Vous en connaissez beaucoup vous des groupes dont le chanteur est originaire de la région de Manchester, deux autres zikos nous arrivant tout droit de leur Canada natal, un quatrième en provenance d'Irlande et le petit frenchy de la bande débarqué de Clermont-Ferrand ? Nous à part The Elderberries, on n'en voit pas des masses. Venus des autre coins de l'hémisphère nord ou presque, le quintet pratique un rock de facture relativement classique aux relents stoner, le tout assaisonné d'une touche de power-pop énergisante. Le tout est distribué par Discograph, qui après avoir touché à la pop indé classe (AaRON, Cocoon, Sébastien Tellier...) vient tâter du rock pur et dur pour voir si l'on peut encore échapper aux poncifs du genre. La réponse s'intitule : Nothing ventured, nothing gained, le premier album plutôt salvateur de The Elderberries, formation d'expatriés qui a trouvé avec le monde du rock son seul et véritable terrain de jeu.