Urine - i love pipi AureliO : Putain Cactus, t'exagères, tu te fourvoies encore en chroniquant un groupe avec un nom à coucher dehors.

Cactus : oui encore une fois... Mais une fois n'est pas coutume, après Kiss The Anus Of A Black Cat, Ultraphallus & cie, c'est encore une fois un disque super intéressant, et méga-jouissif de sucroit, que l'on a dans les mains. Et par des mecs de Lab° en plus, groupe hautement respectable si je ne m'abuse. Bref, ça sent la récréation de musiciens en forme d'exutoire fun à plein nez.

AureliO : ah ouais ?

Cactus : Oui, carrément. Imagine un punk batard entre les Dead Kennedys & Violent Femmes. La ressemblance dans la voix avec Jello Biaffra est assez troublante tandis que l'on retrouve quelques accents folk-punk deçi-delà. Ce disque parlera avant tout aux amateurs de punk old-school.

AureliO : Sur une vingtaine de pistes, même si les titres sont rigolos, ça doit être usant à la longue, non ?

Cactus : Même pas. Les titres sont super concis, vont à l'essentiel et ne durent pas plus d'une minute. En une petite demi-heure, pas le temps de se lasser de cet album. Et puis, il y a quelques curiosités qui dénotent un peu dans l'album : des intros loufoques ("Flutes, trains and childrens", "Laissez moi sortir de la cuisine", l'intermède ambiant "Sad sweet pissing") des pistes qui s'extirpent un peu des autres en faisant le grand écart stylistique ("Dry and lovely vlqjtk"), ça donne une variété assez irréprochable à l'album.

AureliO : Bref, tu viens de trouver le disque idéal pour aller faire ta grosse commission avec Gui de Champi. Bon et bien, je te laisse profiter de ton disque de vieux. Bonne golden shower mon ami !

Cactus : Salaud, va !

NdR : Les personnages, tout comme cette conversation et ce webzine sont bien sur totalement fictifs.