The Dresden Dolls @ Scala (Londres-2005) : Amanda The Dresden Dolls @ Scala (Londres-2005) : Amanda Dans une autre dimension d'espace-temps vers 20h30 heure universelle, The Dresden Dolls investit avec douceur et candeur la scène de la Scala de Londres, Brian et Amanda arrivent tous sourire.
Les Dresden Dolls sur album sont une chose, la version live en est toute une autre, ajoutant une dimension visuelle à l'expérience, ainsi qu'une dose de complicité, d'énergie, de folie, de schizophrénie, une pincée de comédie, d'humour, de provocation, enfin la version en 3 dimensions d'une photo vue précédemment.
"672", ou "Missed me" sont joués avec passion, dévotion de part de Amanda, ferveur et taquinerie de la part de Brian, mimant, frappant ses fûts, s'offusquant, se déchainant, l'ambiance est survolté, intemporelle. La fusion qui s'opère entre ces deux là est plus que magique, le théatral "Missed Me" est là pour en attester ou plus subtilement le long instrumental servantd'intro à "Half-jack", où le Yin et le Yang fusionnent, l'un controlant l'autre d'un mouvement de la main, d'un regard, à moins qu'il ne s'agissent de l'inverse, c'est une arche virtuelle qui relie les deux côtés de la scène, Amanda et Brian, la mélodie et la rythmique, ce qui se passe sur scène vaut tout les commentaires du monde.
The Dresden Dolls @ The Scala (Londres-2005) : Brian The Dresden Dolls @ The Scala (Londres-2005) : Brian Soirée spéciale, puisque ce n'est pas moins de 4 reprises auxquels à droit le public londonnien, "Life on Mars" de David Bowie se voit pousser des ailes, "Pig War" de Black Sabbath, ou le merveilleux "Desire" de PJ Harvey. Le set ne serait complet sans le mécanique et lubrique "Coin operated boy" prêt à s'attirer les foudres, mais qui s'efface devant le final que représente "Port of Amsterdam" de Jacques Brel et l'anarchique "Girl anachronism" fabuleux, haut en couleurs, en énergie. Bref, Dresden Dolls est bien un groupe de scène, ou la performance est toute aussi importante que la musique.