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Quintet emo, Forever Until October fait parti de cette nouvelle vague anglaise qui déboule et met le feu aux planches. Après un EP épuisé et confidentiel Perfect, le nouvel album se faisait attendre. Sorti le 6 october 2003 chez Copro Records (Fony, Dai-Lo, The Blueprint) leur album éponyme a été enregistré fin 2002 par Joe Gibb (Jane's Addiction, Funeral For A Friend) et mixé par Martin Barbour (Fony, Vacant Stare) aux studios Philia, afin d'ajouter les dernières étincelles à cet enregistrement. Cet album a connu quelque difficulté pour voir le jour, problèmes d'enregistrements, problèmes au sein du groupe et un crash de disque dur pour couronner le tout, résultant dans le réenregistrement de certaines pistes, la détermination du groupe étant mise à l'épreuve à ces occasions.

Forever Until October / Chronique LP > Forever Until October

Forever Until October Vocaliste d'exception, Phil Darroch donne à Forever Until October toute sa dimension sonore et sa densité mélodique, en mettant en relief les riffs de guitares, les contrepoints de la basse et la fraicheur du groupe. Les notes de guitares fusent en tout sens, mais pas en toute occasion, "Pokerface" et "Only an outline" avancent en sautillant, égrainant les notes ou les accords, FUO pratique de l'émo tendance rock avec une pointe post-hardcore que ne renierait pas Earthtone9.
Atmosphère subtile, légère et simple, FUO manie les riffs éthérés comme d'autres les coups de pillons, "Exception to the rule" ou "Something but nothing at all" oxygènent cet album éponyme qui contient bon nombres de perles. Envolées lyriques, crescendo salvateurs, "Krom" donne le ton, et met Forever Until October sur la voie des tubesques "Everything wrong" et "Perfect", ou le groupe s'en donne à coeur joie, alternant passages introvertis avec des déluges sonores sublimes ou "Perfect" donne toute sa substance, afin de mieux faire ressortir les mélodies, les passages magnifiques qui s'intercalent au sein de cet équilibre.
A côté de ces élans rageurs, "The whitest of lies" s'offrent plus lentement, presqu'avec réticence, mélodie feutrée, guitares étouffées, basse chantant doucement, avant de tomber sur un passage chauffé à blanc où Phil Darroch crie tout son être. "Only an outline" suinte également par les hauts-parleurs, une mélodie de guitare accrocheuse à souhait, un chant clair, fort, qui vient du coeur, propulsé par 4 notes de basse qui ne pouvait pas mieux être placée. Finalement ce Forever until october offre doucement mais surement ces titres marqués au fer blanc, aux élans sanglants et aux mélodies aiguisées.