Concilier, mode, respect des valeurs chrétiennes et metalcore bourrin, fallait le faire, The Devil Wears Prada l'a fait. Né en 2005 du côté de Dayton (et na!) dans l'Ohio (USA) et influencé par le bouquin du même titre (pourquoi pas), le groupe, formé de Mike Hranica, Chris Rubey, Jeremy DePoyster, Andy Trick et James Baney, ne perd pas de temps et met rapidement en boîte une démo (Patterns of a horizon) histoire de démarcher les labels susceptibles de l'accueillir. Avec succès puisque c'est chez Rise Records (& Men">Of Mice and Men) que TDWP sort Dear love: A beautiful discord en 2006 puis Plagues un an plus tard. Ce-dernier score plutôt très bien dans les charts spécialisés (mais pas que) et permet au groupe de changer de catégorie, de jouer avec la fine fleur du metalcore national sur le territoire nord-américain, mais également et surtout de signer chez Ferret Music (36 Crazyfists, Chimaira, Poison the Well, Zao), autant dire la crème de la crème en la matière outre-Atlantique.
Poursuivant logiquement sa progression, The Devil Wears Prada cartonne le "box-office" en 2009 avec son troisième album With roots above and branches below. Deux ans plus tard, le groupe franchit largement ses frontières natales pour atteindre plus sérieusement l'Europe en sortant Dead throne, toujours via Ferret Music mais également avec l'appui de la machine Roadrunner Records/WEA.