Et bien... Ça alors ! Très honnêtement, je n'aurais pas cru que tu serais aussi à fond sur Colleen Green. Je n'avais aucun doute sur son potentiel de séduction (et entendons-nous bien, je parle évidemment de musique) mais je ne pensais pas que ce serait ta came à ce point. Cool ! Ok, c'est noté, je vais continuer à gagner ta confiance mag' après mag', repousser tes limites et tout d'un coup, bim, je te balancerai vicieusement un petit Cobra 06130 en force de derrière les fagots. Ahaha !

Cutlass Supreme - bansuelo Bon allez, on sort encore quelque peu du punk rock (même si les bases sont là) pour ce nouveau bon tuyau, j'ai nommé Cutlass Supreme. Je ne te demande même pas si tu connais, j'ai déjà ma réponse. Je fais le malin mais à défaut des vieilles voitures ricaines, c'est un obscur groupe que je ne connaîtrais pas moi non plus si mon pote Hugo les bons tuyaux (dommage pour lui, il ne s'appelle pas Guillaume) ne m'avait pas demandé il y a quelques années d'héberger son vieil ami Californien Sasha Loobkoff. Il était de passage sur le vieux continent pour la petite sauterie musicale qu'Hugo faisait pour ses 50 piges à Montpellier. Son nom te dit peut-être quelque chose. Sasha est le frère jumeau de Sergie Loobkoff, guitariste des légendaires Samiam. Enfin pour moi et quelques autres fans, pour le reste du monde c'est juste une bande de losers plus ou moins bedonnants. Bon, là on parle surtout du chanteur Jason car Sergie on a l'impression qu'il n'a pas bougé depuis 30 ans... une sorte de Benjamin Button du punk rock. En plus de Samiam, on l'a retrouvé dans quelques autres groupes typés emo 90's classieux comme Knapsack, Solea, Racquet Club (coup de cœur de Fra Ravi / Burning Heads / The Eternal Youth l'année dernière) ou encore plus récemment Ways Away. Mais assez parlé de Sergie, même si je pourrais écrire des tartines sur Samiam (y a un album qui arrive cette année normalement, inch'Allah, ça sera la bonne occas') et revenons à Sasha et Cutlass Supreme. Quand il a squatté chez moi en 2015, il venait tout juste de sortir un disque avec un autre groupe, obscur lui aussi, Lake Effect. J'ai écouté, c'était sympa mais sans plus, dans un genre indie rock shoegaze. Sasha m'a également parlé d'un autre groupe qu'il avait 15 ans avant, au registre musical similaire et du nom de Cutlass Supreme. Moins prolifique que son jumeau, certes mais bien talentueux lui aussi mon Sasha. J'ai accroché direct à ce qui était sur bandcamp. Un EP et un mini album (huit titres) au compteur, l'excellent To the mud from stars (2002), qui s'ouvre avec le splendide "Words I've never heard". Une intro cool, des grosses guitares nineties qui arrivent au bout d'une minute, qu'on retrouve aussi sur "Burn the stereo"... de toute façon il n'y a pas grand-chose à jeter dans ces chansons. Surtout au début (j'arrive même à adorer "Last in line" malgré le piano et les 5 minutes du morceau, c'est dire !), la fin étant peut être un poil moins tubesque, je le concède. C'est en tout cas comme ça que j'aime mon rock. Efficace, mélodique, sincère... et ça tombe bien, il se trouve que les gars se sont retrouvés début 2020 pour remettre en boîte des morceaux, avec le même ingé son. Andy Ernst, qui a travaillé avec Green Day, Rancid, Screeching Weasel, AFI... on est pas mal là, hein ? Le covid, le confinement et le cancer ont malheureusement quelque peu modifié leurs plans mais ils ont pu enregistrer un nouvel EP, quelques semaines avant le décès de leur bassiste Joe Bansuelo, mercenaire à la quatre cordes dans 7 Seconds au milieu des années 80. Quand je te disais que les bases du punk étaient là ! L'EP lui est dédié, porte son nom et son avant-bras tatoué en pochette et quand on écoute les trois titres on regrette qu'il n'y en ait pas davantage. Trois titres, trois tubes, ni plus, ni moins, bien au contraire ! Ils ont repris leur formule gagnante et l'ont porté à un niveau encore supérieur. Riffs, arpèges, rythmique et chant inspirés (ça c'est pour l'aspect indie rock), quelques accords qui trainent (pour l'aspect shoegaze)... rien de sensationnel mais ça transpire la sincérité par tous les pores et là encore, on arrive à avoir un morceau de plus de 5 minutes, "Key of H" (clipé lors de l'enregistrement), sans que je ne m'ennuie une seule seconde.
Est-ce utile de te filer (et à nos lecteurs et lectrices) le tuyau d'un groupe qui ne fera sûrement plus rien, n'a même pas prévu de sortir le disque en version physique, j'avoue que je n'en sais rien. Mais ce que je sais c'est que j'ai pris beaucoup de plaisir à écouter ces titres en boucle quand ils sont sortis, que je les lance régulièrement, que c'est avec tout autant de plaisir que je me les suis remis plusieurs fois pour rédiger ces lignes et j'espère qu'il te plairont. Ca va le faire, je suis plus confiant que pour Colleen, héhé...

Salut Guillaume Circus ! Je t'ai surpris pour Colleen Green ? Et bah, comme quoi tu ne me connais pas encore autant que ça ! En fait, pour être tout à fait honnête, si tu m'avais fait un descriptif de la musique de Colleen Green plutôt que de m'envoyer direct du son, je n'aurais peut-être pas été aussi chaud pour poncer allègrement ton tuyau. Comme quoi, les surprises, ça a du bon. Tu es un homme de goût, et je n'ai pas besoin d'écouter Cutlass Supreme pour te dire que j'adore ! Naaaaan, je blague. Mon lecteur de stream favori a trouvé la référence dans sa base de données, c'est déjà bon signe (même si j'ai l'impression qu'on est dans le confidentiel avec 7 "fans" au compteur). J'ai lancé le fameux Bansuelo tout en lisant tes lignes qui transpirent la passion, et j'ai compris. Oui, j'ai compris pourquoi toi comme moi, on peut être marqué, époustouflé et même renversé par un groupe, un disque, un morceau. Nous appartenons, mon cher Circus, à cette famille d'individus (au bon ou au mauvais goût, peu importe) qui peuvent en un instant basculer dans un état second à l'écoute de quelques notes de musique si brillamment assemblées. Cet EP de douze minutes m'a profondément touché. L'histoire que tu viens de me raconter sur la genèse et le sort de ce disque est tout simplement bouleversante, et je me régale d'enchaîner les visionnages de "Key of H" sur Youtube. Ce titre est un poil bancal, ça transpire la sincérité comme tu le dis si bien, et on a vraiment l'impression que les types se sont réunis en studio pour croiser le fer entre amoureux de zik. Cette session d'enregistrement allait être la dernière du groupe dans cette configuration, et ça fait autant frissonner que la musique. Et quelle musique ! Tout y est : la mélodie vocale qui te donne la chair de poule, la basse géniale au médiator tout en allers, les guitares qui te parlent en te regardant droit dans les yeux et te tirent une larme à l'œil. C'est simple, direct, sans artifice (ou très peu) et c'est surtout génial. Alors oui, tu as raison, ça peut faire un peu érudit mais franchement, on s'en branle. Toi et moi n'avons pas la science infuse, mais c'est notre devoir de citoyen du monde du rock 'n' roll que de propager la bonne parole et surtout, SURTOUT, parler des groupes qui méritent d'être entendus. Et écoutés. Je suis bien entendu aller checker les vieilleries (à savoir l'album de 2002) et sans surprise, on est sur les mêmes bases de la classitude incarnée. En tout cas, et sans te manquer de respect, je pense être plus objectif que toi sur le coup, car je ne connais pas (personnellement ou musicalement) Sasha Loobkoff, pas plus que. son frère Sergie. Oh, attends, reprends ton souffle mon ami ! Je t'ai déjà dit, peut-être à demi-mot et sans m'en vanter, que j'avais certaines lacunes ou plutôt une lacune certaine quand il s'agit de causer de Samiam. Et pourtant, j'ai passé du temps dans le van des Flying Donuts qui vouaient une passion pour ce groupe (et pour Hot Water Music, dont je me sens plus proche). Mais je n'ai jamais creusé le sujet et (attention à ne pas t'étrangler) je crois n'avoir pas plus accroché que ça. Tu sais, Samiam, pour moi, c'est le genre de groupe dont tes potes te parlent sans arrêt, tu crois que c'est le groupe du siècle et en fait, au moment où tu écoutes, ça fait pschitttt. Un peu comme toi avec The Wildhearts (la seule différence, c'est que sur ce coup-là, tu es à la ramasse !). Mais après avoir lu le livre jamais édité de ton ami Hugo (merci pour le pdf !) qui est très proche des deux frangins, il est fort probable que je reconsidère la question. Allez, mon anniversaire est en septembre, je te laisse m'offrir ton album préféré de Samiam et m'écrire sur un petit papier ton top 3 des skeuds du groupe américain. Ce qui est certain, c'est que la reprise de "Capsized" par Forest Pooky me procure bien plus d'émotion que l'original. C'est comme ça ! Pour en revenir à Cutlass Supreme, bon tuyau, bien solide, hyper résistant et assez fringant. Par contre, s'il te plaît, la prochaine fois, trouve-moi un tuyau qu'on peut trouver chez Casto car ça va être la croix et la bannière pour trouver une copie physique à ranger dans ma rockothèque. Ne parlons même pas du récent EP qui ne sera malheureusement pas édité, sauf si un ou deux foufous avec des micro-labels en carton se lançaient dans la production de ce disque. Sait-on jamais.

Pour ma part, j'ai l'impression de ne pas t'avoir vraiment contenté avec mon dernier tuyau. Clairement, je me doutais que le genre de matériel qu'est Kids Insane n'allait pas te rendre foufou, mais qu'importe, le prochain (c'est-à-dire celui-ci) va faire mouche, j'en suis sûr ! Et ce tuyau que tu vas homologuer en deux temps trois mouvements, c'est Knuckle Puck. Leur dernier EP, Disposable life, vient de sortir il y a quelques jours (4 février 2022) et c'est une pure coïncidence si je rédige ce papier un 14 février : mec, je suis amoureux de ce groupe ! Et si tu as pris le temps de lancer l'écoute de ce disque tout en démarrant la lecture de ce paragraphe, je suis certain qu'à la fin de cette phrase, tu seras déjà toi aussi conquis ! N'ai-je pas raison ? Tu te demandes bien comment j'ai pu tomber là-dessus alors que ce style de groupes n'est clairement pas catalogué dans mes favoris ? Grâce à la fameuse fonction "flow" de Deezer mon pote ! Et ouais, le lecteur analyse ce que tu écoutes et te propose des nouveautés qui pourraient te botter. Tu penses bien que quand Victoria me réclame Amel Bent, je passe sur le compte de ma chère et tendre épouse pour ne pas pourrir mes stats et me retrouver avec un titre de Maître Gims entre deux titres d'Urban Dance Squad ! Pour ce groupe que je suggère aujourd'hui, il n'est pas question d'une ramification quelconque avec un autre artiste (comme ça a pu être le cas avec New Pagans/Frank Turner, Lovebreakers/Sharp Shock et Kids Insane/Not On Tour). Non, cette fois-ci, c'est juste le hasard. Le putain de hasard ! Du coup, ça va m'être un peu compliqué de te raconter une belle histoire à propos du quintet américain qui joue dans un registre pop punk indie emo melo. Grosses guitares, basse batterie au poil, chants à la limite du supportable mais clairement adaptés au style et une prod de foufou !! Disposable life est costaud, inspiré... et peut-être un peu trop mainstream. Et alors ? Tant que c'est bon, on ne va bouder notre plaisir, n'est-ce pas ? Ce premier single, "Gasoline", est la perfection absolue. Ça bourre, ça papillonne et ça brise sauvagement les cœurs (c'est bon, tu as la ref ?). A peine remis du premier tube que tu en prends une deuxième rafale avec "Levitate". Le reste du disque est une succession de refrains "tape à l'oreille" et de mélodies imparables. Les gars ont un sacré talent pour composer des tubes. Je suis allé guetter ce que Knuckle Puck avait sorti avant cet EP, et je n'ai pas eu besoin d'aller chercher bien loin car le groupe a sorti un super album en 2020 (leur troisième) intitulé 20/20. Genre les gars se filent des bonnes notes en mode DIY ! Et tu sais le pire dans l'histoire ? C'est que cet album porte parfaitement son titre ! C'est quasiment parfait de bout en bout, et comme dirait mon collège Richard, le seul défaut de ce disque, c'est d'avoir trop de qualités. Toi aussi, viens te faire hypnotiser par ce band qui déboîte dans un registre cher à Blink-182 et The Story So Far ! J'ai poussé les investigations en allant écouter les deux premiers LP mais j'ai moins accroché. Très certainement parce que j'ai la tête dans le guidon avec les deux dernières prods qui, je me répète, sont énormes et tournent en boucle dans mon phone-tel, idéal pour t'ensoleiller l'esprit en pleine hiver sombre et humide. Et du coup, Knuckle Puck, ça te botte ?

knuckle puck - 20/20 Aaaaaaah ! Non seulement ça dépote et me botte mais là encore tu me prends au dépourvu mon très cher Gui. Qui eût cru que tu puisses kiffer ce genre d'emo indie punk chamallow ? Très honnêtement, pas moi. Fais gaffe, on est à deux doigts du coming-out si tu n'as pas besoin d'un Saxon derrière, pour te nettoyer les esgourdes. Moi je ne peux tromper personne et n'ai de toute façon nullement l'intention de le faire, ma toute première adresse mail c'était emoboy22@caramail donc niveau street punx cred, je ne partais pas gagnant, ahaha ! Loser un jour, loser toujours ! Tu as donc tapé dans le mille car à l'aune des années 2000, je n'écoutais quasi que ce genre de zik. Faut dire que le style était en plein essor avec les succès de Blink-182, American Pie et consorts. Ton Knuckle Puck me renvoie une vingtaine d'années en arrière, avec un paquet de trucs chez Victory Records (dont le boss avait l'air d'être un sacré douchebag si l'on en croit nos amis Burning Heads dans la bible Hey you!), Drive-Thru Records (et son cd sampler balancé par Jimmy Pop de Bloodhound Gang lors d'un concert à Marseille), Vagrant Records. Alors oui, contrairement à Cutlass Supreme, la sincérité ce n'est pas forcément ce qui prévaut le plus chez ces groupes. Ils flirtent très souvent avec les limites du bon goût, notamment dans les chants quelque peu (voire beaucoup) maniérés, comme tu l'as souligné, l'aspect assez lisse du bouzin et, ne nous voilons pas la face, cette limite est souvent franchie mais il n'y a pas de mal à se faire des petits plaisirs coupables de temps en temps. J'ai du reste replongé dedans la tête la première récemment, avec l'album Tickets to my downfall de Machine Gun Kelly, chroniqué dans le mag #45 et dans mon top 2 (rien que ça) de l'année 2020 mais même sans MGK, c'est régulièrement que ce style résonne dans mon appart. J'en ai écouté à gaver, sans jamais faire d'overdose et sans connaître Knuckle Puck, quand je les écoute, comme là en ce moment, en rédigeant ce papier, j'ai l'impression d'être en terrain plus que familier. Car oui, tu m'avais balancé ton tuyau en amont et me réclamais le mien, grand impatient que tu es mais pour cette rubrique, je préfère découvrir la musique en même temps que ce que tu m'écris. Ceci afin de garder une certaine spontanéité, fraîcheur, sans a priori aucun. J'essaie de t'imposer la même discipline mais en en manquant par ailleurs, étant souvent en retard / débordé / branleur / procrastinateur / ... (rayer les mentions inutiles) et devant ton empressement et soif de formation en plomberie, je finis souvent par lâcher le morceau. C'est en tout cas un modus operandi que je recommande fortement à nos amateurs/rices de tuyaux. Tu as toi-même reconnu que tu aurais vraisemblablement abordé Colleen Green différemment, si tu l'avais découverte par toi-même, sans ma prose. Bref. Quand j'ai lancé Disposable life, au-delà de la bonne surprise, de par les riffs, les voix, le tempo, j'ai direct pensé au groupe New Found Glory, tête de file des ersatz de Blink-182 et n'ai pu que constater l'efficacité de la doublette "Gasoline" - "Levitate". et de l'ensemble des titres en fait, jusqu'à mon préféré, "Here's your letter". Avant d'enchaîner avec l'album 20/20, j'ai voulu intercaler l'écoute de Grand bombardement tardif, dont un ami plombier bien attentionné avait eu la riche idée de m'envoyer un lien et, sans faire offense à mes pistol'Hérault, il y a quand même un gap énorme en termes de prod'. Comment ils tabassent sévère les ricains niveau son !! Ils ont aussi dû écouter à balle Jimmy Eat World car quand j'entends les premières secondes de "Earthquake", ça ressemble un peu trop à "The authority song" des susnommés. Les gars, on ne me l'a fait pas à moi ! Fort heureusement, s'ensuit "RSVP" qui défonce tout derrière, me faisant oublier leur plagiat hommage. Je ne leur mettrai certainement pas la note de 20/20 mais ils s'en tirent largement avec les compliments du jury... et toi par la même occasion. C'est le tuyau que je préfère et sur lequel je reviendrai pour sûr, après les indécrottables New Pagans. Là c'était scrabble mot compte triple jackpot extra-ball. et un peu mal joué tactiquement. Tu avais frappé beaucoup trop fort d'entrée de clé à molette mais j'ai confiance, je suis sûr que tu as de la ressource, tu viens d'ailleurs de me le prouver.

Samiam et Hot Water Music. je savais que les frangins Dalstein et le Manu avaient bon goût. Quant à toi, tu es sur la bonne voie, héhé... Mon top 3 des premiers ? Ah mon saligaud, tu me poses une colle là mais je n'ai jamais reculé devant l'adversité donc je dirais :
- Astray (2000) pour "Sunshine", "Dull" et les autres tubes
- Clumsy (1994) pour "Capsized", "No size that small" (deuxième morceau que j'ai appris à jouer (mal) à la basse après "Come as you are") et parce que c'est le premier album d'eux que j'ai entendu
- You're freaking me out (1997) pour "Factory", Full on" et les autres tubes.
En étant bien embêté de laisser Trips (2011) au pied du podium mais heureusement, le nouveau pour lequel j'ai beaucoup d'attentes n'est pas encore sorti, sinon j'aurais été encore plus dans le darmanin (synonyme de matière fécale, bientôt dans le dico). Compte sur moi pour te travailler au corps et te convertir définitivement à leur musique, qui me fait toujours hérisser les poils, 25 ans après, comme quand j'écoute "Capsized". Je te concède que la version de Forest est tout aussi touchante et prenante. Ça avait été un sacré choc émotionnel quand il m'en avait fait la surprise (je ne l'avais jamais entendu la jouer auparavant) lors d'une Circus Session live en 2010, qui se trouve sur YT.
Et bien, c'est à nouveau deux bons gros tuyaux de posés dans ce numéro dis donc ! Oui parce que je ne suis pas revenu dessus mais tu ne pouvais pas ne pas aimer Cutlass Supreme. C'était impossible. Tiens, je triche un peu, j'ai un temps hésité à le garder pour le #51 mais je prévois de changer de style donc c'est parti pour un tuyau bonus, cadeau. Je viens de tomber il y a quelques jours sur de la robinetterie en or massif. Un autre groupe ricain indie rock punk shoegaze tout ça, autoproclamés "best band since Oasis" (!!!), qui s'appelle Enumclaw et qui risque fort d'être the next cool thing. Y a une date à Paris le 18 mai mais je suis dég de chez dég, je serai normalement vers Deauville pour le boulot pendant une semaine. Je suis dans l'orga des Gymnasiades, une sorte de Jeux Olympiques scolaires (3500 gamins, 80 pays, 20 sports). Loser un jour, loser toujours, je te disais !