The Rasmus - rise Pas deux fois ! Oh nooooon, pas deux fois je me ferai rouler dans la farine par The Rasmus. Notre numéro 54 fêtant les 25 ans d'existence du zine aux longues oreilles a en effet permis une introspection et m'a fait me rappeler que ma chronique de Dead letters était légèrement... comment dire... exagérément enthousiaste. Et ce n'est rien de dire que j'ai été surpris d'apprendre que le groupe était toujours en activité quand Oli m'a fait passer la dernière prod (la dixième) du quatuor finlandais. Comme je ne suis pas un escroc (enfin, pas tout le temps), j'ai écouté (et même réécouté) Rise. Verdict ? Le premier morceau, en mode "chant des sirènes", aurait pu me faire basculer du côté obscur ("Live and never die"). L'intro aux guitares sous-accordées de "Rise" fait assurément son petit effet. Le refrain de "Be somebody" fait mouche. Mais non, pas deux fois. Oh nooooon, pas deux fois je me ferai rouler dans la farine par The Rasmus. Je n'ai aucune idée de la côte de popularité du groupe, ni même si ça remplit des stades ou des clubs. Et d'ailleurs, on s'en moque un peu, non ? Sortir dix albums dans une carrière, ça mérite d'être souligné. Et c'est toujours mieux d'écouter ça que n'importe quel groupe de l'Eurovision... ah merde, ils y ont participé l'an passé.