Stedim
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Publié le 30/01/2006 à 18:57

LaFamily chronique Xth Sense [Dreamorexia]

[Intérieur - Nuit] Je saisis le boîtier cristal qui a souffert du voyage postal [La poste est sans pitié ces temps-ci avec les boîtiers cristal]. Je vois : Un fond noir, une pièce sombre, un autel mortuaire fleuri... Au pied de cet édifice, une jolie et svelte rousse est étendue, inanimée. Hauts talons. Courte et blanche robe d'été. Blanche comme la virginale Stratocaster placée haut entre ses jambes. Manche dans sa main droite fermée. Une croix catho en pendentif sur sa bouche. Hahem. Cette pochette est [terriblement] connotée dit-on dans les milieux [autorisés]. Moins troublé que sceptique, j'ouvre le boîtier. Au revers du livret, cette même demoiselle est [alive] et joue de cette guitare, si blanche et si reconnaissable, assise sur les marches de l'autel [accord mi majeur pour être précis]. Je retourne le boîtier : Encore elleS. Encore l'autel. J'avise la galette : La rousse y brandit la blanche vers le ciel [lueur 'divinement' claire]. Je retire le CD de son logement et devine qui je vois en dessous ? Bref, asseyons-nous et faisons connaissance : Il ne s'agit pas de "Miss Xth sense" comme on pourrait le penser mais de Julia Piesczek aka Julichka, figure [donc] emblêmatique [s'il en est] du groupe Xth sense car il s'agit bien là d'un combo - On le découvre en ouvrant le livret [bien réalisé] : 4 membres : Julichka [vocals / bass guitar], Laurent Bonnivard [guitar], Vincent Violier [guitar], Nico Robert [drums]. Vous avez compris : Julichka est [très] mise en avant. C'est un choix artistique. Respectons-le. Et toi, lecteur affûté, tu auras relevé que Julichka joue de la basse et non de la guitare alors pourquoi tant s'exhiber avec une Strato ? Je ne sais pas. Personnellement, j'aurais préféré la voir avec sa basse. D'ailleurs, je note qu'il y a actuellement une singulière recrudescence de bassistes/chanteuses et ce n'est pas pour nous [me] déplaire.

Mais revenons à nos décibels !
Xth sense se révèle au monde avec ce premier album intitulé Dreamorexia comportant 11 titres pour 40mn et 04sec. On peut donc dire que les durées sont radiophoniquement dimensionnées mais ne nous avançons pas ! Je précise ici et maintenant que j'ai passé bien des heures avec Xth sense et ce, sur différents supports [ordi, chaîne hi-fi, baladeur mp3, etc.]. J'ai écouté cet album plus que de coutume car je ne voulais pas conchier mon discours le concernant. Ce bouquet de titres possède plusieurs couleurs notables. Le premier contact visuel m'avait [in]consciemment amené à me préparer à écouter un ersatz d'Evanescence [ou du genre] mais il s'avère que ma surprise fut bonne : Xth sense délivre un rock parfois teinté de pop [More like me, Mise en scène], parfois plus sombre et aérien [The invader, Dreamorexia] mais aussi parfois plus enlevé [Princess of Illusion]. Xth sense nous offre aussi une touchante ballade voix/guitare sèche [When you're mine] et un titre joliment planant en allemand dans le texte [Veto].

Intéressons-nous aux artistes en eux-mêmes !
Je dirais... que la voix de Julichka a une jolie couleur, est naturellement sensuelle et sait se montrer énergique quand c'est nécessaire. Les experts me chuchotent cependant que quelques imperfections dans la justesse et la gestion du souffle sont perceptibles dans les moments les plus aériens. C'était loin d'être flagrant à mes oreilles. Tu auras aussi relevé, lecteur pertinent, que les lyrics sont en english, français et deutsh. Ceci est naturellement dû à la pluri-culture de Julia [qui est donc américaine-germanique à culture française].
Je dirais... que l'ensemble des zicos jouent [bien] et n'ai donc qu'un regret : La voix est parfois trop en avant par rapport aux instrus ce qui enlève un peu de puissance aux refrains qui en nécessitent et masque légèrement, de facto, des arrangements intéressants.

Xth sense est pour moi une belle découverte car les compositions sont léchées [ça rejoint le côté sensuel, tiens !] et, contrairement à mon scepticisme initial, je suis en mesure de te dire, ô lecteur affûté, que Xth Sense aura su commencer à définir son propre univers. Je dirais donc que le prochain album devrait [déjà] être celui de la maturité ! [Haha] Blague à part, on ne peut qu'espérer que ce combo continue de développer ainsi sa propre et belle personnalité. Puisqu'on parle de compositions, les gens du label me chuchotent qu'ils y voient potentiellement 3 singles : More like me, Naked et Tu devais. On peut leur faire confiance.

Que reste-t-il à dire ? Et bien que tu peux te procurer ce très récent album [janvier 06] sur leur website [www.xthsense.com], où tu en auras écouté quelques extraits au préalable et bien sûr continué de découvrir ce combo Rock parisien.

Mon VIth sense me fait te dire que Xth Sense est à suivre [!]

Stedim
[LaFamily]
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Publié le 26/01/2006 à 21:55

LaFamily chronique Santana [All that I Am]

Un soir récent, mon Bro me tint à peu près ce langage : "Ouais mais si tu veux vraiment pinailler, pourquoi tu t'occuperais pas du dernier Santana ?" ... ... C'est vrai que Papy Stedim ne s'occupe que des artistes émergeants depuis bien longtemps. Alors ok. Etudions le dernier opus du latino moustachu. L'album s'intitule "All that I am", comporte 13 titres, dure 54 mn et 34 secondes et est, à mon sens, le 3e volet d'une saga commencée par Mister Carlos en 1999 quand il décida de pomper le concept de Pavarotti pour relancer sa carrière [et donc remplir les caisses qui commençaient à trop 'bien' résonner quand on tapait dessus]. Ainsi naquit la machine à tunes qui aurait pu s'appeler "Santana & Friends" mais ne s'est jamais affichée de façon aussi flagrante [ça ne trompait pourtant personne]. Je fus le premier en France à acheter le premier opus [Supernatural] presque un an avant que ça n'explose dans les charts [si si le premier ! Prouve le contraire, p'tit bonhomme !]. Cet album se révéla être une pure merveille tant dans la qualité des duos que des émotions délivrées et [surtout] du fait du concentré de "tubes" contenus. Le second volet [Shaman], sorti en 2002, confirma [mais moins facilement] que cette recette [mélange de duos improbables et de titres plus traditionnels à la sauce Santana] était la bonne. Et, fin 2005, voilà donc [All that I am]. Avec les 3 albums cote à cote, on comprend plus facilement quels sont les ingrédients de la sauce Carlos : Dans chaque opus, il y a un savant mélange de têtes d'affiches, de zicos mythiques et d'artistes en devenir. De quoi rendre le système sacrément pérène. Citons quelques noms pour l'exemple [sans être exhaustif] : Dans Supernatural, on trouvait Lauryn Hill, Eagle-Eye Cherry, Eric Clapton et Dave Matthews. Dans Shaman, on trouvait Seal, Macy Gray, Dido et Placido Domingo. Aujourd'hui, dans All that I am, on trouve Mary J. Blige, Steven Tyler, will.i.am, Kirk Hammett et Sean Paul. C'est le grand débalage de VIP.
Mais écoutons un peu [plus qu'un peu] :
Un premier bon point : Des titres comme Hermes, El Fuego, Con Santana et Da Tu Amor font [re]découvrir l'énergie festive que trop peu de gens connaissent de Santana et qui ramènent au superbe album live intitulé [Sacred Fire] enregistré durant la tournée en Amérique du Sud de 1993. On [re]découvre derrière la mythique lead guitare tout un orchestre de fous furieux [cuivres, percus en tous genres, choeurs, orgue Hammond ...]. C'est la Santana fiesta. Il fait chaud. Il fait bon !
Par contre... les duos présentés cette année sont plus discutables :
[I'm Feeling You] Avec Michelle Branch & The Wreckers, on nous sert une balade pop-folk moyenne du genre qui ne dérange véritablement personne. Tu imagines un titre piqué sur Autoroute FM sur lequel Santana s'est juste amusé à placer un chorus et surtout 4 à 8 notes entre chaque phrase de la chanteuse. Tu visualises ? [Là, je me suis mis à croiser les doigts pour la suite du disque].
[My Man] Avec Mary J. Blige et Big Boy arrive sur la table une soupe R'nB standard. Un beat électronique, une voix féminine black bien foutue, un rap masculin, des choeurs et ... ? Et quoi ? Et la gratte de Santana qui se place à nouveau dans chaque interstice possible voire impossible [C'est le taulier, voyons ! Va essayer de lui dire, toi !]. Bref, c'est une compo R'nB ultra-standard sur laquelle le boss latino se tape un boeuf [avec des gros sabots].
[Just Feel Better] Avec Steven Tyler... Hahem. Tu n'imagines [pas] à quel point j'aime Steven Tyler. Non pas parce qu'il est le père d'une Elfe terrible mais bien parce qu'il a été mon singer préféré pendant toute mon adolescence [ensuite, je me suis mis à la gratte et j'ai cessé de respecter les chants - comme tout bon gratteux de hard quoi !]. Et bien là, malheureusement, on constate que Maître Tyler s'est simplement déplacé pour collaborer sur un titre dans la plus pure tradition Aerosmith [période Armaguedon] et qu'on a simplement remplacé le grand Joe Perry par le petit moustachu burriné qui parle avec un accent là [oui toujours le taulier - tu suis - c'est bien]. Bref...
[I Am Somebody] Ah là, ce titre avec will.i.am bouge bien et a le vrai mérite d'être original, métissé et ensoleillé [mais avec un Soleil différent - tu comprendras en écoutant]. Bon point. Faut-il que je te présente will.i.am ? Vas voir du côté des Black Eyed Peas.
[Twisted] C'est pas n'importe qui non plus, remarque, Anthony Hamilton... Ca le fait assez bien. Un mid-tempo subtilement rythmé à l'orgue + percus. On peut aussi bronzer sur ce titre.
[Trinity] Ici, Santana s'affiche avec Kirk Hammet [le vrai virtuose de la six-cordes heavy metal chez Metallica] et Robert Randolph [un autre virtuose mais sur une pedal steel - tu connais ?] J'avoue que j'ai appréhendé ce titre. Allait-il être aussi téléphoné que certains précédents ? Santana allait-il brancher sa PRS dans un mur de Marshall et s'essayer au tapping ? Et bien, soyons rassurés : Santana, Hammet et Randolph s'organisent là un jam assez planant au soleil couchant. Je crains juste que ça ne soit [vraiment] intéressant que pour les auditeurs eux-mêmes guitaristes.
[Cry Baby Cry] Ici, c'est Sean Paul et Joss Stone. Autrement dit, c'est du top bankable ! C'est des couplets ragga [Paul] et des refrains soul [Stone]. Et ? Et l'éternelle guitare du taulier latino qui se glisse partout où elle peut [et pas peu]. Bien sûr, tu te doutais bien que les styles de Sean Paul et Santana se marieraient plutôt bien.
[Brown Skin Sugar] Avec Bo Bice ? On ne le connait que [très] peu ici. Dis-toi que c'est le beau gosse rebelle de service un rien crooner et ainsi, tu auras une bonne idée de ce que donne ce titre.
[I Don't Wanna Lose Your Love] Avec ce titre, Santana te fait passer le message qu'il ne veut perdre ni ton amour, ni ton intérêt pour ses galettes sonores. Ce sont les Los Lonely Boys qui s'y collent au micro. Qui sont ces gars ? 3 frères. Alors imagine simplement que les Bee Gees soient nés au sud du Mexique...
En résumé, pour continuer de vivre grand train, Santana a tenté de réitérer ses deux précédents coups avec la même recette mais je crains qu'on ne puisse [aisémment] dire qu'il a trop forcé sur les sauces [peu spicy] et donc, qu'au résultat, les faritas sont indigestes. De plus, Santana, c'est toujours le même son de guitare et la même façon subtilement approximative d'en jouer. Et ça fait 20 ans que ça dure. Alors à quoi ça sert que Carlos il se décarcasse encore ? [hormis pour les pesos] Et bien disons que Santana, tu l'achètes pour ce qu'il était au moment de votre première rencontre et tu l'écoutes pour le meilleur et pour le pire bien des années après en souhaitant qu'il ne se perde pas plus encore la prochaine fois en tentant le mega-banco.

Stedim
[LaFamily]
www.lafamily.asso.fr

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Publié le 25/01/2006 à 23:25

LaFamily reviews Ronysaï & La Tiraille à La Maroquinerie [15/01]

La soirée parisienne de lancement du nouvel album de Devianz fut une [vraie] réussite [Elianor à l'orga]. Le public et les décibels inspirés étaient au rendez-vous. Il faut désormais miser sur les concerts dominicaux car les vrais aficionados du son bougent ! J'en veux pour preuve que La Maroquinerie a vite été [bien] remplie dès 18h30 pour accueillir en son sein quatre combos qui ne sont plus des inconnus : Ronysaï & La Tiraille, Misty Pole, Sheeduz et bien sûr Devianz.

Nous allons focaliser sur les 40 minutes du premier gang à investir la scène pour trois excellentes raisons : 1- Il s'agit de Ronysaï & La Tiraille et leur son a [définitivement] notre préférence. 2- Exceptionnellement, nous avons dû nous esquiver avant la toute fin. 3- Ce set spécifique avait une singulière importance pour les artistes : En effet, même si Ronysaï & La Tiraille étaient ici en remplacement au pied levé d'un autre combo défaillant [Invoquer La Tiraille est donc LA bonne idée !], il est à noter qu'il y avait du VIP dans la salle et, sans m'étendre, ce court concert était un critère pour une potentielle signature avec un label [Quel stress ! Quel suspense ! C'est signé, depuis, les gars !].

Fortes de leur déjà belle expérience, les fines gâchettes étaient au rendez-vous et tout le combo s'est mis dans le rouge dès la première minute. A nos yeux, c'est la marque des grands et un atout essentiel pour ce genre de set très court. Ce fut une prestation résolument rock [é-norm-al !] avec toutes les couleurs désormais connues de La Tiraille. Nous avons recueillis différents témoignages a posteriori et ce qui ressort en tout premier lieu, c'est la puissance du groupe, son rock multi-facettes et le charisme [indéniable] de Ronysaï himself [et le look de l'ensemble précisent les fans - c'est vrai aussi !]. Les différents messages arrivés via le website [emails et livre d'or] dès le lendemain confirmèrent cela. Par ailleurs, le gang a prouvé qu'il savait s'adapter au contexte en "métallisant" sa prestation pour mieux répondre à l'invitation de Devianz : Des guitares à l'unisson, des chorus en transe, des rythmiques bien assises, des claviers riches et toujours surprenants [ex : break technoïd du titre "I don't pretend"] et la voix de Ronysaï aussi à l'aise sur les décibels que dans des instants plus intimistes [version live de "Come Into The World" très réussie].

Ce fut donc un live plus rock et plus métal que leur premier maxi [Naître Vieux - 2005] et cela donnera, sans nul doute, son intérêt à l'éventuelle édition d'un live à l'avenir.

Ce fut un set réussi malgré le stress engendré par une telle organisation impliquant plusieurs groupes : Les balances sont souvent écourtées - Les lights ne peuvent pas être disposées aux mieux pour chaque combo - Les changements de scènes doivent se faire très vite. D'ailleurs et enfin, cette review ne serait pas complète sans avoir délivré un big up à Elianor et l'équipe de La Maroquinerie pour l'excellence de l'organisation de cette soirée !

Crédit photos : Marjolaine & Anne [http://marjo-photos.maquille.com]
Elianor : http://www.elianor.net
La Maroquinerie : http://www.lamaroquinerie.fr
Devianz : http://www.devianz.net
Ronysaï & La Tiraille : http://www.ronysai.com
LaFamily : http://www.lafamily.asso.fr

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Publié le 21/01/2006 à 11:02

LaFamily chronique Jack's Cannonball

Attention ! Attention ! Dans le coin droit, un trio lyonnais ! Non pas 1 ni 2 mais donc 3 mecs [pas] commodes [du tout] qui délivrent des décibels rugueux ! Avec eux, tout est direct [dans ta face], sans ambages ni détours ! C'est des jabs rythmés des deux bras dans ta petite tête d'auditeur pris de court ! Jack's Cannonball entre sur le ring et s'y installe pour longtemps [car il va falloir les déloger, les p'tits gars !] en simplement 3 titres [impactant]. Leur premier EP éponyme [juillet 05] frappe donc 3 fois et t'envoie au tapis pour le compte en [seulement] 6 minutes et 38 secondes. Je ne suis pas un gros bouffeur de punk rock car souvent déçu par le faible niveau des voix et instrumentistes mais là, avec Jack's Cannonball, je suis en passe d'avoir [déjà] trouvé mon combo punk rock 2006 ! Une batterie dans le rouge dès le premier coup de caisse claire - Une guitare saturée façon roots - Une basse jouée au médiator - Un pack de voix english élevées aux graviers et à la bière sans faux col - Tout ça envoie du bois de la première à toute dernière seconde sans aucun artifice et avec une justesse et une mise en place im-pec-ca-bles.

Leur website [www.jackscannonball.com] se montre à l'image du trio : Simple et efficace : On y trouve, en anglais, la quick bio, les dates et les mp3 [en écoute totale] et basta ! Allez, relève-toi, bonhomme, et retourne donc écouter ces 3 mecs en colères qui, comme ils le disent eux-mêmes, jouent du punk rock façon rock n' roll et n'ont rien à foutre du reste !
In the Punk Rock Heavy weight category, the winner is [definitely] JAAAAAACK'S CANNONBAAALL [!]

Stedim
[LaFamily]
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Publié le 20/01/2006 à 23:57
Édité le 21/01/2006 à 10:58

LaFamily chronique Pu!se

Tu sais combien il est [difficile] et [rare] de trouver de la bonne fusion. Tu sais combien j'aime venir te raconter la messe [the mess ?] quand j'en trouve [de la bonne came] ! C'est le cas aujourd'hui. J'ai trouvé ma came du moment : Pu!se !
Metal, Funk, HardCore, Reggae, Grunge... sont les couleurs qu'annonce Pu!se. C'est [pourquoi] je m'y suis intéressé et je ne regrette [donc] pas. Il y a une belle énergie maîtrisée, une belle justesse et une richesse certaine dans les figures stylées de ce quatuor !
Mon but, aujourd'hui, est bien de te convaincre de t'y intéresser si, tout comme moi, tu aimes les riffs métallisés, les rythmiques appuyées, efficaces, les breaks travaillés et un chant english qui sonne.
Pu!se se présente avec un CD démo de 3 titres de bonne facture. On sait tous combien il est difficile pour les artistes émergeants de commettre des maxis de qualité pro alors personne ne jettera ici la pierre. Ca sonne ! D'autant qu'en seulement 3 titres [et pas loin de 16mn], Pu!se saura démontrer la [vassste] étendue de ses capacités.

Alors que passa à l'écoute ?

[Raise]
Il serait injuste de juger ce titre sur ses seules 50 premières secondes fortement inspirées de Rage Against The Machine [Killing in the name] car ici, Pu!se va plus [plus] loin. Oui. Tu lis bien. Pu!se va [+] loin que RATM. Je dirais même que, pour commencer, Pu!se prouve simplement très vite qu'ils savent jouer [avec l'efficacité requise] à la manière de RATM. Ensuite, on constate que la science des riffs est maîtrisée... que le chant est doublé avec maestria sur les refrains... que les couplets bass/batt sont bien servis... que ces refrains savent faire parler la poudre... qu'un break acoustique est une belle idée impromptue [comment font-ils en live ?]... que ce titre est un bel agencement à plusieurs vitesses et plusieurs couleurs. Il n'a pas de réelle originalité mais sa force réside dans le fait qu'il démontre avec brio que Pu!se possède toutes les facettes de la fusion métal [lethal ?] ! Ajoute à ça le fait que les mélodies de chants impriment [rapidement] l'esprit et tu as là ce qu'on nomme un [bon titre] !!

[Running away]
Ho ho ! Ca débute façon Red hot reggae ! Le phrasé est poivré façon chili peppers. Tu me suis ? Puis ça explose façon Pu!se ! Oui. Il y a un style Pu!se désormais ! Qu'on se le dise ! Voilà ce que je nomme des influences maîtrisées. Ce titre est différent du premier : Plus contrasté dans les couplets/refrains. On y trouve encore des breaks et des riffs de belle facture. C'est là que je suis convaincu que Monsieur Xav est définitivement un maître Riffeur à la sauce Morello.

[Strike on youself]
C'est le titre le plus difficile à aborder pour le néophyte. Riffs extra-terrestres très [fusion], chants croisés comme des incantations, Pu!se enfonce ici le clou ! Refrains qui marquent toujours l'esprit, syncopes métallisées et même des phrasés ragga. Là, je dis [bouyaka] !

Trois titres, c'est trop court mais la suite ne devrait pas tarder. En résumé, il n'y a [pas] de maillon faible dans Pu!se ! Il n'y a même que des maillons forts et du beau potentiel ! La formation est récente et on ressent encore une certaine jeunesse mais les membres sont déjà riches de multiples expériences passées et c'est flagrant à l'écoute !
A ça, j'ajoute qu'on me souffle que l'expérience [live] est à vivre car l'énergie scénique est, elle-aussi, au rdv. Au point que GiJo, micro en main, peut s'en bousiller un genou !
J'ajoute aussi, écoute-bien, qu'un titre live est en écoute sur le web, se nomme [Frenchy Way Of Life] et présente encore d'autres variantes musicales. Notamment les aspects metal funky chers à votre serviteur !
J'ajoute encore qu'un website complet est en préparation [http://www.freakypulse.com] et que les titres évoqués sont déjà en écoute on da web [http://www.myspace.com/freakypulse] !
http://www.myspace.com/freakypulse

Tu sais quoi faire pendant les prochains mois : Faut que ça Pu!se [!]

Stedim
[LaFamily]
http://www.lafamily.asso.fr

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