drowning_pool_logo.jpg Enorme aux USA, Drowning Pool est surtout connu de ce côté de l'Atlantique pour avoir accoucher d'une énorme bombe nu-groove metal : "Bodies". Originaire du Texas (de purs gros ricains comme on n'en fait plus, mais on va y revenir), les DP se forment en 1999 lorsque les deux rednecks que sont Mike Luce et C.J. Pierce décident de faire mumuse avec des guitares aux côtés d'un vieux pote commun : Stevie Benton. Quelques semaines plus tard, un certain Dave Williams les rejoint au poste de vocaliste/hurleur/chauffeur de salle en chef. Rapidement les quatre pondent une démo qui tombe dans les mains des Sevendust qui les embarquent en tournée. Le groupe n'est pas encore signé mais le buzz est immédiat et les gaziers enflamment les salles partout où ils passent. Une deuxième démo voit le jour et le groupe débarque an sein de l'écurie Wind-Up Records ("référence" en matière de néo aux USA).
En 2001, sort Sinner, premier album de Drowning Pool produit par Jay Baumgartner (Coal Chamber, Spineshank) qui explose les charts US. En six semaines chrono, le groupe vend 1 million d'albums et le groupe se voit propulsé illico comme l'un des nouveaux chefs de file de la garde nu-metal américaine. Les texans jusqu'à plus soif, se farcissent deux Ozzfest de suite, jusqu'au drame. Août 2002, en plein festival, Dave Williams est retrouvé sans vie à l'arrière du tour-bus. Overdose, arrêt cardiaque..., la presse rock s'en donne à coeur-joie et la disparition de Williams ébranle sérieusement les Drowning Pool, qui décident pourtant de continuer leur route. S'ensuivra un blackout radio d'un an et demi avant que le groupe ne refasse surface début 2004 annonçant qu'il enregistre un successeur à Sinner avec un certain Jason Jones au chant.
Les mauvaises langues se déchaînent, enterrant déjà un groupe que d'aucun considère comme fini. Pourtant quand Desensitized débarque dans les bacs, c'est un succès, relatif certes, mais que beaucoup ambitionneraient d'égaler. Drowning Pool semble définitivement relancer, mais un an plus tard, Jones claque la porte du groupe, qui se met en quête d'un nouveau chanteur (encore une fois) et qui débauche un certain Ryan McCombs avec lequel les trois rescapés mettent en boîte Full circle, qui sort à l'été 2007, un hymne à la gloire de l'armée américaine stationnée en Irak et en Aghanistan... de purs gros ricains GI-Joe qu'on vous disait.