sceau de l'ange - Ascendance Sceau de l'Ange parque la marque de la musique du diable : guitares acérées, rythmiques lourdes et rapides, chant parfois d'outre-tombe, il n'en faut pas plus pour être mis à l'index ! Porter le nom de l'ange pourrait même sembler blasphématoire si Céline n'avait pas cette faculté à transformer son organe en voix paradisiaque alors que ses comparses (Thomas, Raphaël et Florian, depuis remplacé par Damien) ouvrent leur métal à des accents prog bien plus doux. Préparé depuis 2012, ce deuxième album des Haut-Savoyards a eu le temps de mûrir, chaque note, chaque mélodie, chaque rythme a été pesé, réfléchi, ce qui fait que les incursions heavy ou death passent plutôt bien dans un ensemble où tout est possible. Si le son est bon (une partie de la prod est signée Jamie King (Between The Buried And Me, Beyond The Styx...), c'est le choix de certains sons de gratte qui me chagrine quelque peu, très typé métal old school, il ne permet pas à Ascendance d'apparaître dans toute sa modernité. Chaînon manquant entre Kells et Eths (oui, je manque de références françaises) ou entre Lacuna Coil et Arch Enemy, Sceau de l'Ange continue d'imprimer son identité sans s'imposer de barrières musicales.