Somerset Thrower Dans la famille j'ai moins de 1000 likes sur facebook mais je déchire tout, je voudrais Somerset Thrower. C'est mon pote Guillaume du blog Le Dictionnaire de l'emo qui m'a branché sur ce groupe via un de ses posts, où il parlait de l'influence Jawbreaker, The Promise Ring... J'ai cliqué sur le clip "Too rich to die", seul titre dispo de l'album à paraître et bonne pioche direct ! Même si je n'aurais pas forcément mentionné ces groupes comme références ou alors éventuellement Dear you de Jawbreaker. J'ai ensuite écouté l'album précédent, Godspeed, qui n'a fait que confirmer l'excellente première impression que j'avais eue et en moins de 5 minutes sur Messenger, je convertissais mon comparse Gui de Champi pour qu'on fasse une commande groupée des deux LPs chacun, outre-Atlantique. Le label comme le groupe sont basés à Long Island NY, tout comme Iron Chic. Je croyais du reste au début qu'il y avait une connexion, genre membre en commun mais il semblerait que non. Je ne trouve pas vraiment de titres qui se démarquent, ce Paint my memory s'écoute en bloc et en boucle, un point c'est tout. Il y a en revanche un feeling général indéniablement connoté 90's, avec des guitares très distordantes mais mélodiques, un peu grungy et un chant plutôt lancinant et mélancolique. Ça ne parlera pas à grand monde mais le premier truc auquel j'ai pensé et qui me revient à chaque fois que j'écoute Somerset Thrower, c'est le projet emo de Unlogistic et la page Myspace Unlopop (coucou 2005 !) avec les deux excellents titres "My sun" et "Ted", dans une veine très Bob Mould / Sugar / Hüsker Dü. Bref, petite chronique mais grand disque, fonce si tu es nostalgique du rock des années 90.