pierrotlalune
pierrotlalune - 398 msg
Terrier : Oslo

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Publié le 24/02/2008 à 14:38

La NWOBHM (New Wave Of British Heavy Metal)



"Même si 'l'ancienne vague' du heavy metal britannique avait surtout existé dans l'imagination des fans de hard rock, l'expression 'New Wave Of British Heavy Metal', sonnait assez bien pour rester. Sur le plan musical, la NWOBHM a adapté le hard rock des années 70 à la sauce punk rock avec pour résultat une énergie renouvelée centrée sur les guitares. Inspirés par le côté artisanal du punk, des groupes comme Iron Maiden ou Diamond Head ont autoproduit leurs premiers albums ou les ont confié à des labels indépendants tels que Neat ou Heavy Metal Records. En Angleterre et dans toute l'Europe, les fans se sont rassemblés, vêtus de blousons de cuir et de vestes en jean couvertes d'écussons et de pins aux couleurs de leurs groupes préférés. L'année 1980 marqué l'essor du mouvement avec la sortie de centaines de singles et de quelques 33 tours mémorables dont ceux de Motörhead, Saxon, Iron Maiden et Judas Priest. Ces groupes, enconre concentrés sur la région de Londres à l'époque, allaient dominer le heavy metal de la décennie à suivre grâce à leur don pour la scène.

Discographie:

AC/DC, Highway to Hell (1979)
Angel Witch, Angel Witch (1981)
Def Leppard, On Through th Night (1980)
Diamond Head, Lighting to the Nations (1980)
Girlschool, Hit and run (1981)
Iron Maiden, Iron Maiden (1980)
Iron Maiden, Killers (1981)
Judas Priest, British Steel (1980)
Metal for Muthas, compilation (1980)
Motörhead, Ace of spades (1980)
Motörhead, Overkill (1979)
Raven, Wiped out (1982)
Saxon, Wheels of steel (1980)
Tank, Filth Hounds of Hades (1982)

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Publié le 24/02/2008 à 14:23

Le Punk Rock

"Brève poussée d'enthousiasme destinée à renverser la scène rock désabusée, le punk rock a envahi Londres, New York puis Los Angeles, abandonnant les expérimentations musicales pseudo-scientifiques pour des effets essentiellement visuels. Le punk étaient avant tout une affaire de look; en fait, sans leurs cheveux oranges et leurs crânes rasés, rien n'aurait distingué les Sex Pistols ou les Clash des autres groupes qui jouaient dans les pubs. EN Californie, sous le gouverneur Reagan, les marginaux de Black Flag, Germs et X ont prouvé qu'il existait autre chose que le soleil et le beach volley, attaquant les idéaux hollywoodiens dans leurs chansons menaçantes. La scène new-yorkaise était plus intellectuelle, si l'on excepte le groupe qui a fait le plus parler de lui, les minimalistes légendaires et percés des Ramones. Tous vêtus des mêmes jeans et blousons de motards, ils faisaient continuellement référence à Black Sabbath.

Classiques à crête:

Black Flag, Evrything went back (1982)
The Clash, The Clash (1979)
The Damned, Damned Damned Damned (1976)
The Fall, Live at the WItch Trials (1979)
Germs, GI (1979)
Plasmatics, New Hope for the Wretched (1980)
Ramones, Ramones (1976)
Ramones, Rocket to Russia (1977)
Sex Pistols, Never Mind The Bollocks, Here's the Sex Pistols (1977)
X, Los Angeles (1980)"

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Publié le 24/02/2008 à 14:08
Édité le 24/02/2008 à 14:09

Le Protometal

"Les petits nouveaux de la fin des seventies ont découverte le heavy metal dans les recoins inexplorés des empreintes laissées par les dinosaures du hard rock. Bien avant eux, Kiss et AC/DC avaient condensé ce qui s'était fait de plus important jusque-là pour créer des hymnes à taille humaine. Judas Priest et Scorpions avaient apportés les duos de guitare électrique, créant une nouvelle dimension qui deviendrait la base de toute l'écriture du metal. Même s'ils ressemblaient à des hard-rockeurs, ces groupes ont été à l'origine d'un genre nouveau. Leurs paroles étaient moins abstraites, plus en lien avec ce qui se passait dans la rue. Au fur et à mesure qu'ils ont gagné en maturité dans la décennie qui a suivi, un par un ils ont laissé derrière eux les habits encombrants du hard-rock pour rejoindre le territoire du heavy metal.

Traces de Heavy:

AC/DC, If you want blood, You've got it (1978)
Bloodrock, 3 (1971)
Judas Priest, Sad Wings of destiny (1976)
Kiss, Double platinium (1978)
Led Zepplin, Presence (1976)
New York Dolls, New York Dolls (1973)
Rainbow, Rising, (1976)
Runaways, Queen of noise (1977)
Scorpions, In Trance (1975)
Thin Lizzy, Jailbreak (1976)
Robin Trower, Live (1976)
UFO, Light Out (1977)"

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Publié le 24/02/2008 à 13:50
Édité le 24/02/2008 à 14:11

Le Hard-Rock

Voilà quelques définitions de styles, par Ian Christie (Sound Of The Beast, L'histoire définitive du Metal). Il y a bien entendu matière à discussion!

On commence par le Hard Rock:

"Des dizaines de groupes contemporains de Black Sabbath ont contribué au développement de ce l'on a appelé par la suite le heavy-metal. Certains étaient influencés par le blues, comme Led Zepplin ou Deep Purple. D'autres, comme King Crimson, Queen ou Rush, ont tenté d'introduire des éléments classiques dans leur musique. Blue Cheer et les Stogges se contentaient de pousser leurs amplis aux maximum et de griller tout ce qui se trouvait autour. Ils se ressemblaient tous : cheveux longs, grande gueule, pattes d'eph et provoc. Et ils partageaient le même but : faire dix fois plus de bruit que l'explosion du rock'n'roll dans les années 60. Même si depuis on a oublié une grande partie de leur musique, le heavy-metal doit beaucoup à ces pionniers qui n'avaient peur de rien.

Déjantographie:

Alice Cooper, Killer (1971)
Blue Cheer, Vincebus Eruptum (1967)
Blue Öyster Cult, Tyranny and Mutation (1973)
Cream, Disraeli Gears (1967)
Deep Purple, Machine Head (1972)
Flower Travelin' Band, Satori (1972)
Hawkind, Hell Of The Mountain Grill (1974)
Jimi Hendrix, Electric Ladyland (1968)
King Crimson, Starless and Bible Black (1974)
Led Zepplin, IV (1971)
Queen, A Night at the Opera (1975)
Rush, 2112 (1976)
The Stooges, Raw Power (1973)
MC5, Kick out the jams (1969)"

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Publié le 20/02/2008 à 10:18

Soldat Louis en ITW

Vous vous souvenez de votre première ITW? Moi c'était avec Soldat Louis, en 2006, à l'heure où leur premier album était aussi vieux que moi!

Soldat Louis c'est bien sûr « Du rhum, des femmes. », mais c'est aussi beaucoup d'autres choses. Rencontre avec Serge Danet, chanteur/guitariste du groupe.

Après 18 ans de carrière comment se porte le groupe ?

Serge Danet : Ah 18 ans quand même j'avais pas fait le calcul en fait ! Le groupe se porte très bien merci ! D'ailleurs on vient de terminer l'enregistrement de notre nouvel album, il sortira très bientôt. On a été courageux on a fait 14 titres (rires) ! On va en jouer deux ce soir

Qu'est-ce qui vous motive depuis tout ce temps ?

SD : La musique, c'est notre passion. On aime la scène, rencontrer le public, partager. Si on fait de la musique c'est avant tout pour la jouer devant un public. Le studio c'est bien mais ça reste réducteur, le contact avec les gens n'est pas direct. Alors que là en concert on peut voir la réaction des gens, il y a un côté festif et ça c'est génial. On a un public fidèle, qui se rajeunit, et qui grossis, c'est super !

Quelle a été votre réaction en 1988 avec votre soudain succès ?

SD : Ah ça été une réelle surprise ! On jouait pourtant depuis quelques temps déjà et ça nous est tombé dessus très vite. C'était enfin la reconnaissance de notre musique après 15 ans de galère. Enfin galère., on était juste obligé d'avoir des petits boulots pour pouvoir continuer de jouer jusqu'à ce que le premier album sorte. Je me souviens, on l'avait envoyé à toutes les rédactions et à l'époque ils disaient que c'était le truc le plus rock'n'roll qu'ils avaient entendu depuis longtemps. Après quand ils ont vu qu'on devenait populaires, ils ont eu vite fait de changer d'avis (rires) !

Que pensez-vous de l'exportation de la culture bretonne, quand on voit la St Patrick au stade de France ou encore le festival inter-celtique de Lorient qui rassemble tous les ans plus de monde ?

SD : C'est vrai que la Bretagne s'étend de plus en plus. Tous ces évènements sont la vitrine d'une région très musicale. C'est un véritable nid d'artistes. Les bars accueillent souvent des petits groupes, comme nous à l'époque ! Et en plus on a de nombreux festivals l'été, qui permettent de découvrir pleins de nouveaux artistes, dans tous les styles. Il y a aussi pleins de petits labels comme le nôtre (Créon music, ndj).

Les intermittents du spectacle se battent toujours pour un remaniement de la réforme d'allocation chômage, quel regard portez-vous sur ce mouvement ?

SD : Je soutiens tout à fait les intermittents. Il faudrait que le système redevienne comme avant, c'était bien mieux. Aujourd'hui c'est très difficile de vivre de sa passion et c'est vrai qu'on a de la chance de pouvoir le faire. D'une manière générale c'est assez compliqué en ce moment, les majors grignotent les petits labels, tout ce qui est indépendant, les petites structures ont du mal à subsister. C'est difficile aujourd'hui pour un label indépendant de trouver une distribution correcte. Nous de ce point de vue là on est chanceux, une major nous fait la distribution donc on a pas à se plaindre.


Vous sortez donc un nouvel album d'ici peu de temps, avez-vous peur de souffrir du téléchargement ?

SD : Ah oui il est peut-être déjà sur le net, il faudrait que je regarde (rires) ! Sérieusement, le téléchargement, c'est vraiment problématique. C'est vrai qu'il y a un certain pillage des oeuvres, mais en même temps Internet est un formidable outil pour découvrir et pour les groupes c'est un moyen de se faire connaître. Après je trouve ça nul de donner une amende au mec devant son ordinateur en train de télécharger, ça serait comme pénaliser les gens qui écoutent la radio ! Non pour moi il faudrait faire payer les fournisseurs d'accès au même titre que les programmateurs de radio paient pour passer un artiste. Il faut se mettre à la place de la personne, d'un côté on lui dit qu'il faut payer 20€ pour un CD et de l'autre qu'elle a la possibilité d'avoir le même album pour quasiment rien, le choix est vite fait !

La musique deviendrait-elle une marchandise ?

SD : C'est vrai que progressivement ça en devient une, quand tu vois que les petits disquaires disparaissent et que les grandes surfaces ont un rayon CD. On est plus dans une logique de découverte, les grandes surfaces veulent faire du profit alors elles ont quelques références et puis quand l'une d'elles se vent plus on la remplace par une autre.


Pierre

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Publié le 17/02/2008 à 11:46
Édité le 17/02/2008 à 11:47

Hérésie



Hérésie marque le retour d'Aqme aux choses sérieuses, après une pause écourtée pour des raisons de bougeotte créative. Direction la Suède pour ce quatrième effort avec Monsieur Daniel Bergstrand à la production, comme sur Sombres Efforts et Polaroïds et Pornographie, autant dire que ça va faire très mal.
Après une intro arpégique d'inspiration mélancolique, le riff mélodique de Uniformes prend la suite dans un style nordique avant d'annoncer un refrain aux allures de slogan de manifestant (Je ne veux pas vivre dans un uniforme). Lourd Sacrifice et Un goût amer continuent d'asséner l'auditeur jusqu'à Karma & Nicotine, teinté de single-itude (sic). Cette première partie dévoile la maîtrise du groupe dans ses compositions alors que Un goût amer donne à voir les premières faiblesses du chant, dans le domaine parolier. Karma & Nicotine, Les enfers, En saga om livet et Romance mathématique montrent le côté plus mélodique du quatuor parisien, alors que les paroles de Thomas ont du mal à toucher l'auditeur, si ce n'est en lui donnant une impression dérangeante, notamment sur En saga om Livet (Cette souffrance a déjà un nom, elle s'appelle vie). Passé ce petit interlude de 4 titres, le tempo rapide de Casser/Détruire met tout le monde d'accord avant de passer à 312, tout aussi efficace et faisant largement référence à Polaroïds & Pornographie. La fin de l'album ne relève pas d'un intérêt énorme, sauf pour les amateurs de la lourdeur cradingue de La fin des temps. Le groupe se perd dans les breaks et délaisse une efficacité qui lui allait pourtant si bien.
En définitive, Hérésie fait le mélange des trois précédents albums pour un rendu en demi-teinte, notamment à cause des paroles, qui desservent la plupart des compositions les plus calmes. En revanche, Aqme prouve sa capacité à envoyer le boulet, et c'est plutôt de bonne augure pour la tournée!

Pierre

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Publié le 14/02/2008 à 13:54

MASS EN LIVE

Des vidéos live de Mass Hysteria sur la tournée "Une somme de détails"?

=> check it ! http://masshysteria.over-blog.fr

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