Un album attendu, un projet au line-up extraordinaire, un concept ambitieux centré sur les quartiers multiculturels d'un Londres populaire et pourtant, The Good, the bad and the queen, premier album du dernier projet de l'hyperactif Damon Albarn ne convainc pas. On pourrait tourner autours de la question pendant des heures, dresser un parallèle entre cet album et ceux de Bloc Party (A weekend in the city) ou Thom Yorke (The eraser) par leur approche artistique du quotidien londonien, mais sans faire injure au prestigieux casting qui entoure l'ex-leader de Blur et Gorillaz, la comparaison ne serait pas à leur avantage. New wave déprimante, groove afrobeat, basse épaisse, les premiers titres de The good, the bad and the queen dépeignent une citée en perte de vitesse, où les quartiers populaires sont envahis par la drogue, le chômage et les hooligans alcooliques d'extrême-droite... Certes Albarn a voulu dresser un panorama particulièrement sombre de sa ville, mais le problème est que le reste ne suit pas. Les arrangements se veulent ambitieux, ils tombent souvent à plat.
Quant aux mélodies, elles s'écoutent et s'oublient rapidement. Et résultat des courses, comme on l'avait pressenti sur le single "Herculean" (pourtant l'un des meilleurs de l'album), on a tendance à s'ennuyer sévère... Les morceaux se suivent et ne parviennent pas vraiment à titiiler notre épiderme ("History song", "Northern whale", "The Bunting song"...), mais l'ensemble reste étonnamment fade. Non pas que cela soit désagréable à écouter, au contraire, mais la montagne espérée a finalement accouché d'une minuscule souris. Reste deux ou trois morceaux suffisamment inspirés pour nous sortir de notre torpeur, des titres aux ambiances feutrées et au groove travaillé tel que "Herculean", "Kingdom of Doom". D'ailleurs les gens de chez Parlophone ne s'y sont pas trompés en choisissant ces deux titres comme singles. Et finalement, on ressort du premier album de The Good, The Bad and The Queen, franchement déçu et circonspect devant tout le battage fait autours du groupe même après la sortie de l'album. Car The good, the bad and the queen, n'est pas un mauvais album, il est juste un peu insignifiant, passant entre les gouttes assez discrètement pour ne pas se mouiller. Etant donné le potentiel du groupe, on était en droit d'attendre mieux de ce disque... Beaucoup mieux.
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The Good, The Bad and The Queen : Chronique LP
The Good, the bad and the queen
The Good, The Bad and The Queen
LP : The good, the bad and the queen
Label : Parlophone
Date de sortie : 22/01/2007
LP : The good, the bad and the queen
Label : Parlophone
- Parlophone
(426 hits)

Date de sortie : 22/01/2007
History song
80's life
Northern whale
Kingdom of doom
Herculean
Behind the sun
The bunting song
Nature springs
A soldier's tale
Three changes
Green fields
The good, the bad & the queen
80's life
Northern whale
Kingdom of doom
Herculean
Behind the sun
The bunting song
Nature springs
A soldier's tale
Three changes
Green fields
The good, the bad & the queen
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perso, j'ai pas perdu de temps à le chroniquer...
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