Metal Métal > Ultra Vomit

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Ultra Vomit est né à Nantes au début des années 2000. Dès le début, le groupe balance un métal "humoristique". Après une première démo en 2002 et "M. Patate", leur premier album deux ans plus tard, voilà que le trio devenu aujourd'hui quatuor met en boite Objectif : Thunes, album comprenant 24 pistes parodiant métal, death, black et punk. Mais c'est sur scène qu'Ultra Vomit fait ses classes et convainc aussi bien le public que les programmateurs qui leur ont fait partager la scène avec Slayer, Gojira et Corbier (cherchez l'erreur). Plus métal tu meurs !!

Review Concert : Ultra Vomit, chaudes soirées d'hiver (déc. 2018)

Interview : Ultra Vomit, Ultra Vominterview (juill. 2017)

Ultra Vomit / Chronique LP > Flockos fan de NoFx

fan attic : flockos no fx Je m'appelle Fabien Lefloch, né en 1983 à Nantes. On me connaît peut-être sous le blaze pourri de Flockos, guitariste d'Ultra Vomit ou comme bassiste de Justin(e), mais je suis avant tout un gros fan. Un gros fan qui subit son addiction par une collectionnite aiguë. Un gros fan de Metallica et de NOFX, deux groupes pourtant assez antagonistes dans l'absolu. Mais pour cet article, on m'a demandé de parler de mon amour pour NOFX.

J'ai découvert ce groupe relativement tard (fin 99). J'ai totalement loupé leur période 94 et le buzz de Punk in drublic. J'ai pourtant poncé Smash et Dookie à leurs sorties quand j'étais en 5ème, mais n'étant pas curieux, n'écoutant pas la radio, NOFX était visiblement un groupe trop pointu pour que ça tombe dans mes oreilles. Quand un jour, au lycée, un camarade me demande de faire un échange d'album, je suis très fier de lui filer ma belle K7 (achetée) d'Insomniac de Green Day en lui disant que c'était le haut du panier niveau punk rock. Lui me file un CD gravé pourri de NOFX avec Punk in drublic et So Long sur le même support. Et là, c'est la grosse branlée. Le truc de malade. C'est quoi cette vitesse ? C'est quoi ce son ? C'est quoi cette basse ? Avec mon grand frère, on n'avait jamais entendu une prod' qui mettait aussi bien en valeur ce genre de tempo. Même les Damage Inc et consorts de Metallica n'avaient pas cet impact et cette fulgurance. Et en plus, la légende dit que le batteur n'a pas de double kick ?? On était sidérés par absolument tous les aspects de NOFX. Le chant hyper touchant, les mélodies incroyables, la technique et la vitesse. C'est parti, il nous faut l'intégrale de NOFX. Green Day et The Offspring peuvent aller faire dodo.

Le coup de foudre a pourtant failli s'arrêter là. Dès le lendemain, je cours à la Fnac et je vide le rayon. Il y a donc Punk in drublic, So Long, et deux CDs que je vais avoir le plaisir de découvrir : Liberal animation et Maximum rocknroll. Pwahhhh la douche froide ! C'est vraiment le même groupe ??? C'est dégueulasse. Je pige rien. Je n'ai pas Internet, pas d'ordinateur, je n'arrive pas à savoir à quoi ressemblent les membres du groupe, à comprendre leur parcours. Finalement, je squatte le PC d'un pote et je comprends mieux : Il y a un avant et un après l'arrivée du guitariste El Hefe. Je décide donc de tout choper de leur discographie à partir de 91. Je découvre que ces gars ont une teneur politique qui me fascine. Le tout enrobé d'humour et d'autodérision, c'est encore mieux. Et avec l'admiration sans condition, j'en arrive finalement à trouver la période pré-91 géniale. Je comprends même qu'il y a de l'actu dans l'air : ils passent à Paris pour promouvoir un nouvel album !!! C'est donc le 31 mai 2000 à l'Élysée Montmartre que je les vois pour la première fois en concert. J'avais 17 ans. C'était fou, débile, pas cher, plein de parlotte, des slams et des pogos non-stop, du public tout du long sur la scène, le tout dans une salle pas trop grande : incroyable. Comparé au Bercy de Metallica l'année précédente, j'ai l'impression que la distance « groupe/fan » n'existe pas. C'est un autre univers. Je veux en être d'une manière ou d'une autre. Je n'aurais jamais été dans Justin(e) sans mon amour pour NOFX.

Pump up the valuum sorti en juin 2000 est donc l'album le plus important pour moi. Déjà car il est mortel. Mais aussi car j'avais enfin rattrapé mon retard et je vivais à partir de ce moment l'actu de NOFX en même temps que les autres fans. Cet album marque le début d'une collection assidue. C'est assez simple, j'ai acheté tout ce que le groupe a proposé depuis. Pas forcément tous les t-shirts souvent bien moches, mais tous les EP, les LP, les CD, les DVD, et ce n'est pas peu dire. On peut y voir chez eux une façon de faire du fric, mais je trouve que le groupe bichonne ses fans. Entre les abonnements annuels de vinyle 7 pouces, les versions alternatives entre CD et LP pour les albums, les vinyles colorés, etc. Le tout à tarif peinard, et bah c'est génial.

J'ai dû les voir une quinzaine de fois. C'est fou comme leurs performances sont aléatoires : ils ne rendent de compte à personne. La plupart seront dégoûtés d'avoir trop de speech/vannes et pas assez de musique mais c'est tout l'intérêt de NOFX pour moi. J'ai d'ailleurs rencontré Fat Mike en 2008 car on jouait avec eux au Hellfest. J'étais paralysé de fascination, et lui s'en contrefoutait. C'était assez nul comme rencontre mais j'ai quand même eu ma photo. Depuis, je les ai croisés sur des festoches, notamment au Download où on a fait une petite partie de ping-pong, mais rien de profond. Les gars ne savent pas qui je suis et ce n'est pas grave. De mon côté, j'ai vécu plein de trucs dans le monde des concerts, j'ai grandi et j'ai réussi à soigner mon côté fanatique.

En 2009, quand l'incroyable Coaster/Frisbee est sorti, je les ai suivis sur les dates françaises de Lyon et Toulouse. Je suis retombé amoureux, alors que je me sentais toujours amoureux, et je me suis dit : « Allez, si je dois me faire tatouer, c'est leur logo, c'est sûr ». J'ai alors décidé de faire de ma peau une espèce de mur de chambre d'ado. Les posters de tout ce que j'idolâtre dans cette chambre seront tatoués au fur et à mesure. Ça a donc commencé par NOFX. Depuis, j'ai eu quelques déceptions artistiques mineures, et je prends plus de recul sur les contradictions de Fat Mike. Sa fixette et son encouragement pour les drogues dures sont très critiquables, surtout avec un ex junkie derrière les fûts. Mais c'est très intéressant de le voir se remettre en question au cours des derniers albums. Je crois que ses convictions vacillent. Grâce à leur incroyable autobiographie, la fragilité des egos du groupe n'est pas cachée et ça le rend encore plus cool. Donc même si Single album n'est pas une grosse branlée, je continuerai de choper tout ce qu'ils sortiront, par respect pour tout ce que ce groupe m'a apporté.

J'ai pompé tout mon jeu de basse dans Justin(e) sur celui de Fat Mike, et avec Ultra Vomit, on essaie toujours scéniquement d'être le bon mix entre Gojira et NOFX. Sans parler de leur indépendance et de l'exemple parfait qu'ils font pour choisir le DIY en général. Sans NOFX, mes groupes n'existeraient surement pas tels qu'il sont et ma vie serait radicalement différente.

Ultra Vomit / Chronique DVD > L'Olymputaindepia

Ultra Vomit - Olymputaindepia Mais c'est vraiment des guignols ! Comment on peut prétendre être un assez bon groupe de métal pour jouer à l'Olympia, scène culte s'il en faut, et se planter au moment d'écrire le nom en lettres néons ? Du coup, leur pochette de l'album live / DVD / tout le toutim est toute niquée, bah oui parce que t'en as pas un capable de faire un peu de photoshop pour réparer l'erreur... Ça peut faire les beaux avec des masques de canard mais leur public mérite-t-il vraiment un tel groupe d'amateurs ? Et ils ont même confié l'écriture de la track-list au dyslexique de service, c'est pas non plus leur meilleure idée... Tu te dis que c'est un peu gros mais les conneries manifestes n'en sont qu'à leurs débuts...

Les mecs avaient prévu d'enregistrer ce concert soi-disant exceptionnel, ils ont donc mis le paquet... Tu parles, des invités qui ne servent à rien (Toi, le mec des Tagada Jones qui fait l'aller-retour Rennes/Paris pour 3 phrases ?), des Japonaises déguisées mais on s'en fout (venir de Tokyo pour ça ? Le bilan carbone de la planète te dit merci ! Et les Nippones jettent des baguettes et personne ne fait une vanne ?), d'autres en mode panzer que je dis pas pour que t'aies la surprise et des cadreurs qui sont fans et donc sautent pendant qu'ils filment du coup l'image elle bouge en même temps que le public, mais merde, où verrait-ton ça ? Les intentions sont bonnes, je ne dis pas, mais encore faudrait-il penser à ne pas appuyer sur "STOP" quand t'enregistres l'interview la plus profonde de toute ta vie. Tu crois avoir décroché la timbale mais attends un peu d'aller plus loin dans le DVD... Les gars se sont pris pour des réalisateurs de cinéma et servent des commentaires sur le concert ! Comme si les conneries qui défilent parfois n'étaient pas suffisantes. Si tu veux faire un DVD live comme les vrais groupes, fais-le proprement, comme un pro et pas n'importe comment pour faire différent. Parce que y'a des gens qui vont l'acheter ! Et qui va payer pour écouter des zicos redire ce qu'ils ont dit en ajoutant encore plus de jeux de mots (ceux qu'ils n'ont pas gardé pour les concerts) et encore plus de vulgarités (ah oui, si tu n'aimes pas les trucs un peu pipi/caca, faut éviter de mettre le son pour écouter les commentaires et les paroles). Et ça dure 3h20 (deux fois 1h40 pour les nuls en math) alors que c'est à peu près les mêmes blagues pourries que tous les autres concerts, tu remplaces juste "Gérard Philippe" par "Olympia" sur le live report qu'on a fait de la date de Calais (dans le Nord, c'est le nom d'une ville si tu veux un commentaire du commentaire) et c'est kif kif bourricot, à 2-3 morceaux près, c'est pareil. Pour autant, le son est bon.

Malgré toutes ces erreurs de débutants (et j'ai pas mentionné les gros pains), je suis prêt à parier que ce truc va se vendre comme des petits pains alors que chacun sait qu'un concert d'Ultra Vomit, ça se vit en vrai, pas à la télé. Et ceux qui n'ont pas pu y aller ? Et bah tant pis pour eux, ils riront la prochaine fois. Et moi, je devrais y aller avec ma fille de 7 ans (même si en âge mental, je lui en donne 8 ou 9) qui adore "les monsieurs avec le camion".

Ultra Vomit / Chronique LP > Panzer surprise !

Ultra Vomit - Panzer surprise ! Presque 10 ans après leur remarquable Objectif : thunes, les Ultra Vomit ont remis ça, il était temps ! La modif de line up (Pierre Jacou (Black Bomb A) laissant sa place de bassiste à Matthieu Bausson), les autres projets (Andreas & Nicolas, Justin(e)...) et les tournées à rallonge peuvent expliquer qu'ils ne soient pas aussi présents dans les bacs mais la principale excuse reste la qualité de ce qu'ils nous proposent parce que là encore les 22 pistes sont autant de pépites (même les petites). Et des titres aussi ciselés, réfléchis aux textes soignés et aux styles variés, ça se travaille ! Surtout pour atteindre un tel niveau de connerie hilarante.

Embarquement immédiat pour 40 minutes de sourires, de franche rigolade et de "putain, ils sont forts quand même" avec le générique des Looney Tunes brutalement métallisé ("Entooned" / Entombed), le premier vrai titre est "Kammthaar" et on se dit qu'on tient le méga hit de l'album (je divulgache mais en fait, y'en aura plein). Il faudrait faire le texte avec des non francophones mais même avec l'insertion de la tirade "yeux revolver", ça peut passer comme un inédit de Rammstein tant tout y est ! Forcément, quand on capte les textes, on ne peut que reprendre les paroles à la con et se rouler sur l'autoroute par terre de rire. Mate la classe du clip et tu comprends tout de suite à quel niveau Ultra Vomit se situe. Ça enchaîne (vite, trop vite car les titres sont courts, trop courts) avec "Un chien géant", clien d'oeil appuyé aux Tagada Jones dans le son et le ton plus que dans les textes ("Un chien géant, c'est comme un chien mais en plus grand", d'ailleurs, je vais y aller mollo avec les citations sinon, l'article va faire 4 pages). Autre grand moment de parodie, c'est "Takoyaki", la célèbre pieuvre grillée, spécialité d'Osaka, est chantée à la mode Babymetal et c'est bien plus drôle que l'original (qui est déjà marrant sans le vouloir). Après une escapade chez nos cousins québécois (quel accent !) et un titre qui parle de "sexe" en long plus qu'en large ("Hyper sexe"), on passe à table pour une première rasade de "La bouillie" (sauce Lofofora ou Metallica ?). "E-Tron (Digital caca)" est un excellent morceau électro-scato-indus alors que "Le train fantôme" tacle la SNCF (et David Gilmour qui s'inspire de son jingle ?). Nouveau tube international avec "Calojira" qui comme son nom l'indique mixe Gojira (un peu de "Vacuity" mais aussi un peu de "Stranded" alors que Gojira l'a composé après !) et Calogero (qui semble avoir un sacré sens de l'autodérision si on écoute "Je fais de la musique"). Enorme. Nouvelle ration de "La bouillie", mêmes paroles mais cette fois-ci, l'écho cathédrale fait penser à du Ghost. On reste dans la culture religieuse avec "Jésus", un gospel marqué par la touche AC/DC. "Anthracte" (coucou Anthrax) permet de présenter le groupe comme les amateurs aiment le faire mais avec un effet vendeur de supermarché et des textes, encore une fois, rigolus voire rigolards et même rigolos même quand ça se bastonne et qu'intervient Fred Duquesne (à quand une parodie de Mass Hysteria ?). Hommage ensuite à Ken le survivant qui n'a qu'un seul idéal "boire de la Keken et se mettre minable" (avec de la 'Ken, il faut en boire quelques litres...), retour à la bouillie façon heavy puis c'est "Noël". Plage skate-core speedée avec Papa Noël au chant, pas la plus excitante. Le titre suivant est encore très évocateur : "Pink Pantera" où la Panthère Rose croise Pantera et le "Pink power" scandé tacle à la gorge Anselmo et ses délires facho. De la déconne et du message. Comme pour "La ch'nille" où le tube honteux est passé à la moulinette grind Cannibal Corpse et s'accouple avec la quatrième part de "La bouillie". Petit détour instrumental par des références cinématographiques ("Batman vs Predator") avant un nouvel élan scatologique ("Pipi vs Caca" qui pourrait parodier Kinito si le groupe avait eu un semblant de succès pour mériter ça). C'est déjà la fin mais Ultra Vomit ne nous lâche pas sans un dernier hit intergalactique : "Évier métal" : textes et musiques sont juste exceptionnels (encore) et pourtant, je n'aime pas le heavy.

Indispensable oeuf aux 22 petits jouets, Panzer surprise ! est tout en finesse même si semble un peu lourdaud de prime abord. (Oui, comme ta bite et toi).

Ultra Vomit / Chronique LP > Mag #29

W-FENEC MAG 29 COUV W-FENEC MAG 29 COUV Comme le rock ne prend pas de vacances, on se retrouve avec à nouveau près de 100 pages d'articles pour ce MAG #29 et une tripotée d'interviews dont celle d'Ultra Vomit, Death Valley High, The Algorithm, Ending Satellites, Pastors of Muppets et Smash Hit Combo. Il y a encore des reviews de festivals (Rock In Evreux, Main Square Festival, La Ferme Électrique), les rubriques habituelles et plein d'articles pour des groupes dont les albums étaient attendus (ou pas) comme Royal Blood, Stone Sour, Nickelback, Adagio, Suicidal Tendencies, Deliverance, Akroma, Harmonic Generator, The Decline!, Triggerfinger, Rancid, Grit, Carpenter Brut, Nick Oliveri, Tang,Betraying The Martyrs, Primal Age... mais aussi des artistes qui feront peut-être la une demain comme Lysistrata, ONLAP, Bare Teeth, Pamplemousse, Hey Ginger !, Oddisee, Sleep Token, Wicked, Dead Cross, The Celtic Social Club ...
Enfin, si tu veux vivre des sensations fortes, va aux concerts, en plus t'es invité pour les soirées de la JIMI et du Week-End Sauvage !

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Ultra Vomit / Chronique LP > Objectif : Thunes

Ultra Vomit - Objectif : Thunes Ultra Vomit fait couler beaucoup d'encre dans le microcosme métal français. Funeste plaisanterie ? Vrai groupe talentueux ? Escroquerie scandaleuse ? il y a un peu de tout ça chez Ultra Vomit. A l'écoute de ce deuxième album du groupe nantais comprenant 24 pistes, l'absurde et le burlesque des textes et les plans ultra clichés côtoient une parfaite maîtrise des instruments des trois musiciens. Le panel de styles développé par le trio nantais est des plus vaste, lorgnant aussi bien du coté du grindcore, du death metal, du heavy ou du rock tout court. Vous connaissez les goûts de votre chroniqueur préféré, les trucs exécutés par les gusses maquillés, pleins de clous et égorgeant des poulets sur scène, c'est pas vraiment ma came. Sauf que là, les textes hyper compréhensibles se révèlent tellement savoureux que l'ensemble passe comme une lettre à la poste. Les références à leurs aînés sont nombreuses (Motorhead avec le splendide et époustouflant "Quant j'était petit", le hardcore ricain avec "Pour un mosh",...), les foutages de gueule sont omniprésents aussi bien dans les titres que dans l'interprétation (Coal Chamber et la bande Pleymo - Watcha dans "Darry Cowl Chamber" , l'ignoble Marilyn Manson et "Mechanical Chiwawa", Guns 'n' Roses et "Welcome to the Jingle"). Tout au long des quarante minutes que dure Objectif : thunes, c'est une succession de fou rires qui rende l'écoute de cet album vraiment plaisante. Les gars ont de l'humour, c'est incontestable, mais ils ont surtout du talent, car l'ensemble est vraiment bien foutu. Les mélodies présentes sont imparables ("Je collectionne des canards (vivants)"), les gimmicks propres à chaque style exécuté sont vraiment bien envoyés, à croire qu'Ultra Vomit peut jouer tous les styles tellement sa multi-aisance est incontestable. Les voix collent parfaitement au concept, et la technique propre à chaque musicien est impressionnante. Les morceaux sont ultra courts, ce qui dynamise ce disque, et la variété des styles joués et des textes pas toujours raffinés mais tellement drôles font de Objectif : thunes un disque à ne pas laisser de coté. Il ne vous rendra pas indifférent. Vous détesterez ou vous adorerez. Choisis ton camp camarade. Moi, en tout cas, c'est fait.