rock Rock > Off Models

Off Models / Chronique LP > Never fallen in love

Off Models - Never fallen in love Leur K7 éponyme a suffisamment fait remarquer les Off Models pour que notre vœu soit exaucé, ils sortent un album ! Et il est dispo en CD via plusieurs labels ! Tu n'as donc plus aucune excuse pour passer à côté de leur indie rock et du charme de la voix d'Anne, plus douce que celle des Buzzcocks, à qui le titre fait un clin d'oeil. "Never fallen in love" est une compo qui a déjà vécu mais tu n'en retrouves qu'un autre déjà présente sur le EP spécialement sorti pour leur tournée et donc c'est bel et bien du son frais auquel on a droit. Enfin, frais, mais pas de toute jeunesse puisqu'une des principales ambiances est celle des années 80, entre sonorités distordues (peut-on parler de proto-pop-noise ?), basse sourde qui s'oppose aux guitares claires et joyeuse insouciance qui donne du rythme et des mélodies accrocheuses. L'ensemble est très homogène, il permet de renforcer la construction de l'identité du groupe et de se laisser porter par les titres sans rester bloqué sur une faiblesse (ou s'exciter pour un méga tube, encore que "Not what you think" m'a bien tapé dans l'oreille). Signature, jolie tournée, bel album (avec deux artworks assez opposés), Off Models confirme tout le bien qu'on pensait d'eux !

Off Models / Chronique EP > Off models

Off Models - Off models En mars 2016, il y a encore des groupes qui sortent des K7. Et pas pour vendre un truc collector de plus, non, pour partager leur musique. C'est le cas de Off Models qui s'offre également à toi en version numérique au cas où le mot "walkman" te semble sortir d'un film historique. Pas de nom pour ce premier cinq titres mais de la pop-rock bien rythmée emmenée par la voix d'Annita, une voix qu'elle casse légèrement pour faire varier le grain et accentuer l'ambiance eighties (cette petite reverb). Pour autant, le son est chaleureux et comme le quintet n'est pas avare de riffs et de gimmicks, on n'a pas beaucoup le temps de disserter sur telle ou telle influence (on peut remonter jusqu'aux sixties sans souci), embarqué que l'on est par l'enchaînement des plages (quand un morceau arrive à 3 minutes, c'est qu'il est long). Du rythme, des sons travaillés, des mélodies, du punch, que demander de plus au quintet ? Un CD ? Ou un vinyle... Et des concerts bien sûr.