Attention, les amateurs du manga One piece connaissent déjà le nom de Nami mais ici, rien à voir avec une jeune fille dessinée pour exciter les ados, non, Nami est un groupe de métal. Attention encore, quand tu entends "Endors la vieille", ne pense pas que le quintet joue des berceuses, non, ils sont originaires d'Andorre-La-Vieille, ce bled autonome perdu dans les Pyrénées surtout connu pour le prix de ses clopes et ses contrefaçons. Plus sérieusement, le combo est formé de Roger au chant, Bernat et Filipe (qui a remplacé Jonathan) aux grattes, Sergi à la batterie et Ricard à la basse. Quand, deux ans après leur premier album Fragile alignments (2011), j'écris ces mots en écoutant leur nouvel opus, je me demande pourquoi le précédent n'avait pas eu de chronique, il faudra que je me penche sur la question car The eternal light of the unconscious mind (raccourci en TELOTUM pour les fans d'acronymes) a d'évidentes qualités qui devaient forcément déjà être présentes auparavant...