neko live au Jockelson neko live au Jockelson Les Rox & Roucky réchauffent l'atmosphère avec une basse tonitruante et une guitare totalement libre de ces mouvements, le trio s'améliore avec le temps et se fera de plus en plus précis avec l'avancée de l'horloge, peut-être que le froid les aura géné en début de set... Enfin, peu importe, leur inspiration pop-rock électrique est du plus bel effet, ne me dérangent finalement que ces éternelles 2-3 phrases presque chantées...
En moins de 6 mois, c'est la troisième fois que je me fais piéger par 220° Kelvin, impossible de ne pas rester scotché par les trois dunkerquois, les deux bassistes montrent l'étendu de leurs talents, tant dans la composition et l'énergie que dans la recherche de sons qui viennent éteindre les aigus d'une gratte... Le batteur n'est pas en reste et complètement pris dans ses rythmes déments, il en oubliera de bien tenir une baguette qui finira au premier rang... Toujours aussi décontractés, les 220° auront une nouvelle fois conquis de nouveaux fans et subjugués ceux qui étaient là en connaissance de cause...
Aprés une telle démonstration, les Neko étaient un peu nerveux, il allait falloir assurer au maximum ! Et durant les 3/4 du concert, ils même vont réussir à élever le niveau grâce à des compositions prennantes et un son proches de la perfection, encore une fois ils ne sont que trois mais dégagent autant de sensations qu'un orchestre symphonique... Net et précis, les notes se suivent, se bousculent, on est en plein rêve... et sur la fin de leur seul titre épique (plus d'une dizaine de minutes), c'est le drame... l'enceinte de Stef lache, sa guitare se fait presque muette... Ils terminent le morceau, cherchent à réparer et se résignent à jouer le dernier titre de la soirée en duo basse-batterie, l'occasion pour tous de comprendre combien tout est important dans la musique de Neko... Mais cette fin de set n'a pas entaché mon plaisir d'entendre ces 3 groupes qui se produiront ensemble à Lille début 2006, Lilloise, Lillois, vous êtes prévenu(e)s !