Le cabaret vert 2008 Digipak noir et artwork minimaliste cette année pour la compil chargée d'assurer la promo du Cabaret Vert, le festival qui se tient le dernier week-end des grandes vacances à Charleville-Mézières. 3 jours de fête avec de la BD, des arts de rue, des assos, une vraie réflexion sur l'environnement et bien entendu des concerts éclecticques et électriques. Sur le CD, on a 15 titres pour avoir une idée de la couleur du festoche, un peu de reggae (Groundation), un peu de légende vivante du rock français (Louis Bertignac), un peu de sons hip hop trafiqués plus ou moins dansants (Beat Assailant et Missil croisant Dynamite C), un peu de folklore balkanique (Emir Kusturica & No Smoking Orchestra), un peu de chanson française (Barcella), un peu de pop énervée (Phoebe Killdeer), un peu de stoner burné (Eddie & the Hot Rods) et un tas de trucs qu'on aime bien car on les a (déjà) chroniqués. Qui ça ? Qui ça ? La Rue Ketanou qui offre un délicat "Almarita" en ouverture de la track-list, un dEUS qui pulse ("The architect") pour éviter le claquage au moment de tout défoncer quelques minutes plus tard quand déboule le "Transcending reality" des Sna-Fu décidément dans tous les bons coups cette année (Durbuy Rock, Les 24 Heures de Stan, Reperkusound, Maroq'N'Roll, Eurocks, La guerre du Son, Festi'Val de Marne...). Un peu de repos pour ménager les oreilles sensibles et retour du gros son avec Headcharger et son tubesque "You wanna dance you gotta pay the band" et puisqu'on est dans le délire au niveau des textes, autant enchaîner cash avec le "Droit dans le mur" des Svinkels ! Il te reste des forces ? Alors on remet un coup d'accélérateur avec le sombre métal Eths et le punk réfléchi de Parabellum.
Et parmi les autres groupes présents cette année au square Bayard mais qui ne sont pas sur la compil on peut citer Arno, Girls in Hawaii, Los Tres Puntos, Shaka Ponk, Pigalle ou Les Fils de Teuhpu. Pour un festival qui ne fêtera que son quatrième anniversaire, c'est assez exceptionnel...