Originaire de Twin Cities (Minnesota, USA) à ne pas confondre avec les feu-"towers", After the Burial est une bruyante entité métallique évoluant quelque part à la croisée des chemins entre death, metalcore (soit deathcore) et prog' ultra-technique, soit ce que l'on appelle communément "djent" (histoire d'avoir un fourre-tout confortable dans lequel on puisse ranger des tas de groupes se ressemblant tous plus ou moins). Fondé en 2004, le groupe ne perd guère de temps à faire ses premiers armes et enregistre un album inaugural intitulé Forging a future self dès 2005. Un opus qui sort l'année suivante via un petit label indé (Corrosive Records) et qui lui permet surtout de se faire remarquer par une jeune maison de disques nouvellement créée, Sumerian Records, sortie de terre en 2006 et dont il va par la suite accompagner le développement (qui se révélera rapidement mutuel).
Sous l'égide de Sumerian Records, le groupe va alors sortir trois efforts long-format en six ans : Rareform (2008), In dreams (2010) puis Wolves within (2013) et devenir années après années, album après album l'une des références du genre outre-Atlantique voire un peu plus au niveau planétaire, aux côtés de formations du calibre d'un Animals As Leaders, Born of Osiris, Periphery, Structures ou Veil of Maya.. lesquelles sont toutes affiliées au même label qui a décider de cannibaliser la scène djent/prog/metalcore nord-américaine en s'en attribuant le quasi monopole référentiel.