Salut Paria, les interviews ont un petit coté malsain et je n'aimerais pas avoir à alimenter le moulin de la DCRI (récente union de la DST et des RG) mais quand on est à la tête d'une épicerie, je cite, "contre-culturelle anarcho-autonome d'ultra-gauche tapie dans l'ombre" on est en droit d'avoir quelques explications... Non, plus sérieusement, peux-tu d'abord te présenter, ainsi que le FZM et son histoire... Puisque je crois savoir que le Folklore de la Zone Mondiale, entité fluide et mouvante, a mis longtemps avant de se concrétiser en tant que label avant de retourner dans le néant... Et dans la foulée, peux-tu nous présenter ses diverses activités ?
Logo FZM Et bien donc moi c'est PariA, j'utilise ce pseudo depuis pas mal d'années, ça remonte au temps de ma dernière émission radio qui portait ce nom et je signais déjà mes petits courriers avec ce nom. Pour l'anecdote c'était autant une référence à une chanson de Tromatism que j'affectionne vraiment (et qui n'est malheureusement pas sur le disque, dire que j'attendais la sortie du LP pour avoir un générique digne de ce nom...) qu'une certaine vision de ma sociabilité... Et ça ne c'est pas vraiment arrangé avec le temps je vais dire !
Pour le Folklore de la Zone Mondiale, et bien tu sais, c'est une histoire encore plus ancienne. Le logo apparaissait déjà en 1987 sur Abracadaboum (Bérurier Noir, ndlr) et les disques suivants... Mais à l'époque, à part signifier une forte envie de garder le contrôle sur tout ce qu'ils font, ça n'ira malheureusement pas plus loin. C'est dommage parcequ'en 1989, ça aurait pu prolonger l'action du groupe au delà du split. D'ailleurs c'est peut être pas pour rien que François montera ensuite en 1990 Division Nada, son propre label... En 2003, retour des Bérus, officialisation de la structure "label" avec une petite société créée entre les trois Béruriers, et puis quasiment dès le début, Gilles (la section juridique) et moi même rejoignons le radeau de la béruse pour y apporter nos avis, notre vision, nos envies. Aussi bien sur l'aspect du groupe Bérurier Noir que sur le label. Au bout de 4 ans, on décide de ramener le bateau au port, conscients de nos limites, de nos différences et aussi par le fait que tout les choix du label n'ont pas forcément eut l'écho populaire qui aurait pu déboucher sur une nouvelle aventure durable. A partir de là, je proposes aux Bérus de poursuivre le travail de distribution alternative démarré depuis 2004 avec une coopérative que l'on fonde, avec mon camarade Alexis, pour l'occasion. Par ailleurs, Loran de son côté poursuit l'aventure "prod/label" avec son asso Lorspider, et de nouveaux pirates se sont joint à lui comme Miss Julie Pixhell, Laurent Mass et Totos, des figures incontournables de la scène bretonne. Et on retrouve bien évidemment le logo de la Zone Mondiale sur ses disques, tu vois l'esprit n'est pas mort !
Enfin, juste pour rebondir sur l'appellation évidemment excessive que tu cite en début de question, c'est autant un clin d'oeil aux moteurs de recherches sur internet qu'une manière de dire qu'à partir du moment où tu essayes de tenir un discours politique un peu radical, tu peux vite te faire classer dans des catégories politico-médiatiques à la con qui ne servent qu'à effrayer la population... Une manière de revendiquer haut et fort notre cagoule !

Comme tout bon ex-label retourné à l'invisible qui se respecte, il dispose néanmoins d'une distro (qui se nomme justement LaDistro) à prix direct présentant ses références ainsi que celles d'autres crémeries (Guerilla Asso, Crash Disques, Prikosnovénie,... ). Son bilan comptable est satisfaisant ? A quand une OPA inamicale sur le groupe LVMH ?
Héhé, de toute manière depuis le début, le constat est le suivant : on ne proposera jamais n'importe quoi, ni on tombera dans les travers du marketing à la con pour assurer la continuité de notre démarche. Je crois que c'est ce choix, radical de fait, d'assumer une politique éditoriale assez stricte sur notre distro qui fait qu'aujourd'hui elle continue de plutôt bien fonctionner. Que l'on connaisse personnellement la quasi totalité des gens avec qui on fonctionne, que l'on privilègie les circuits les plus directs pour continuer de proposer des disques à bas prix, que l'on présente aussi les disques des copains/copines, c'est tout ceci qui forme notre distro. Bon pour le nom il est un peu foireux car il peut paraitre assez prétentieux, mais en fait au début dans nos esprits c'était un gros clin d'oeil aux Nuls (avec L'Emission). En 2007 le choix de la coopérative s'est vite imposé comme une manière de structurer cette activité de distribution en cohérence avec nos idées, notre manière de voir les choses et les cadres administrativo-juridico-économiques en France. Bon depuis, on a fait un petit bout de chemin et je n'en suis plus très sûr aujourd'hui... que sera LaDistro demain, on verra bien ! Ce qui est certain, c'est que tant que ça aura une utilité (donc qu'il y ait encore une scène de gens dans un esprit DIY et indépendant qui vaille le coup d'être soutenue et d'y passer ses journées et ses soirées à faire des colis), ça vaudra le coup de continuer l'aventure.
Quant à faire une OPA sur la grande distribution, je préfère leur laisser le bonheur de gérer ce système de merde qu'ils ont créer. La croissance à tout prix, on voit bien où cela mène la planète en ce moment...

Cette fameuse distro ne se limite pas à dealer des disques à recommander chaudement mais aussi des zines, des bandes dessinées, des cartes postales et même des graines de légumes à planter dans son jardinet : c'est pour étrangler le compte en banque de l'arrière-petit-fils de Edouard Leclerc avant qu'il ne sorte de son berceau ou pour offrir une vraie palette d'objets "alternatifs" ?
En fait pour moi, la contre-culture ça doit aller bien au delà d'un disque de musique. Ce qui malheureusement n'est pas une évidence pour tout le monde, vu la proportion de skeuds que l'on écoule par rapport au reste. Pourtant on ne changera pas le monde avec une chanson... Ca fait de très bonnes bandes-sons à nos révoltes mais ça ne modifie pas notre environnement. Donc oui ça passe autant par des médias alternatifs (comme les fanzines), des moments de convivialité (par des jeux de société), en utilisant des produits sans matières animales et non testées sur des animaux pour se laver ou encore en reprenant le contrôle de notre alimentation (d'où les sachets de graines). Et je te dis pas la gueule du catalogue si on avait plus de moyens, genre on s'attaquerait sérieusement à d'autres aspects de la vie qui nous paraissent tout aussi importants. Après parfois je me dis, c'est un peu comme les épiceries bio ou équitables, il faut pas que les gens viennent faire leur courses chez nous pour se donner bonne conscience. Parceque ce qui importe c'est d'abord que chez eux/elles, autour d'elles/eux, tout le monde commence à organiser des alternatives à cette société merdique, que ce soit par le biais d'associations ou individuellement, je crois que chaque petite goutte à son importance dans cette histoire.

A l'heure où on renfloue à gogo sans trop se poser de questions des institutions financières en tous genres en espérant que le château de cartes ne s'effondre pas complètement, il parait que le FZM ne fonctionne pas spécialement sur ce modèle-là.
1- Est-ce possible ?
2- On nous aurait donc menti ? L'horizon capitaliste constitué d'un principe pyramidal composé d'une poignée de nantis tondant la laine sur le dos d'une armée de moutons, fervents adeptes d'une servitude volontaire des temps modernes qui plus est, est dépassable ?

Logo LaDistro Bien sur que c'est possible, et on est loin d'être les seuls à fonctionner ainsi. Je te parle même pas de "développement durable" parceque je n'aime pas le concept de "développement", cela implique tellement de choses au niveau économique et social, que ce soit localement ou mondialement... Non, je préfères parler de décroissance, ce qui met en évidence une certaine dose d'incohérence quand on vend des biens de consommation, mais enfin... Ca suffit, on a atteint un tel niveau de confort matériel, technologique, alimentaire qu'on peut essayer de faire une pause pour regarder autour de nous, et pourquoi pas, aller aider nos frères et soeurs qui sont dans la merde à l'autre bout de la planète...
Mais malheureusement, je vois pas trop ce qui fera stopper ceux qui ont les rênes. Si ce n'est que les populations s'organisent localement de manière autonome pour développer des alternatives. Il faut commencer à se réapproprier nos vies, nos moyens d'existence et à partir de là tout devient possible. Mais ça rejoint ce que je te disais plus haut, si les gens achètent un disque pour se donner bonne conscience, limite notre rôle est contre-productif dans une perspective émancipatrice. C'est un élément que j'ai souvent en tête et je dois avouer que selon l'humeur, mon coeur balance... Concrètement, l'année passée par exemple, quand un membre de Bérurier Noir va faire une intervention en zonzon, et qu'à l'entretien préalable, le directeur de l'établissement annonce qu'il a déjà vu le groupe en concert, ça fait poser des questions sur comment les gens ils fonctionnent dans leur tête... J'ai aussi pu discuter avec un gars qui faisait des études dans une école de police et qui me commandait des disques, ça interroge... Le gars semblait sincère et revendiquait une culture ouvrière ainsi qu'une conception de la justice assez idéaliste, j'imagine bien qu'il était probablement sincère dans ses propos (ou alors c'était un RG pas très subtil ^^ pour l'anecdote, je dois dire que j'ai eut un léger coup de flip en recevant la commande et le chèque dans une enveloppe à en-tête du ministère de l'intérieur !) mais bon tu ne peux pas dénoncer le système, rêver d'un monde alternatif et participer quotidiennement à son bon fonctionnement. On sait bien aujourd'hui que la police n'a qu'un rôle de chien de garde du système, qu'ils sont là pour limiter la casse des colères populaires, bref pour briser nos rêves...

Pourquoi est-ce que le FZM est installé à Lyon ? Paris est passé de mode et les Alpes, à portée de jet privé, offrent un potentiel exceptionnel pour vos activités spéculatives en matière immobilière ?
Bah même plus, tu vois on va remettre les fiches des RG à jour grâce à toi :o) Aujourd'hui LaDistro squatte à la montagne, dans le Vercors, un endroit bien connu pour son maquis et ses résistants... Et Loran, quant à lui a trouvé une nouvelle terre d'accueil en Bretagne. Le reste de l'équipe se partage entre Lyon, Paris, la Corse... Avec des copains/copines partout à travers l'hexagone et la planète, je ne sais pas si on peut dire que l'on est de quelque part. Ce qui est sûr, c'est que la Zone est Mondiale !

Sur pas mal de sorties, le FZM s'était associé à d'autres labels : c'est une façon de dicter leur ligne de conduite d'une main de fer stalinienne ou l'union fait-elle la force ?
Il parait qu'ensembles nous sommes de la dynamite, on en a fait la démonstration. Dans tout les sens en plus ! Mais ces coprods étaient avant tout des histoires d'amitiés et de rencontres avec des gens et des collectifs. Une manière de fonctionner qui m'a particulièrement plu et qu'on ne retrouve pas beaucoup en dehors de la scène DIY. Pourtant le plan est parfait, car plus il y a de labels sur un disque, plus tu réduis la thune à mettre dans le projet (et donc tu peux faire d'autres projets plus vite) et plus tu multiplie les canaux de distribution et donc tu arrives (modestement) à concurrencer une distribution nationale officielle !
Ce qui est cool, c'est que généralement dans ces coprods, on a toujours fait bénéficier les autres des bons plans que l'on avait, que ce soit au niveau des tarifs de fabrication, des artistes/graphistes, des ingés pour le son, etc...

Sur le website annonçant les dates de concerts des groupes estampillés "FZM", on peut lire "Reproduction conseillée" ; le coffret anthologique 2CD + DVD de Lucrate Milk sorti il y a quelques années porte la mention "si ce disque coûte plus de 20€, volez-le" : c'est une façon de prendre à contre-pieds les us et coutumes de notre civilisation normée ? Un peu à la manière des casseurs de pubs et des graphistes qui détournent les logos des entreprises et institutions...
Lucrate Milk - Lucrate milk Les premiers à ma connaissance à avoir tenu ce genre de discours, c'est Crass à la fin des années 70, qui pour limiter les prix excessifs des disquaires imprimaient clairement le prix de vente en super gros sur les pochettes. Aujourd'hui on ne l'imprime plus mais on le pratique en direct sur notre site internet.
Si le gars qui a payé son disque 20€ à la fnic ou chez virgan, il voit qu'il peut l'avoir à 10€ chez nous, ça va peut être lui faire se poser des questions... Et quand on pratique le disque à 10€, je précises bien que le groupe ne perd rien par rapport à un disque qui serait vendu en grande surface à 20€. Il faut bien prendre conscience que des intermédiaires se rajoutent (distributeur, revendeur) et que ceux ci se gavent sans aucune prise de risque. Donc notre envie de distro directe elle part déjà de ce constat : pouvoir garder un contrôle total sur les prix de nos disques.
Mais le discours se situe ailleurs à mon sens : il faut que la contre-culture soit le plus largement accessible à tous. C'est pourquoi depuis des années des groupes (comme les Bérus et bien d'autres) et des labels se sont battus pour que les disques, les concerts, etc soient toujours à des prix décents et accessibles. Aujourd'hui avec internet, y'a carrément une opportunité technologique à saisir et qui malheureusement fait encore débat, même au sein des scènes DIY. A mon avis, il faudrait que tout ce qui est produit soit accessible librement en ligne. On l'a fait avec Nyark Nyark ! (le livre) par exemple, tout les textes sont dispos sur le site nyarknyark.fr ; ce qui n'a pas empêché le livre de se vendre (il est d'ailleurs épuisé et sera prochainement réimprimé). Ca veut dire que ce n'est qu'une question de volonté.
Bon déjà pour mettre sa musique librement sur le net, ça implique que tu ne l'ait pas posée à la Sacem, mais aujourd'hui y'en a plus beaucoup qui sont dans ce cas de figure. Mais si tu proposes à la découverte tes oeuvres et que tu proposes une version sur support (cd, 33t, livre, etc) à un prix alternatif (par rapport à ce qui se pratique ailleurs) voire parfois à un prix libre, déjà tu sors le public de son infantilisation consumériste. Tu télécharges, tu écoutes. Et si tu aimes, tu soutiens en achetant le disques. Ca implique aussi de pas faire des disques de merde mais de s'investir en faisant de beaux objets, qu'il y ait de la matière, des visuels, du contenu qui donne une réelle valeur ajoutée (dans le bon sens du terme) à la version numérique. A partir de là, on propose une culture alternative librement accessible à toutes et tous. Encore une victoire. Mais bon actuellement au lieu de ça, la plupart des groupes préfèrent se vautrer dans la fange economico-politique de l'extrême-droite américaine en montrant leur têtes et celles de leurs ami-e-s sur Myspace plutot que d'organiser une réelle alternative indépendante sur internet...

Le catalogue du FZM est clairement connoté politiquement, noir et rouge ou rouge et noir, ça dépend si on est daltonien ou pas. C'est indispensable de proposer des artistes ancrés dans la réalité sociale, dans l'action politique ?
Si on veut être cohérent avec nos idéaux et nos aspirations à un monde meilleur, oui. Sans être prétentieux au point d'affirmer que 100% du catalogue sont des activistes, ça nous parait important de ne proposer que des groupes engagés, que ce soit politiquement ou dans une démarche artistique indépendante dans laquelle on se reconnait forcément. Bon parfois y'a quelques erreurs, nul n'est parfait, mais elles disparaissent vite et ne reviennent plus !

Actuellement, force est de constater que la banale expression "l'histoire bégaie" prend tout son sens, à l'exception près que "seules" (même si elles représentent beaucoup de monde à éviter) les forces de "l'ordre" (ce qui reste à prouver) portent un uniforme visible (bien d'autres individus en aient un dans la tête...). La morale du moment (qui dure depuis au moins quelques siècles, certes, mais qui prend une tournure hégémonique) ressemble à "sois rentable et tais-toi" ou "gare à toi si tu t'égares des honnêtes chemins balisés". Qu'en penses-tu ?
Je ne sais pas si l'histoire bégaie réellement. Y'a des similitudes c'est clair, mais on est en train de basculer dans une société de plus en plus rigide, réactionnaire et conservatrice à grand pas. Le gouvernement assomme la population avec des lois, des décrets et des réformes liberticides à une cadence qui ne laisse pas le temps de mobiliser, de s'opposer contre ça. Et quand il y a un début de mouvement massif, il est contrôlé par les centrales syndicales qui freinent des quatre fers pour ne pas que la colère se transforme en révolte. En même temps je n'ai jamais vu autant de rage et d'envie de changement dans la jeunesse de ce pays, et même au delà... Il faut juste que cela ne soit pas simplement une passade mais que tout ces gens là, en désir d'un autre avenir, construisent le monde qu'ils/elles souhaitent.

C'est pour cela que dernièrement, par exemple, il y avait des concerts de protestation contre le massacre de la Forêt de Brocéliande...
En effet, encore un exemple d'une société malade. Vouloir implanter un centre de déchets ultimes dans une forêt aussi magique que Brocéliande, c'est bien que quelque chose cloche chez "nos décideurs"... On en a fait un combat de premier ordre car Loran est en connexion avec toute la scène bretonne, qu'il y a là bas une solidarité surprenante et ultra vivante, que Mary et les Sorcières de Brocéliande font un travail d'information énorme et qu'il faut à tout prix faire échouer ce projet. Il y a plein d'infos sur dansesorcieres.canalblog.com !

Compilation de soutien à Leonard Peltier L'Usine, à Genève, lieu mythique de culture alternative va fêter ses 20 ans d'existence à l'automne. Le 24 octobre, la nouvelle édition de la Fiesta FZM s'y tiendra... Peux-tu nous en donner un avant-goût ? Des surprises sont au programme ?
Héhé, une sacré fiesta en perspective oui ! Pas moins d'une dizaine de groupes, et pas des moindres puisqu'on aura une partie de la bande de la Zone Mondiale (Les Ramoneurs de Menhirs, Ethnopaire, Cellule X, Guarapita) et qu'on a appelé à la rescousse les ami-e-s de La Fraction,René Binamé, Guerilla Poubelle, Collectif Mary Read, Witch Hunt... histoire que la fête soit totale. Il reste encore quelques trucs à régler et confirmer mais grosso modo tu as là, l'affiche de cette énorme soirée en perspective. Ensuite oui il devrait y avoir pas mal de bonnes surprises comme des projections de cinépunk en journée par notre ami Jérome Lefdup (réalisateur du DVD de Lucrate Milk), un grand espace dédié aux distros/assos, et aussi une expo/perfo avec des interventions live de Laul, Roland Cros et Ivan Brun... et pis quelques autres surprises qu'on gardera secrètes !

Outre cette fiesta qui va foutre le feu au lac, quels sont les autres projets en cours d'élaboration en provenance du FZM ? L'invasion de la planète Zörg ? La décapitation de tous les nains de jardin ne portant pas le bonnet rouge réglementaire ?
Et bien dans les projets Lorspider, je peux t'annoncer les dossiers suivants : une compilation de soutien à Léonard Peltier (plus vieux prisonnier politique amérindien aux USA) à la rentrée, la version LP de l'album de Blackfire (le CD sort chez MassProd) et aussi le 2e album d'Ethnopaire qui devrait voir le jour avant la fin de l'année (il est enregistré). Voilà pour ce qui est du bon son. Pour LaDistro, on verra, les coups de coeur ne manquent pas et la rentrée s'annonce fournie !

Enfin, pour conclure, un cri, une grimace, une citation, un témoignage, un dessin à la craie, un lien internet ou autre, à communiquer ?
Comme j'imagine que tu auras déjà citer les liens de nos sites (FZM et LaDistro), juste une petite citation de René Char : "Impose ta chance, serre ton bonheur. Va vers ton risque, à te regarder ils s'habitueront."
Salutations de la Zone Mondiale !
PariA