Ludwig Von 88 : La révolution n'est pas un dîner de gala En guise de conclusion, les Ludwig vous offre en forme de défilé militant, une autocritique spontanée et émouvante de leur dernier skeud. Le parti n'en sera que plus ému !

01. Mao : 2'48 de rougeurs intenses, de dialectique révolutionnaire et de pots de vin au CIO.
02. Fracas : 2'21 de free party, 100% bio, shorts à fleurs et tongs biodégradables avec JP Galland et J Bové.
03. Prolétaire (Arlette 2, le retour) : 2'31 de révolution bien dosée, avec les moyens du bord et la fin digne d'un 14 juillet (enfin celui de 1789).
04. Thorfin le pourfendeur : 4'56 d'épiques verses et controverses sur les fondements de la barbarie dans l'Europe centrale du septième siècle.
05. Monde violent : 1'15 d'interrogations sur les conséquences de la spéciation et des contingences qui nous menèrent de l'arbre au B-52.
06. Jeanne d'Arc : 2'12 de dégustation de psylos dans les champs en préparant avec ses amis moutons la conquête de la galaxie.
07. Sebastiano furioso : 1'20 de calme et de douceur de vivre, le mauser contre la tempe, l'uzi entre les dents.
08. 77 : 4'18 de keupon destroy avec, bien qu'il soit là sans grande raison, le plus long solo de guitare de l'histoire du groupe (2'37 et 99 centièmes), un comble pour un morceau punk. Featuring le Satriani cantonais : Wang Ling Soufflette.
09. El Fuck Off : 1'58 de pure douceur. Un hymne à la tolérance et à la simplicité. Pour réveiller le Valéry Giscard d'Estaing qui est en toi.
10. Tango : 3'37 de danse à poil sur la plage, le retour à la nature même si cette dernière tente de fuir en se crevant les yeux.
11. Yorkshire : 1'48 de chasse au rat avec, à la clef, mon Yorkshire nain avalé par une fourmi... la pauvre.
12. Kreutzfeldt Jacob : 2'01 de démence communicative, danse de Saint Guy et fondue bourguignonne.
13. Baby : 1'54 d'amour et d'eau fraîche.
14. Baby country : 2'31 d'amour et d'eau de feu.
15. Baby reggae : 2'23 d'amour et d'odeur de fines herbes.
16. Rémy : 13'00 d'élévation mystique, un grand moment puisque c'est là le morceau le plus long jamais enregistré par le groupe (il faut un certain temps, il est vrai, pour s'élever mystiquement).