Vertex The purest light On tient le chaînon manquant entre Meshuggah et Slipknot ! Il est lyonnais et tient dans un premier album à la réalisation technique (design, son) irréprochable, c'est The purest light de Vertex. Le combo allie la folie mathématique qui use des répétitions de séquences à très haute vitesse des Suédois à la sauvagerie death ultra percussive des masqués. Pour les mélodies, on repassera, il n'en est pas question ici quand bien même certains passages semblent, si ce n'est "apaisés", plus tempérés comme cette ligne de gratte au cœur de "All my hatred" (l'outro "Tar" est très belle mais ce n'est qu'une façon de sortir de l'album). Le côté djent des riffs amplifie les coups portés par la batterie de Pierre (qui n'a pas les mêmes fréquences de frappe dans Hypno5e) et quand ça bourrine un peu moins, on retrouve assez vite un groove ultra puissant ("Leviathan"). Sur la longueur, le chant, quasi tout le temps en mode scream, finit par être moins tranchant et peine à nous écorcher avec la même violence que sur les premières pistes, on remarque alors davantage le break ténébreux qui fait dégénérer "Following arrows" ou le tempo détraqué de "Scalable". Cela mis à part, Vertex fait sensation et impressionne pour ses débuts en long format...