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Associés depuis 3 ans, Marie (chant) et François (guitares, basse, samplers, boîtes à rythmes, ...) élaborent un électro-rock qui ne doit laisser pas insensible. Originaire de Reims, le duo a déjà partagé la scène avec The Servants, Grand National ou Vive La Fête. A noter que François est le guitariste de tournée de Trisomie 21. Au printemps 2006, My Park a sorti un maxi Seventeen mixé par Paul Kendall (Depeche Mode, Nine Inch Nails, ...) et prévoit à nouveau de faire appel à ses talents pour leur futur album à paraître en 2007.

My Park / Chronique EP > Seventeen

My Park : Seventeen Au risque de paraître "anormal", je me suis toujours senti extrêmement imperméable aux réclames publicitaires. J'ai bien compris le fonctionnement de base de la publicité mais de là à imaginer que cela génère une telle "sphère" et un tel marché : il y a vraiment de quoi me laisser pantois. Me voilà bien embarrassé avec cet objet entre les mains. Mais s'en est fini de mes états d'âme, promis.
Car ce disque est le support de "Seventeen", titre dont l'intro a servi de bande-son à un spot publicitaire (télévisé) pour Lancôme (le parfum Hypnôse). Au moins, sur la galette, on le temps de l'entendre en entier. Et quel est le résultat ?
Un électro-rock matiné de new-wave, hypnotique (forcément !), de 2minutes 30, assez plat en apparence mais qui se réveille un peu en seconde partie. Puisqu'on tourne autour de ce titre, le maxi contient des remixs de ce "Seventeen". "Seventeen the limit", remixé par Benjamin Diamond, se veut funky mais pas une once de folie à l'horizon et cette version n'a vraiment pas grand-chose d'étincelant à révéler. On passe au suivant. Là, sans être transcendantal, c'est tout de même bien plus intéressant. "Seventeen or eighteen" a plus de corps que le titre originel et que le "remix funky". Cette version se dit plus "rock", il est vrai qu'on ne peut lui ôter ça, l'envie de se bouger se fait plus ressentir, un parfum de LtNo plane même quelques instants.
En ce qui concerne "Come to me" et "Red light district", le traitement sera identique : peu mieux faire. Non pas que les versions soient profondément mauvaises mais on craint que le groupe ne soit déjà emprunt de systématismes et c'est assez dommage. Certes un léger charme émane de "Come to me" mais "Red light district" reste assez monocorde.
Au final c'est un maxi mitigé, sauvé partiellement par le travail de Paul Kendal (intervenu sur 2 titres) sur lequel on retrouve la texture produite pour The Dead Sexy Inc. Mais ne désespérons pas, le duo trouvera sans doute les ressources nécessaires pour sortir un album suffisamment chic et sexy pour se faire remarquer, sans forcément avoir à s'étaler sur des panneaux de 4 mètres par 3.