Stedim
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Publié le 30/04/2006 à 23:41

LaFamily chronique SHAKA PONK [!]

Cet album, tous les membres de LaFamily l'attendent depuis maintenant 2 ans [bouffant en boucle la pré-prod depuis tout ce temps] ! Alors le jour où Shaka Ponk est venu nous annoncer qu'ils avaient [enfin] trouvé les bons partenaires pour [exister], on a [tous] fait des bonds !

L'année 2006 sera l'année qui aura vu la folie Shaka Ponk déferler sur le monde libre ! En France, c'est le 15 mai que tout explose avec l'arrivée de [Loco Con Da Frenchy Talkin'] (Edel / distrib Wagram). Cette Shaka galette contient plus d'une heure de musique ainsi qu'une partie multimédia proposant clip, vidéo live et accès privilégié pour choper des goodies on da web ! Quelle musique au fait ? Une fusion [très] particulière, jamais encore constatée ailleurs : Le télescopage de riffs de guitares métallisées avec des séquences électros [totalement] groovy sur lesquelles se posent des phrasés hip-hop-ragga ciselés latino-english. Tout cela est volontairement créé pour [r]éveiller le côté animal qui est en toi. Pour parfaire la description, il faut ajouter à cela les ambiances ethniques diverses qui te font traverser différentes univers (bouddha zen, amérindien, ...) !

Il y a constat simple [et majoritairement partagé par la franco-presse zicale] : Chaque titre est un tube potentiel car regorgeant de gimmicks marquant l'esprit et de rythmiques envoûtantes. "Fonk ME", le single [check it out], se montre festif, basique, aussi efficace que court, mais [attention !] l'abum contient des tracks beaucoup plus sauvages [tels que SONIC] et d'autres, dans un contexte add'ékwat, puissamment sexuelles [Watch'ha] ! Haha.

Sachant s'entourer au mieux [il fallait bien des zicos aussi fous que géniaux tels que Thias, Bob et CC], Frah, le Shaka Master au micro, surdoué hyper-créatif, a donné vie à un univers tant sonore que visuel. L'habillage graphique de l'album et l'incroyable website [www.shakaponk.com] sont aussi déjantés que les beats ethno-rock de GOZ, le funky monkey emblématique du combo [ne rate pas les vidéos clips en ligne] !

Shaka Ponk ne laisse [jamais] indifférent et quand cette fusion te touche, elle t'emmène jusqu'à l'inconditionnel ! Perso, je suis frappé par le fait que la force libérée, dégagée, transmise, est [toujours] Positive - Cette pure énergie peut t'accompagner partout [jungle dance floors, urban quotidien, etc.].

Il y a un avant et un après Shaka Ponk !

Ze Beast is Out [!]

Stedim
[LaFamily]
www.myspace.com/lafamilyfrance

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Publié le 30/04/2006 à 23:36

Live report Object + Utopium + Fony

Object
... ou quand bien jouer ne suffit pas.
On peut [aisément] certifier que les 4 garçons interprètent [très] bien leurs compositions sur scène. Mais bon sang, certains silences entre les titres étaient [vraiment] déconcertants. On aurait pu se croire en répétition durant les blancs. Ouais, je sais : Stedim râle souvent sur les prestations scéniques. Mais, les gars, c'est parce que ça ne s'improvise pas ! Rares sont les artistes qui respirent naturellement sur scène. Alors pour les autres, et bien, ça se travaille [Vive les résidences !]. Mais stop ! Il n'est pas question d'oublier qu'Object a su offrir son répertoire au public avec implication et jolies nuances. Le combo sait osciller entre retenu et explosions. Aux côtés du chanteur investi dans l'instant, c'est le guitariste qui aura relevé [particulièrement] la sauce avec sa science du delay [effet sonore sonore nore ore re .] grâce auquel il offre des dimensions parfois vertigineuses aux compositions. Bon, allez, j'peux dire aussi que le bassiste, il tournait un peu trop le dos au public ? Non. Bon, j'le dis pas.
[www.object.fr]


Utopium
... ou le duo de Gibson volantes.
C'est une bonne nouvelle : Utopium sait très bien restituer son univers sur scène. Ce soir-là, le quatuor a joué les titres de son nouvel album [No memory man] avec inspiration. La force aérienne qui caractérise le nouvel opus était bien présente. L'utilisation de guitares Les Paul est finalement une belle idée pour créer des dimensions aussi puissantes que planantes. Les titres s'enchaînent. Utopium se montre un peu plus interactif avec le public mais toujours pas assez à mon goût [je sais, je suis chiant]. Les titres des chansons sont annoncés, la pub de l'album en vente au stand est faite [je te conseille fortement de te le procurer d'ailleurs ! ... puisque tu arrives trop tard pour le gagner ici] mais, au-delà de ma sympathie que les gars dégagent, il manque un je-ne-sais-quoi. Mais je persiste car il y a un je-ne-sais-quoi-d'autre.
[www.myspace.com/utopiummusic]


Fony
... ou l'énergie pro.
Venu d'outre-manche, ce gang a mis la barre beaucoup plus haut d'entrée de jeu car se mettant de suite dans le rouge [comme j'aime] ! Le gang a prouvé de suite qu'il sait jouer fort, brutal et avec une mise en place irréprochable entre power rock et métal. Le batteur a remporté le prix de la caisse claire la plus violemment frappée durant tout un set [aidé parfois par le singer ayant son propre matos de percu]. Fony bouge, Fony saute partout, Fony travaille les ambiances, Fony chante haut et clair [bassiste et guitariste rythmique aux choeurs], Fony a indéniablement l'expérience de la scène, Fony est désinhibé, Fony déchire les tympans et remercie systématiquement le public, victime consentante. En bonus, si tu aimes la rockstar attitude du brit' singer [taraudé, en transe travaillée, en combat avec lui-même parfois façon Rainman], alors c'est tout bon pour toi. Me concernant, c'est un rien too much mais j'avoue que j'ai aimé que le gars, souhaitant attaquer un nouveau titre seul avec une gratte électro-acoustique, voyant qu'il était trahi par la technique, ne se soit pas démonté une seconde et aura simplement choisi de la faire [very quiet] offrant ainsi un moment intimiste intéressant à l'auditoire avant qu'il ne soit rejoint par sa bande. 22h30, fin du set. Il reste un peu de temps ? Qu'à cela ne tienne : Fony revient aussi sec sans se faire prier car surtout pour se/nous faire plaisir !
[www.fonymusic.com]


Il n'y a pas de bon concert sans bon public alors quid ?
Et bien, hormis le fait qu'il n'y avait pas spécialement foule, une fois de plus [ô rage, ô désespoir], je l'ai observé [le public] se clairsemer de plus en plus en s'enfonçant dans la soirée. Le phénomène est identifié et l'étude semi-scientifique réalisée en live montre simplement que la foule principalement composée d'amis et relations des groupes guests se tire tout simplement après le passage des potes artistes. Carton rouge ! On était vendredi soir pourtant [n'allez pas me dire que 22h45 ça fait tard !! Moi-aussi, j'prends le métro] ! Ca voudrait donc dire que tous ces pékins n'aiment pas véritablement le rock ? Quel dommage ! D'autant que le groupe le plus accompli, scéniquement parlant, et hôte de la soirée était bien Fony qui s'est retrouvé à tout déchirer devant [vraiment] peu de personnes...

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Publié le 27/04/2006 à 16:35
Édité le 27/04/2006 à 16:36

Les concours faciles de LaFamily [!]

Actuellement :
... 2 places de concert pour 10 rue d'la madeleine à la Boule Noire ?
... 1 exemplaire du nouvel album d'Utopium ?

Des p'tits prix [très] faciles à gagner... ici !


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Publié le 26/04/2006 à 21:07
Édité le 26/04/2006 à 21:08

LaFamily chronique Utopium [No memory man] [!]

Le premier mot qui me vient ? Envergure. De celle d'ailes déployées. Je suis influencé par le [beautiful] digipack bleu ciel. D'un ciel loin d'être pour autant sans nuages. C'est peut-être le pourquoi de ces ailes démesurées. Aller haut pour trouver la [vraie] lumière.

Sur la couv', l'humain qui saute du gratte-ciel [vertigineux] ne chutera pas. Il ne s'écrasera pas. A l'image [figurée] de cette voix très brit' parfois entre Robert Smith et Brian Molko, parfois ailleurs mais toujours très brit', voix présente mais qui laisse [souvent] les guitares, basse et batterie développer un rock atmosphérique [toujours] intense. Atmosphérique ? Stratosphérique ! Au moins. Et il y a une intensité, oui. Toujours. Même quand certains passages se réduisent à quelques notes égrainées. L'intensité est partout.

Un autre mot ? Amplitude. Amplification aussi. Car, bien qu'évoquant un beau ciel bleu et un rock atmosphérique, je dois m'assurer que tu as compris que ces décibels ne délivrent aucune sérénité particulière. Non. Plutôt une force grisante. Les guitares sont servies en nappes [et non en riffs] mais elles sont la plupart du temps puissantes [voire rageuses] et la section rythmique n'est pas en reste. On peut passer le mur du son en toute confiance, bras écartés.

Trêve d'écriture automatique [je volais], il s'agit donc de [No memory man], nouvel album d'Utopium [9 titres + 2 interludes soit 51mn et 16sec de voyage]. C'est un vrai bon moment qu'il y a à passer avec cette galette magique. Ce rock atmosphérique transmet une énergie planante et mérite donc d'exister. Et pour ceux qui n'ont pas d'ailes [sait-on jamais, certains mattent trop la tv], il est à écouter au volant car parfait aussi pour un road trip [très] personnel.

Je vous passe la main : http://www.myspace.com/utopiummusic . et monte le son.

Stedim
[LaFamily]
www.lafamily.asso.fr

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Publié le 25/04/2006 à 08:23
Édité le 25/04/2006 à 08:27

LaFamily présente SHAKA PONK en concert [!]



Ze Beast est lâchée et de retour sur ses terres natales !

>>> GOOOOO !

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Publié le 18/04/2006 à 08:18

LaFamily chronique John Barleycorn [!]

John Barleycorn ? "Jean Grain d'orge" ? Celui dont on fait le whisky, cette eau de feu qui inspire encore bien des poètes, écorchés vifs ou non. John Barleycorn est né de la plume de Jack London et trouve désormais sa pérennité dans la Poésie Rock de ce groupe éponyme fondé en 2002 à Montreuil [93]. En écoutant "Entrechocs" [album-concept autoprod' 2004 - 9 titres] ainsi que leur nouvelle démo [3 titres], je me demande [naturellement] pourquoi John Barleycorn n'est pas déjà connu... ... Ensuite, je me dis que si The Doors étaient encore parmi nous [et français], ils seraient très proches de ce que nous propose ce combo... ... Et autant je m'emmerdais [sérieusement] avec la bande à Jim [désolé d'être franc], autant avec celle de John, j'ai envie d'aller loin dans cet univers particulier comme traversant une succession de scènes, théâtrales ou non, aux différentes profondeurs, différentes gravités, mais ne quittant jamais "la tristesse cosmique" que John Barleycorn [celui de Jack London] infligeait à ceux qui lui avaient vendu leur âme.

Et pourquoi cet engouement pour les JB franciliens alors même que la poésie rock n'est pas ma came ? [came, whisky... Baisse donc la lumière, on commence à être bien, là. Cigarette ?] Et bien parce que le psyché-rock de John Barleycorn est tour à tour chanté et conté, que cette voix masculine [séduisante, disons-le] est accompagnée [voire entourée] par de vrais musiciens créant [sans timidité aucune ni volontaire et psycho-snob dépouillement] de pertinents décors sonores pour les [vrais] textes qui ne sont jamais livrés au compte-goutte. Question eau de feu, le JB francilien est du 4 ans d'âge mais choquent [insidieusement] les papilles [auditives] comme un vrai Silver Select à consommer sans modération selon la formule consacrée. Le breuvage rock root est servi avec des séquences électro en guise de glaçons et le tout est bien là pour te brûler le gosier jusqu'au neurones pour emmener tes pensées [ou ? jusqu'aux portes de l'esprit.] sans jamais que tu t'en plaignes. C'est des rasades de whisky non frelaté envoyé un dimanche au troquet, assis derrière une vitre sale donnant sur un quotidien morne, humide, froid, blanc, constamment hivernal, non-désiré, subit. C'est des mots qui rappellent, des phrases qui interpellent, des riffs qui secouent, des intensités qui soulignent la gravité. C'est John Barleycorn qui s'installe face à toi pour te conter une vérité que tu voudrais ignorer. Il n'y aura jamais de sourire sur son faciès abîmé.

A noter que la démo [3 titres] annonçant le futur album comporte des titres plus enlevés. Ce qui pourrait nous faire envisager un prochain opus plus punchy. John monterait le ton ? Ca me plairait assez. De plus, l'un de ces titres [l'orage] est une récente captation live [à La Scène - 2006] de belle qualité qui nous prouve que John Barleycorn respire [très] bien en live.

John Barleycorn de Jack London, tu connais ? Ah ouais euh non pas trop mais, bien sûr, j'connais le [foutu bon] groupe de Rock !

[http://www.u-blog.net/jbarleycorn]

Stedim
[LaFamily]
www.lafamily.asso.fr
www.myspace.com/lafamilyfrance

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Publié le 17/04/2006 à 16:33

LaFamily chronique Iroko Percussions [!]

C'est avec une sacrée pulsation rythmique [encore constante] entre les doigts que je souhaite vous parler de cet album. Iroko Percussions, c'est une histoire de [percussions] mais pas seulement. C'est aussi une interaction active et fusionnelle entre 4 magnifiques musiciens qui ne se lassent pas de vous faire bouger [e.n.t.i.è.r.e.m.e.n.t] !! Personnellement, ce terrible album de neufs compositions m'a vraiment fait voyager et ce n'est pas peu dire. ;-) Lors des nombreuses écoutes, j'ai traversé (avec mon casque fétiche et mon enveloppe charnelle confinée dans ce satané fauteuil) pas moins de quatre continents et pays : De l'Afrique, au Brésil en passant par la Jamaïque et la Polynésie. Les différentes teintes vous surprendrons car ces musiciens sont de véritables magiciens du monde rythmique. De nombreuses sonorités sont visitées, étudiées et auscultées. Les percussions traditionnelles sont souvent écartées par une sonorité moderne qui semble être leur véritable et propre touche personnelle, ce qui est loin d'être déplaisant.

Ces fines gâchettes des percussions au sens [très] large du terme font fusionner tout un ensemble de styles différents. Du côté des références Live, ces quatre beaux diables percussionnistes au tempérament de [feu] ont plus de 150 concerts à leurs actifs, certains aux côtés de GUEM [à 3 reprises !] d'autres en festivals complets - autant dire que c'est d'expérience scénique dont nous pouvons parler ainsi que d'un sacré savoir faire !!! Right ?

Vous voilà prévenus ! Iroko, c'est un univers rythmique d'une extrême précision et d'une qualités technique sans nulle autre pareille. C'est aussi des morceaux aux mélodies parfois percutantes, parfois mélancoliques, qui, une fois écoutés, ne se font pas oublier de si tôt.

Avec Iroko Percussions, vous allez retrouver l'usage ancestral de vos [mains]. Vous les verrez attraper n'importe quoi sur leur passage [une petite cuillère ?] et vous vous surprendrez à les accompagner !!! ;-)

Voilà, je pense vous avoir tout dit sauf peut-être une petite anecdote : Je me suis tout de même interrogé lorsque j'ai mis le cd la première fois dans ma platine. Du style : « Vais-je pouvoir écouter presqu'une heure de percus sans m'arrêter avant la fin ? » La réponse ? N'ai-je pas fais référence aux nombreuses écoutes un peu plus haut ?? A bon entendeur.Trois, quatre !

[irokopercussions.free.fr]

Laurent
[LaFamily]
www.lafamily.asso.fr
Désormais sur MySpace

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Publié le 08/04/2006 à 13:16

LaFamily reviews NORM? à l'Espace B [!]

Un samedi soir dans Paname [le 25 mars 06 pour être précis]. Arrière-salle d'un bistrot du 19e. Qui ne connaît pas l'Espace B de nos jours, hum ? Ce n'est pourtant [pas] avec du blues qu'on va se saouler ce soir. Oh non ! installation. Les bières. Les clopes. Des tas de flyers partout sur les tables. C'est le NORM? style. Côté salle, p'tit coup d'oeil : Il n'y a pas foule mais ce n'est pour autant pas vide. Côté scène, tout le matos est en place. C'est plutôt du bon matos.

[Franck Barros]

Et bientôt un gaillard vient s'installer sur le tabouret qui trône au centre. Franck Barros attrape sa guitare électro-acoustique, se présente en souriant et commence par un hommage à Paolo Cuelo. Krys [Norm?] l'accompagne en 2e guitare dès le second titre et les rythmes de ce dernier relève la sauce avec efficacité. Franck interprète avec justesse ses textes en français inspirés par l'air du temps. C'est un peu light et déjà vu à mon goût mais rien ne dit que l'artiste va en rester là. D'autant que l'avenir s'annonce plus rock pour ce Toulousain [sur Paname depuis un an] notamment avec l'apport du [gros son] de Krys [encore lui !] Quoi qu'il en soit, le type possède un aura sympa. Ce qui constitue une bonne base ! [www.franckbarros.com]



[ex utero]

Courte pause, je tourne la tête et découvre 3 types sur scène. Ca démarre non pas par un titre instrumental mais par un titre sans paroles [Il y a une réelle nuance. Je te laisse y réfléchir] assez déconcertant et à ce moment je flippe un peu pour les minutes suivantes. Mais les 3 mecs s'avèrent rapidement avoir beaucoup d'humour et surtout autant d'énergie. De plus, ils savent où ils vont. Alors je vous présente Ex Utero, trio rock français, présenté plus tôt comme pop rock par Franck Barros mais que je qualifierai [définitivement] de punk rock français. D'autant que le batteur est [définitivement] un sleazy punk. On ne peut pas me la faire à moi : J'ai révisé récemment avec Tracy Gang Pussy ! De droite à gauche, nous avons donc Bex qui joue un batterie bien punk [avec quelques pads electro pour lancer des samples], Jyss qui joue une guitare basique mais efficace probablement pour laisser libre court à son jeu de scène façon possédé [on note aussi son goût pour les larsens] et Kiko [cabri sautillant] qui joue sa basse frénétiquement au médiator pour coller au peloton car ex utero, emmené au clic, ne descend que rarement en dessous de 120 bpm. Je continue la délation : Kiko et Jyss traumatisent leurs micros en français dans le texte et savent déconner entre eux [et] avec le public. Appréhension première vite effacée, je retiens d'ex utero la belle énergie et l'humour. C'est un bon set qui plus est avec un final impactant puisque [délibérément] sur le titre "Sexe"... Hum hum... www.exutero.com ! Vous les croiserez avec plaisir car certains d'avoir affaire à un spectacle vivant [tel qu'on s'autorise à le dire dans le milieu].

[NORM?]

Autre courte pause et voici enfin les hôtes de la soirée. Largement remercié par les artistes précédents, le trio arrive en terrain conquis et attaque en se mettant dans le rouge dès les premières secondes [comme à son habitude]. Et c'est [toujours] cette même notion de puissance qui se dégage de la prestation scénique de NORM?. Une guitare acérée, une voix rauque, une basse riche, une batterie pro, un chanteur habité par ses compositions... Quand tu as dit ça, tu as tout dit. Enfin, j'ajoute quand même que l'intérêt particulier de ce soir [au-delà du bon trip rock], c'est la découverte des titres du nouvel album [Schyzophrenia]. La chronique est pour bientôt mais j'annonce déjà ici [ça m'fait plaiz !] que cet album est une [putain de] réussite [certifié LaFamily] ! Un concert de NORM?, c'est aussi la tchatche de Krys entre 2 titres, disons même entre 2 interprétations. C'est simple : Petite salle ou grosse scène, Krys, Mat et Seb servent [toujours] un set hors-norme ! Et les mecs se paient le luxe de se trouver « un peu mous » a posteriori ! Haha. La prochaine date, sauf erreur, est une ouverture pour Watcha. Je serais ces derniers, je bosserais [sérieusement] mon live car pour faire parler la poudre un cran au dessus de NORM?, il faut faire [bien] plus que de simplement bomber le torse ! [www.norm-music.com]





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