle qui me sauvait, celui qui m'aimait, mon fils, mon boulot, les boulets que je porte, c'est moi qui les ai faits ! as ever being shameless/ You better write this 4 words on my grave/ This year I fall, can't someone hold me back ? Depuis des années je tombe. Envoûté, voué à vivre en véreux, j'ne suis qu'un pion, une injonction, en équilibre sur le fin fil de la fiction, cette atmosphère macabre m'accable, m'hypnotise tel un incapable, et tout ceci n'est pas une fable, la fissure fausse le fond et la façade n'est qu'un mal sans finitions, fascination pour le mal. Et tous ces jours qui passent toujours à la même place, l'ANPE est ma seule communication avec la masse. Mère patrie, depuis tout petit qu'as-tu pris, en 45 mon père est tombé sous tes fusils, fusillé par erreur, 5 ans plus tard la légion d'honneur, 10 frères et soeurs et pour symbole de leur malheur une médaille, à 30 ans j'ai fait un gosse, touné la page, avalé l'os, mais ma haine était toujours trop forte, j'ai pris la porte et laissé ma femme, mon fils dans une banlieue morte, misérable je suis parti mais c'était préférable, 10 ans plus tard, ils ne me parlent plus, j'ai perdu toute compassion, les liens se sont rompus, la seule visions de mon visage dans le miroir me fait mal, pas de drames, je ne créerai plus de drames mais il faut à tout prix que je sorte du jeu de dames, la mort ne me fait pas peur pourvu qu'elle éteigne la flamme, 5 étages, la fenêtre est ouverte, c'est la porte de la cage, que ceux qui m'aiment comprennent que je n'étais qu'un otage. As ever being shameless / You better write this 4 words on my grave, This year I fall, can't someone hold me back ? depuis des années je tombe. I can hear, hell is calling, I can hear, hell is calling me !
#05 I swear - I swear / All my love for you/ I swear / Sincere words for you / Where would I be without you ? Where would I be without you ? You love me more than I can love myself . I swear my girl it's true / Sinceres words for you ! I've seen the sun's son singin'. I Wish you where here, I ve seen the sun's son singin' / I know you so/ I wish I could write this better than I do, my girl, Sinceres words for you. So simple but it's true / Yes I sing it coz' it's true / I just feel my hate dying with you !
#07 Chemicals clouds - I know you are not dead inside that body, I see two monsters takin place there, fighting each other, each one fight for his color, wich one gonna feed your brain, wich one gonna give you ideas and then ? I can't believe you are dead inside that body man, your eyes are empty, I don't even know if you see me, hear me, cloase to nothing but pain, you don't feel me damn ! / K-SHOO / I'm just swimming in the chemical clouds, chemical clouds. Yellow walls welcome to asylum, this is jail, I don't understand, do we cure madness with pain ? Vibrations of acid rain in the rooms, this is french taste for the doom, hospitals interning the fools, now you're cut, but still in, digesting is cheaper than killing, all day long swimming in nothing, hospitals full of tricks, everyday playing the same trick, tones, sounds of death preparing a thomb, put you more down, in the head, the worst is don, tone of pills, whit is real, you're moe fucked up the me now ! I'm just swimming in the chemical clouds /K-SHOO / I'm just swimming in the chemical clouds, chemical clouds. I'm just swimming in the chemical clouds, chemical clouds.
#08 Ma seule Joie - Cette fois j'en ai marre de pas vraiment kiffé la vie / Bouffer mon esprit avec de faux problèmes, de fausses envies/ le vice s'installe ainsi / Libérer mon esprit emprit de jalousies / Les frustrations naissent ainsi/ je ne suis plus libre / je sens le scorpion qui fait son nid dans mon ventre, grandit sa force, ré-énergise l'homme aigri/ j'aurais jamais voulu grandir, rester un gosse qui kiffe juste l'air qu'il respire/ Maintenant j'aspire, j'ai des craintes pour l'avenir, je ne veux pas pourrir sur place, mon âme se lasse de combattre pour finir par boire la tasse... Ma seule joie c'est de n'avoir plus de peines, je n'ai plus de fois , j'ai le cerveau cramé par la haine. Il est trop tard maintenant, je bave comme un chien qui a toujours faim, j'aurais préféré aimer n'avoir rien, finir par pourrir et mourrir seul, tisser son linceul, chaque coup est un nouveau clou à mon cercueil ! Déçu d'avoir eu à bouffer la vie comme de la viande crue, j'ai peut-être du vécu mais je deviens un trou du cul, je veux un peu de rose dans mes rêves, mon dieu donne moi une trêve, vire de moi cette merde qui me bouffe, j'en crève à petit feu. Putain, plus de psychanalyse, pourquoi ces crises ? C'est trop glauque, je peins moi-même ma vie d'uns sale couleur grise... Ma seule joie, c'est de n'avoir plus de peines, j'n'ai plus de foi, j'ai le cerveau cramé par la haine. I'm blind, I can't feel the sun no more/ Blind, blind, I can't feel the sun no more. Avant j'avais pas vu çà venir comme le pire, comme quoi avec rien du tout on peut construire un empire/ j'ai pas de futur, ouais je sais , la vie n'est pas si dure, mais j'ai pas de présent non plus/ si je reste accroché à vos murs, quand tout va bien je crée la crise interne et recrache la haine quand je crie sur scène / je ne tiendrai plus longtemps, c'est trop insane, mon avenir se même trop à mes peines, la souffrance et la haine deviennent un leitmotiv suprême/ Trop conscient, j'ai trop compris maintenant, je n'écris des lyrics plus que quand je serre les dents... Ma seule joie c'est de n'avoir plus de peines, je n'ai plus de foi, j'ai le cerveau cramé par la haine.
#09 Escape - Am I ? Not what we shall escape from/ I'm not affraid to die/ But I wanna feel myself alive/ Feel the fresh & cold wind on me/ the rays of the sun feed me, High on the moutains, I see, I breathe, I can feel my energy/ In the whitening snow of virginity, virginity, Am I not, what we shall escape from ? What we shall face/ I was afraid, weak, fed of lies in the city/ I felt like the witness of my crimes, the darkness thru, Babylon's smile, I was wrong, out off the town, I feel I'm still alive, Life is not pain, I was wrong ! No I had just forget... Am I not, what we shall escape from ?
#10 Funk Hope - Je sais que je perds mon temps à entretenir cette rage qui grandit dedans depuis mon plus jeune âge, la graine à germé si longtemps dans mon âme, nourrie dans mon ventre comme un lame chauffé par la flamme chauffé par la flamme qui m'anime et décime au fur à mesure, je n'imagine plus, je ne serai pas le enre ange déchu, déchiré, je ne me complains pas dans ma dèche, mais mon cerveau s'assêche dans cette masse aux idéaux rêches. Enterre-toi dans ton trou et lèche-moi, j'lâche l'affaire. Finalement, à force de vivre d'utopies, on ne vit de rien... C'st la messe du mensonge, la nouvelle église, que la culpabilité ronge, range et divise, la force tranquille s'enlise, depuis 25 ans, toujours à la même crise, du moment que les moutons vont rester sous l'emprise. Certains passent leur vie à creuser leur tombe, d'autres remplissent de terre leurs valises. Finalement, à force de vivres d'utopies, on ne vit de rien... Les années passent, au fur à mesure j'ai fait l'impasse, j'ai mûri et senti le dégoût. J'étais jeune quand j'avais dans la bouche le goût et l'espoir de sortir du cauchemard, mon humanisme est devenu cynisme et sarcasme, je ne crois plus en l'homme, c'est dans ses veines que bat le coeur de Babylone, matériallisme excessif et jalousies profondes, sur le chêne repoussant toujours les même branches qui le rendent immortel et paradoxalement frêle.La machine est toujours féconde ainsi tourne le monde, autour des 7 péchés capitaux, l'individu ne fait que supporter son ombre, supporter le nombre que la nature régénère elle-même, nous sommes soumis naturellement et nos enfants seront de même. Finalement, à force de vivre d'utopies, on ne vit de rien...
#11 Aliéné - Mais la bonbonnne de gaz rase à la base le cerveau aliéné comme celui de tous les nazes, quel extase n'est-ce pas ? De s'être trompé de combat, de ta haine est née une force, atroce, la tête bouffée jusqu'à l'écorce, l'affaire se corse vraiment cette fois. Asocial devient associable, aigri toi aussi, tu suis la loi et les tables, l'esclavagisme de l'état est psychologique, c'est logique, la tune te donne le tempo comme le fait ta trique, si la liberté est un choix, tu as perdu ce droit, l'argent est roi, si tu n'en a pas, c'est que tu en dois, devin, devinne quoi, y 'a rien pour toi, le RMI ici comme seule profession de foi, ma face est blême, l'intérieur plein de problêmes, blâme, je blâme personne mais me blinde, la dinde de Noël c'est pas moi, je suis dans un truc de dingue, des tas de gens guindés courent après moi. I've lost my memorism, my memorism in helle ! Cette énergie pompe ta vie, te vide, la réalité est avide de rides, regarde ton visage comme il est aride, le regard noir de l'homme cupide, déjà si deçà à 25ans , que 10 années de plus dessinent les traits de ton visage dorénavant, rien ne changera plus maintenant, l'avenir est noir, tu vis comme un cafard, éviter les cauchemars voilà ton seul espoir, trop peur de l'avenir, éviter le pire, trahi par tous et par tout le monde, ce sentiment immonde, immonde, efface les bonnes ondes, regarde ta mappemonde, le monde est grand et il t'attend, nous sommes conditionnés à rester ici comme des glands, à ne jamais aller de l'avant, et voir venir, si sombre soit l'avenir, je me bats pour éviter le pire, dans le vent, je ne suis qu'un pion contre les forces de l'empire, malheureusement je n'suis qu'un pion contre les forces de l'empire. I've lost my memorism, my memorism in hell ! Une autre tombe, une autre bombe, plombe, les bonnes gens fuient, croient se cacher dans la pénombre, l'unification dans la peur, chacun chez soi dans la terreur, portes blindées, alarmes, flingues de sécurité pour défendre quoi ? 40m², c'est tout ce que j'ai gagné, voilà mais quel bonheur de vivre en société, communiquer avec les autres grâce à mon téléviseur, réagir aux ordres du haut-parleur, norme inconsciente dictée sans erreur, l'âne court après le leurre, le Trésor Public contrôle l'heure et rase à la base les parasites, on les case, casse en cages, tes barreaux sont des dettes, ta prison c'est la marge, je ne suis pas barge, pas accro à l'outrage, au carnage, je vous l'ai déjà dit, je ne serai pas un otage, aliénné, conditionné pour stressé et trimer, depuis toujours mené par le nez, esclave à l'anxiété.
#12 You shouldn't - Fear , you should feel me on the edge/ My fear will always push me to the edge. Les autres virent au vent de leurs envies voraces, vident leurs esprits et vendent leur vie au temps qui passe, les traces de rébellion s'effacent, oublier la liberté/ car confort rime avec conformisme/ et préférer rester en bas, admirer les autres sur les pics, j'ai pas trouvé la tactique, mon cerveau est une brique, accro à la trique, esclave/ bring that back to fear, you should feel me on the edge/ my fear will always push me to the edge/ you just keep pumping on my pain's spine/ yes, aftertaste is rude you should get used to it now ! Right now, When you go back down it's rude/ you shouldn't get used to it now, bring that back to fear. On ne remet pas dans le moule l'oeuf car il roule, lié par la tête on tire sur la corde et le noeud coule, j'ai perdu d'avance, porté atteinte à l'identité de la France, c'est pourtant dans ce pays qu'est née l'essence, éduquer mes sensations, je cours comme un con, comme tout le monde je vis au rythme de mes frustrations qui jamais ne cesseront, esclave / bring that back to fear, you should feel me on the edge
#13 Do you feel me ? - My eyes are closed too, do you feel me ? Can you feel me ? Remember that story I told you was true, if you wonder if I talk to you it's you ! You gave me back this energy to breathe / I wish I could do the same for you / Don't look down the bridge, what you see there is not true / God is in you / Rage burns the shest and is not turning the page/ you've change my view/ I tell you. Don't look down the bridge/ My eyes are closed too, Do you feel me ? My mind is free for a time. Can you feel me ? My mind is free for a time. I feel again positive vibes / I feel alive once more. Do you feel me ? Can you feel me . Can you feel me ? Feel me into you ?
#14 Will I arise ? - Will I arise, Will I arise lord ! My night was so high, that I won't wake up again/ Just to see my world down. Am I alive ? On this ethnician's soundwave's I try ! Who's high ? Oneyed Jack gonna get high ! All my people are living, in another country, they see another thing, Daylight, I've been smoking joints all night, Will I arise ? I'm watchin' from the inside. Now I arise. Yes I arise !

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