Hell of a Ride - Nine of cups Le nouvel album de Hell Of A Ride est arrivé dans une jolie présentation avec un travail visuel qui soigne les détails et décline le titre Nine of cups d'assez belle manière. Et dès le début de l'écoute ("Stand up"), je suis allé vérifier que c'était bien le même groupe qui avait sorti Fast as lightning, oui, pas d'erreur, pourtant il ne me semblait pas que le combo versait dans les arrangements putassiers et le surplus d'effets guimauve sur ses riffs et ses mélodies tel un vulgaire groupe ricain. J'ai laissé couler un peu puis arrivé au quatrième morceau ("I'm sorry"), je suis allé réécouter quelques-uns de leurs vieux titres car des fois, le temps nous joue des tours et on imagine que le groupe était meilleur avant. Mais là, oui, clairement, au début de la décennie, le groupe jouait bien plus avec ses couilles qu'avec des synthés, ressemblait bien plus à du rock qu'au cadavre de Linkin Park. Sur "Echoes", j'ai cru écouter du mauvais 30 Seconds To Mars, j'ai zappé. Intro du titre suivant, pas la peine d'attendre une hypothétique guitare, je zappe aussi, dernière chance avec "Feel me", enfin un morceau qui démarre bien, c'est pas la folie mais par rapport au reste, c'est bien le seul qui tienne la route. J'évite de boire le calice jusque la lie, STOP.