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Biographie > La boîte de Daisy

La boîte de Daisy s'est montée en 94 quand les deux petits Nicolas (Olivier -guitare et chant- et son frère Samuel -batterie-) décident de monter leur propre groupe et d'y apporter une touche féminine avec Anne-Lise (bassiste). Guitariste durant quelques temps, Olivier Nuc est remplacé en 1996 par Léonard Vasco qui décidera de quitter le groupe 10 ans plus tard. Durant ces 10 années, les Franciliens ont enchaîné les sorties et les dates de concerts en région parisienne puis en France, puis en Suisse et en Belgique, élargissant à chaque fois leur auditoire et allant jusqu'au Mexique... Leur premier EP Indessa (1999) charme Indochine qui les fait jouer sur plusieurs dates, le public aime et Daisybox s'installe (ajoutant un "Box" à son nom). Le premier album suit doucement (2002), Organic est signé chez Lez'art music (label qui signera ensuite Goo Goo Blown (le bonhomme) ou plus récemment Manu (ex-Dolly)...), le groupe accroche du monde et sort un deuxième album en -ic : Diagnostic (2005). C'est à la fin de la tournée que Léonard quitte le combo qui devient dés lors un trio... et change de label pour MVS Records (Hopper, Lunatic Age, Vulgaires Machins...) chez qui ils sortent Polyester au printemps 2008.

DaisyBox / Chronique LP > Polyester

daisybox : polyester S'il y a eu du changement chez les Daisybox depuis Diagnostic, leur artwork (et le travail sur le corps) témoigne de leur volonté de continuer à composer avec les mêmes inspirations. Le désormais trio est allé enregistrer avec Scott Greiner (qui bossé avec Steve Albini et les Melvins) et la qualité, la couleur du son ainsi que ses petites touches personnelles sur les arrangements vont très bien aux frenchies.
Pop, rock, power-pop, Daisybox joue sur tous les tableaux, ne faisant aucun complexe à enchaîner une petite douceur sucrée ("Dentelle") à un titre plus rockailleux ("One again") et de se relancer avec une guitare acoustique ("Virus"). Les rythmes varient mais la chaleur dégagée par la basse et la batterie restent constante, donnant à Polyester une belle homogénéité, un confort exploité par la voix d'Anne-Lise qui vient souvent se mêler à celle d'Olivier pour le plus grand plaisir de nos oreilles. La complicité et les petits jeux derrière les micros (les coeurs enfantins de "Polyester", la phrase Je suis un garçon... sur "Satin", les petits effets de voix sur "Le dessert" ou "Mythique cowboy"...) colorent les différentes plages qui comme les titres choisis vont souvent à l'essentiel. Quand Anne-Lise prend la direction des opérations ("Satin", "Résille", "Toujours pas mort"), on repense à Dolly mais Daisybox n'existe que par sa dualité et ne ressemble à aucun autre dans cette catégorie.
Le trio va pouvoir davantage élargir son public avec ce nouvel album qui devrait en accrocher plus d'un, les amateurs de rock se laisseront charmer par la douceur de leur pop et les amateurs de pop se laisseront emporter par leurs élans rock...