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L'histoire de Goldfinger commence en Californie, en 1994. Comme pour une bonne partie des gros calibres punks nouvelle génération... Esprit rock oblige, c'est un peu par hasard que Goldfinger se forme. L'organisation du groupe n'est pas terrible. Tout se fait à l'arrachée mais leur talent se fait ressentir. Leur premier CD, Richter sort en 1995. Les critiques sont bonnes et leur CD suivant, Goldfinger (1996) accueille "Here in your bedroom" qui devient une des chansons référence du groupe. Les californiens enchaînent les concerts de qualité (premières parties de Sex Pistols, No Doubt, participation au Vans Warped Tour...). Leur deuxième album, Hang-Up's (1997) remporte moins de succés, malgré une promo revue à la hausse. Goldfinger signe même à ce moment un titre sur la BO de Alien. En 1998, Goldfinger change de bassiste. Quelques mois plus tard, ils sortent Darrins coconuts ass, Ep 8 titres composé de reprises. Le troisième LP voit le jour en 2000, il est intitulé Stomping grounds. Le succès est grandissant en Europe. La reprise de "99 Red balloons" se fait remarquer. A ce moment, Goldfinger tourne avec Bloodhound Gang et Mest. Un CD live, Foot in mouth sort après ces tournées à grands succès. En 2001, c'est au tour du guitariste de quitter le groupe. Il est remplacé et les tournées continuent. En 2002, Goldfinger sort Open your eyes.

Goldfinger / Chronique LP > Open your eyes

Goldfinger : Open your eyes Au départ, j'avais assez peur d'écouter cet album. La cause : le clip type "rocker-beau gosse-rebelle" qui est passé pas mal de fois sur MTV en pleine après-midi. De quoi se demander si Goldfinger ne jalouse pas les chart-positions de Blink 182 et Sum 41. Quelques courtes secondes passent, l'appréhension est maîtrisée et la touche Play enfoncée... Impression confirmée... Les 2 premiers morceaux, "Going home" et "Spokesman", sont clairement à classer dans le répertoire pop-punk efficace. Arrive ensuite le (personnellement) controversé "Open your eyes". La ligne de chant me fait penser à "Hash Pipe" de Weezer sorti quelques mois plus tôt. Le refrain est énergique et imparable. Hit garanti. "Decision" et "Dad" restent dans la même lignée : mélodiques et accrocheurs. La première touche ska de l'album sera pour "Tell me". Rien à faire, malgré la standardisation FM de leur œuvres, les californiens dégagent toujours une agréable odeur de vacances... "Liar ", "January" et "Happy" permettent enfin de rentrer dans l'univers de Goldfinger. La différence est infime. Les mélodies et l'énergie sont toujours présentes, mais les chansons sonnent plus naturelles. "Woodchuck", avec sa minute heavy metal, est la première grosse surprise de l'album. Cet album serait moins commercial que prévu ? Et bien oui ! Les 5 derniers morceaux nous prouvent que Goldfinger reste Goldfinger et tant mieux ! Les influences ska et punk se mélangent à merveille. A part les quelques chansons préfabriquées du début de l'album, Open your eyes c'est que du bonheur.
Un bonheur qui se prolonge sur une très grosse piste multimédia hilarante et engagée...