"On est pas tous nés sous la même étoile. Tandis que certains grandissent en s'emmerdant poliment dans un paisible pavillon de banlieue, d'autres viennent au monde dans un coin où l'on se divertit en lâchant des taureaux dans les rues et où l'abréviation de "diplomatie" est "ETA"". En accroche de sa biographie, The Rodeo Idiot Engine prévient que sa musique n'est pas pour les tympans fragiles. Et le prouve dès son premier EP, The first fall (2010) qui permet au groupe de tourner sur le vieux continent en ouvrant notamment pour Kruger, Nadja ou les compatriotes de Celeste. Influencé par les Dillinger Escape Plan, Shora et autres The Chariot, les basques passent rapidement à l'étape suivante, à savoir celle du premier abum, qui sort à l'été 2011 via Throatruiner Records (Huata, Nesseria, Pigeon...). Le titre de ce méfait : Fools will crish the crown.