Je rate malheuresement les tout premiers groupes : Cap Down et Smoke of Fire. Quelques notes de Only Crime ne m'enthousiasment cependant pas beaucoup plus : un bon gros punk rock, une voix rocailleuse, mais rien de transcendant. De plus, gros hic de la journée, le son, bien trop fort... Quu'à cela ne tienne, entre deux démo de skate et de BMX (bravo les gars c'était quand même fort, même si je n'y connais rien, j'avoue avoir été impressionné par les numéros de voltige à vélo... ) on se retrouve devant Uncommonmenfrommars, un groupe de Frenchie qui s'en donne à cœur joie ! Bien que je ne sois pas fan des UMFM... le public accroche bien, le groupe joue un bon set et ça commence à faire bien bouger les têtes. Peu après, c'est Strung Out, de chez Fat Wreck records (il n'y aura presque que du Fat ce soir... ) qui convainct avec un set carré, un punk ricain tempéré par une voix mélo et une bonne rythmique. Le temps de descendre quelques bières et de jeter un œil au merch et on se retrouve devant la scène pour From Autumn to Ashes. Les mèches volent dans la fosse, les mains sur le cœur, entre le métal et le hardcore pour la rythmique et les riffs, les larmes pour le le chant... les amateurs de From Autumn to Ashes auront sûrement été ravis de cette prestation ! En effet, ils jouèrent assez longtemps, avec un bon gros son et apparemment pas mal d'anciens titres. Ensuite vient le groupe que j'ai pratiquemment attendu toute la soirée, entré récemment chez Fat Wreck... Strike Anywhere ! Groupe résolumment antifasciste, libertaire, aux discours sans concessions contre les Etats-Unis (d'où ils viennent) et l'ordre mondial qui se dessine aujourd'hui... autant de blablas direz vous, autant de mots disséminés dans leurs chansons et entre les titres. Sans compter que parmi le set, ils nous firent quelques vieilles chansons du premier album, "Sounds of change" mais aussi des titres de "Exit english" avec Blaze, "Infrared" ou "To the world"... Que du bonheur et là aussi, un public déchaîné, à la fois par le charisme de Thomas, le chanteur et son énergie communicative, et le set, toujours aussi bon. Une pirouette passée pour les voltigeurs et nous revoilà pour Boys Set Fire, avec aux commandes un chanteur imbibé de Jack daniels depuis 16h, conneries et blagues sur scène, set impeccable. Je connaissais assez mal le groupe mais vu l'énergie qu'il dégage, il y avait de quoi se donner dans la fosse. Vienennt enfin les "papis" du ska-punk, Mad Caddies, pourtant bien frais et prêts à réveiller Pontoise. Ca danse, ça hurle, ça se démène, personne n'est resté indifférent et le concert s'est donc terminé sur plusieurs rappels, après un set de déchaînés.