out live out live Quel est le point commun entre les trois groupes de ce soir ?
Franck [Shovel] : Les guitares...
Chris [Out] : On a tous un batteur... J'crois qu'on fait tous du métal.
Franck : Noon, j'suis pas d'accord, enfin j'ai l'impression que nous, on fait plutôt du rock. Il me semble qu'on est plus rock, moins métal. C'est peut-être dû au son de l'album, qu'on est catalogué métal, moi j'ai l'impression qu'on a un son plus rock, c'est à dire moins carré, des riffs moins saccadés, tu vois, ce genre de trucs, enfin c'est mon avis. La Bestia, je connais pas du tout alors je peux pas dire.

On parle souvent de "Néo-Métal", qu'est ce que ça signifie pour vous ?
Franck : Rien. (rien)
Pol [Shovel] : Bonne réponse !
Chris : Rien, il faut toujours mettre un nom sur une musique parce que ça aide les gens à acheter les disques.
Pol : Sur ce papier [le programme de ce soir], c'est marqué néo-métal [petits morçeaux de papier...].
Franck : non, mais voilà, à la base, tu peux dire métal, rock'n'roll, c'est des guitares avec des sons organiques. Vous [à Out] je crois vous utilisez pas mal d'électronique aussi. Mais c'est du rock'n'roll, je veux dire c'est du rock. C'est pour ça qu'avant je disais que j'avais plus l'impression qu'on fait du rock.
Raph [Shovel] : S'il y a un nouveau métal, ça veut dire qu'il y en a un ancien ... alors dans le rock, il y a le néo-rock, l'ancien rock.
Franck : Ouais, tu vas pas aller loin.
Pol : Comment toi tu définis le néo-métal ? C'est du métal d'aujourd'hui ?
Pooly [W-Fenec] : [question colle...] ben... c'est une grosse étiquette, bon métal, néo-métal, c'est kiff-kiff.
Pol : Bon, Pantera, c'est du métal qui est d'aujourd'hui, mais ça a absolument rien à voir avec le néo-métal.
Franck : Néo-Métal... Mais si on veut, on sait tous ce que c'est le néo-métal. On sait tous qui est KoRn, machin et truc. Mais ça fait chier qu'on dise ce terme quand on qualifie notre musique.
Chris : Je crois qu'il y a simplement une évolution dans le métal depuis quelque années qui est marqué par certains groupes, effectivement. Voilà, qu'on l'appelle métal, ou néo-métal tout court. Ca a peu d'importance, ce qui compte, c'est l'énergie qui se dégage.

Quelles sont les différences entre la scène métal européenne et américaine ?
Chris : Je sais pas, j'ai jamais été aux E.U., je peux pas te dire. Pour les groupes... je sais pas, je crois qu'il y a une différence de Q.I. [rires]
Franck : Je pense que les groupes européens sont beaucoup plus cultivés, à tous les niveaux que les groupes américains. Les groupes américains ont un avantage certain sur nous, ils ont un solide bagage technique derrière, et ils ont aussi de très bons producteurs, et ce genre de trucs. Ce qui fait qu'ils sont très efficaces sur scène. J'ai l'impression que les mecs comme Machine Head, ou Slipknot... J'ai lu des interviews, c'est clair Slipknot, ça chie et tout... Mais pour moi, c'est les rois des beaufs Slipknot. Mais on leut demande pas non plus d'écrire des textes.
Chris : Ouais, je crois que c'est des groupes qui dégage une certaine énergie. Et la musique Métal, c'est ça, c'est de l'énergie. C'est clair si tu veux leur faire faire une dissertation, c'est peut-être pas le but du jeu. C'est peut-être pas ce qu'on leur demande non plus.
Pol : Ouais, toi tu veux parler d'une certaine approche, d'un background.
Franck : Ouais, bien sûr.
Chris : Oui, c'est clair qu'il sont des thèmes qui sont typiquement américains. Nous on a d'autres thèmes forcément, on est en phase avec autre chose.
Franck : On est forcément influencé par la scène américaine, de toute façon, mais j'ai l'impression qu'il y a une identité européenne, en général. Tu reconnais quand même un groupe européen. Au début des années 90, tu reconnaissais un groupe européen, parce qu'il avait un mauvais son, mais maintenant ce n'est plus le cas.

Avez-vous le sentiment que le public européen prête plus d'attention à ce qui se passe de l'autre côté de l'Atlantique que ce qui se passe à un niveau local ?
Chris : C'est toujours pareil, le problème c'est : est-ce qu'on leur donne la possibilité d'écouter ce qui se passe à un niveau local. Est-ce qu'il n'est pas plus facile pour une radio de passer du Machine Head que de parler de groupes locaux, qui interessent peut-être moins de monde, parce qu'il y a juste moins d'image. Je crois que c'est une question de promotion et de ce qu'on donne à voir, et à entendre.
Franck : Et puis, il y a aussi un rêve américain qui est toujours dans les esprits des mecs assez jeunes qui viennent au concert. C'est clair que tu vas plus facilement prendre au sérieux un gars qui vient de L.A. parce que ça veut dire quelque chose pour toi, plutôt qu'un mec qui vient de Pouillynec, tu vois ?
Chris : C'est clair.
Franck : C'est vrai, non ?
Chris : par contre, quand tu parles de vin, tu parleras de Bordeaux, mais tu parleras pas de la Californie. C'est un peu ça...
Franck : Je pense que les jeunes préfèrent s'identifier à des mecs américains peut-être de moins en moins maintenant. Je pense qu'il y a de plus en plus de bons groupes aussi.

Se faire distribuer à l'étranger, quand on chante en français, est difficile, notamment à cause des maisons de disques, comment inverser cette tendance ?
Chris : Chanter en anglais !
Franck : ben, ouais mais nous on chante en anglais.
Chris : Bien, je crois que la solution c'est de faire des maisons de disques internationales, et qui soient à capitaux français. Le seul problème qu'il y a pour le diffusion du français, c'est que les maisons de disques sont anglo-saxones à la base, donc ont des capitaux anglais, donc c'est pour ça qu'elles diffusent de l'anglais. Bon, si demain tu fais un Universal français, tu auras plus de faciliter à faire assimiler le français aux gens.
Franck : C'est clair que c'est plus facile pour un groupe français de trouver un label en France, une major ou quoique ce soit en chantant en français, par contre certains pays, par exemple la Suisse, le Canada, la Belgique,... la France, si tu chantes en anglais, c'est le problème inverse. C'est à dire que tu trouves pas de maisons de disques en France, parce qu'elles ne te signent plus depuis c'te loi sur les quotas, ou rarement. Mais bon, après, c'est à toi de voir si tu veux aller ailleurs.
Chris : Y'a un autre problème, qu'est encore un problème financier, c'est que tu as d'un côté les E.U. qui est un pays, donc si t'es une maison de disques aux E.U., t'as à gérer un pays, qui est à peu près en base, le même marché que toute l'Europe, simplement en Europe, tu as plein de pays différents. Donc la balance est pas la même, quand un groupe américain vient en France avec tout l'impact que ça peut avoir, c'est que derrière il y a un gros marché qui leur permet de dégager plein d'argent pour venir en Europe, et nous "asphyxier". Alors que l'inverse est difficilement possible, parceque quand t'es un groupe français, tu doit convaincre la France, puis après tu dois convaincre la Suisse, puis la Belgique... chaque pays, et si tu as de la chance de convaincre tout le monde, d'avoir le même impact, tu peux peut-être après espérer aller aux E.U. mais c'est encore autre chose.

Funcore, une évolution ou une révolution ?
Franck : De mettre un fanzine, on-line ?
Pooly : Non, y'en à d'autres, mais il essaye de centraliser, d'organiser des soirées Funcore.
Pol : Ca c'est vachement bien de faire bouger les choses.
Franck : J'pense pas que ce soit une révolution par contre.
Pol : C'est bien, mais moi ce que j'aime moins, c'est le côté, on a plein de groupes néo-métal. Ca limite beaucoup, à un moment, ça va tourner en rond. J'aime bien les trucs Internet, mais... Mais par contre, chapeau bas, parequ'il faut y aller, pour .. enfin tu sais aussi [oui , -)].
Chris : C'est du boulot.

Il y a 3 ans, KoRn venait en France dans des salles moyennes, là c'est Bercy, ça vous brancherait d'ouvrir pour eux ?
shovel live shovel live Chris : Ben, ouais je veux bien, je m'en fout que ça soit KoRn, ou n'importe quoi, du moment qu'on peut jouer devant des gens. Ca m'est complétement égal.
Franck : Le truc, c'est pas de jouer avec KoRn, c'est aussi de jouer. Si tu peux jouer avec Charles Trenet à Bercy, tu y vas quoi (il était encore vivant à l'époque !). Personellement, moi j'ai bien aimé le premier album, bon après ça devient un peu grand guignol et tout ça. Mais si on me proposais d'ouvrir pour eux à Bercy, je courrais. Parce que tu peux jouer devant plein de monde, tu peux faire découvrir ta musique à plein de monde, puis c'est cool.
Chris : Moi, j'ai des potes, les Marcel, tu connais Marcel et son Orchestre, ils vont jouer à l'émission de Charlie et Lulu [rires] sur M6, tu vois le genre...
Pol : bah, ils les font en play-back alors !
Chris : Ouais, ça c'est très flan. En plus le chanteur a changé, et la bande c'est le premier disque avec le premier chanteur, donc il va faire un play-back sur sa voix. Et moi, c'est mon meuilleur pote, je me fous déjà de sa gueule, je te dit pas comment, quoi. C'est le côté play-back, on parlait de ça avec le manager, et c'est cool de voir ce genre de groupe comme ça investir ce genre d'émissions, à la place de niaiseries.
Franck : D'accord, mais pas de play-back...
Chris : J'sais pas, on ne demande pas à un peintre de faire semblant de peindre...
Franck : Tu fais comme Axel Bauer dans les années 1980, qui à mon avis faisait exprès de faire n'importe quoi, pendant les play-back.

Le gravage devient un phénomène de plus en plus courant, vous auriez une phrase pour dissuader les graveurs ?
Franck : Moi j'ai une phrase, "Si vous voulez gravez du Céline Dion, ou tout ce qui fait partie d'un major, vous génez pas, par contre, tout ce qui est indépendant, arrêtez tout de suite".
Chris : C'est un des seuls moyens pour supporter une groupe, et l'aider à grossir. C'est vrai que c'est important de pas graver des groupes qui surnagent.
Raph : Moi à 14 ans, j'avais pas de lecteur CD, pendant 3 ans, j'ai des copies de K7, ce qui m'a pas empécher par la suite d'acheter des CD. Et l'idée aussi, c'est que pendant 3 ans, j'ai emmagasiné des trucs. Et finalement ça a eu un impact par la suite, c'est une question de moyen, tu vois, c'est pas une question d'envie.
Chris : J'crois que c'est toujours pareil, c'est la démesure. C'est qu'il y a un moyen, ou tu te retrouves avec peu de ventes, et plein de mecs qui ont ton album, quelque part, c'est un peu pervers.
Pol : Il y a Watcha qui le disent sur leur site.
Raph : Ouais, mais y'a toujours eu les K7.
Chris : Ouais, mais entre une K7 et un CD, un CD il n'y a pas de perte de qualité.
Franck : Puis maintenant, avec les photocopies laser, tu te fais des pochettes.
Chris : Puis tu a les mecs, qui en font un business aussi. Au lieu de le copier pour eux, ils en copient 500, ils les vendent...
Franck : Et ils se font du fric dessus.
Raph : Vis à vis des groupes c'est salaud, vis à vis de...
Franck : Des distributeurs, non !
Raph : Dans les intermédiaires du système de vente, il y a toujours la plus grosse partie, qui va aux distributeurs, qui fait rien, à part entretenir son monopole, c'est tout. C'est du genre, j'ai un monopole là, si vous voulez être partout, il faut ...C'est qui qu'a pété là ? [rires gras... petit intermède sur le coupable, dont on taira le nom, et la fonction... il pète comme tous le monde. et à Pol de rajouter que ça sent comme ça sur scène... et ben.]. Donc 30-40% du magot qui vont dans la poche du distributeur, simplement parcequ'il a le monopole sur un certain nombre de distributions.Ca c'est pourri, à part ça, une major, à la limite, il pourra se retourner parce qu'il a un capital diversifié.(...) L'avantage d'Internet, c'est que le prix du CD revient directement, à ceux qui s'investissent vraiment : le label dans une certaine mesure, l'artiste.
Franck : C'est ce qu'a fait Prince. Bon, il n'a pas vendu un seul disque...
Pol : Si, si.
Franck : Lui, maintenant, il fait ça pour son plaisir, je pense qu'il est millionnaire, ou milliardaire, il fait tout lui-même. C'est vachement bien.
Pol : Il a les moyens aussi... Non, mais c'est pas bien de graver.
Franck : C'est mal !

On a comparé le concert de ce soir à un concert d'un Family Values Tour européen...
Pol : Qui ?
Franck : Cite un nom !
Chris : Les valeurs de la famille ?
Pol : Les trois groupes, c'est la première fois qu'ils se voient !!!
Franck : C'est de nouveau un concept américain, commercial, sponsorisé par Sega, Coca-cola, et McDonald's.
Pol : Non, moi j'vais te dire : Après Claude François et les claudettes, KoRn et les KoRnettes !
Franck : Tu vois ce que je veux dire, on va rigoler, on va faire les cons, on va faire du rock, mais c'est tout quoi. Family Values, d'accord, mais c'est des mecs qui se retrouvent entre eux, KoRn et Limp Bizkit, ils sont un peu copains, ils invitent Rammstein, c'est pas vraiment un truc de famille, à mon avis. C'est plutôt un truc de pognon. C'est surtout le Dollar Family Values Tour. Parce que je pense que le mec de Rammstein qui était en R.D.A. en 1992, il connaisait pas Jonathan Davis, qui était en Californie. en 93 ? Enfin Voila.
Chris : C'est mal ! c'est comme le copiage.
[...]
Chris : Si on pouvait l'organiser ça serait très bien, mais malheuresement, c'est pas faisable à l'échelle française.

Les projets parallèles, c'est pour souffler, pour reprendre des forces, un nouveau challenge, un moyen de décompresser ?
Franck : J'sais pas, toi t'en a un ?
Chris : Ouais, Meathook Seed, pour moi c'est une opportunité, c'est un mec de Napalm Death qui m'a appelé, "-j'ai des morçeaux, ca te branche de chanter dessus ?". Voila ça c'est fait. Maintenant, je sais pas, je compte faire un autre truc bientôt. C'est parce qu'en fait, avec un groupe, tu sors un album, c'est bien gentil, mais il y a encore plein de mois dans l'année à remplir, et moi j'ai envie de faire plein de trucs. De toute façon, le projet de base c'est toujours Out, Out, c'est un groupe, c'est des potes, je les connais depuis pas mal d'années, on fait ça avant tout, puis si il y a du temps derrière, on fait autre chose.
Pol : Nous on aimerait bien pouvoir le faire, seulement on n'a pas le temps.
Franck : Nous on a essayé de monter un truc avec des musiciens de Lausanne, y'a François aussi, on fait du stoner rock, un peu seventies comme ça. Stoner rock, tu connais pas ?
[ben non, c'est quoi ça ?]
Franck : Tu connais les groupes comme Fu Manchu, Nebula, enfin ce genre de truc, c'est du rock psychédélique 70's à la Black Sabbatth, un peu. Et puis, on a monté ce trus, pour rigoler comme ça, pour faire des répèts le dimanche, le problème c'est comme tu reviens, de par exemple, vendredi, samedi, t'as fait des concerts qui chient, t'as pas tellement envie... Moi, à côté, je suis en train de monter un truc, Paquerettes, c'est pas une blague, ça sera acoustique dépressif, comme quand tu rentres de tournée le dimanche.
Pol : Ouais, moi aussi je vais monter un truc, qui seras dépréssif, et qui verra le jour un jour.
Franck : François, il va bientôt faire de la country. Non, mais c'est vrai que c'est bien de pouvoir faire des truc à côté, mais quand tu as beaucoup de trucs, et puis les répèts... et puis... Bonne chance pour retranscrire tout ça [... m'en parle pas...]
out live out live Explique moi l'histoire du nouveau bassiste de Shovel...
Franck : J'étais dans un club à Genève, c'est une boîte à tendances plutôt cuir [rires], et puis j'ai vu Souheil [ le bassiste en question...] qui était dans le coin du bar, puis on a décidé de monter une conspiration, et puis en fait, on a virer notre autre bassiste. C'est pas vrai, l'autre bassiste a dû en avoir un petit peu marre de tout ça, et puis il était moins motivé, alors il a arrêter. Souheil est arrivé comme par magie, une semaine après. Il jouait dans un groupe genevois qui s'appelait Grace. Et puis voilà, il est cool.
Pol : C'était une interview de Franck avec quelques copains !

Le meilleur soutien de la scène française, le public, les groupes, les assos ?
Chris : C'est un peu tout le monde, c'est toi qui fait ce genre d'interviews, c'est les groupes, c'est vraiment tout le monde, les médias, il y a quelques magazines qui supportent bien. Le public se déplace de plus en plus, ça c'est bien. Y'a vraiment des mecs qui suivent les concerts. Tout le monde participe à l'évolution de la scène, j'crois que depuis 5-6 ans, ça bouge vraiment beaucoup plus, il y a plein de groupes, il y a plein de choses qui se passent. Ce qui est vraiment dommage, c'est qu'on ait pas accès aux grands médias, TV etc... C'est vraiment dommage qu'il y ait pas de programme rock, métal sur la télé.
Franck : Y'en a plus beaucoup sur toutes les télés d'ailleurs.
Chris : C'est clair.
Franck : C'est un peu une tendance générale. Mais à la fois, c'est peut-être bien, ça reste une musique de live, ce qui n'est pas plus mal.

Quels sont les petits groupes qui vous font kiffer actuellement, et que vous aimeriez voir monter un peu ?
Chris : Carc[h]arias, c'est un groupe d'Angers, c'est très bien... No Place For Soul. On doit jouer avec 2 ou 3 groupes tous les soirs, et il y a des trucs tu restes sur le cul. Tu te dis "Ah les mecs !" C'est la que tu te dis, c'est con qu'il y ait pas plus de structures, de label...
Franck : Moi aussi, j'en ai un, c'est un groupe canadien, qui s'apelle Grade.
Pol : Ah Putain, c'est de la merde !
Franck : Ouais, tu mets Grade !
Pol : Non, mais y'a un groupe qui nous a filer un CD, Uneven et c'est la première fois...
Franck : Y'a un groupe de Lausanne que j'aime bien aussi : Honey For Petzi.
Pol : Il y a souvent des groupes qui nous filent des CD, mais celui je me le suis mis, tu sais pour alimenter le bac.
Chris : C'est vrai le nombre de gens qui nous filent un CD, en espérant que tu puisses faire quelque chose, mais tu peux pas faire grand chose.
[bon, après ils parlent tous en même temps...]
(...)
Franck : Bon, les groupes français qui mériteraient plus d'attention : Virago, Sleeppers, Seven Hate.
Pol : Souvent les groupes qui sont mis en avant, c'est des groupes qui sont parisiens.
[Bon allez, voilà la liste...(merci Franck et Chris)]
Shovel, Out : Virago, Sleeppers, Seven Hate, Favez, Honey for Petzi, Chewy, Rude, Fragment, Sludge, Dirge, Uncommonmenfrommars... Carc[h]arias, Tripod, Hertz and Silence, Unswabbed, Clearcut...