Blockheads Formé en 1992 du côté de Nancy, Blockheads est l'un des pionniers du grindcore hexagonal sinon européen. Une démo iaugurale (Haaashaastaak) suivie deux ans plus tard par un premier album (Last tribes) puis un second Watch out en 1998, le groupe prend son temps, connaît quelques changements de line-up mais fait son trou sur la scène Hard continentale. Repéré par l'un des spécialistes très indépendants du metal extrême francophone, Bones Brigade (Aborted, Brutal Truth, Hangman's Chair, Mumakil, Total Fucking Destruction...), qui les signe en 2000 et réédite dans la foulée les deux premiers opus réunis sous le titre From womb to genocide. L'année suivante, les Blockheads battent le fer pendant qu'il est chaud en sortant l'album Human parade, montent sérieusement en puissance, font des apparitions remarquées en festivals, tournent notamment avec Napalm Death, Nasum, Etombed ou Obituary et sortent un split avec la référence Nostromo.
En 2006, ils sont de l'aventure Overcome Records chez qui ils sortent Shapes of misery, avant que le label/distributeur ne mette la clef sous la porte un an plus tard, mais ne s'arrêtent toujours pas, enchaînant avec un split MCD en compagnie de Mumakil (2008, Bones Brigade), avant de se consacrer à manger de la scène autant que faire ce peu, jusqu'en 2010. Une année au cours de laquelle, le groupe sort un DVD en totale autoproduction, Grindcore overdose avant de tranquillement s'atteler à l'écriture d'un nouvel album, sans jamais cesser de tourner. En 2012, Blockheads touche le "jackpot" en matière d'indé extrême en signant chez le poids lourd Relapse via lequel sort début 2013 : The world is dead.