Remiii
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Terrier : Dans mon hublot

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Publié le 03/11/2005 à 20:13

Paroles d'Arise (Oneyed Jack)

#01 Real - perdu dans la nuit, perdu le soir tard, les démons de Paris remontent la nuit quand la lumière se fait noire, comme des bruits de chaînes, mes pas retracent mon histoire, j'ai pas la peine, mais j'ai la haine du désespoir, fatigué de penser, marcher au pas cadencé, chaque jour de ma vie passé à payer pour l'égalité, la fraternité, ta liberté tu dois l'acheter, car l'homme dévore l'homme, ainsi faite est la vie dans Babylone, les balles des keufs pour celui qui d'un coup déconne, déconnecter de la réalité, fatigué de supporter la fatalité et celle d'un destin de raté, j'enchaîne, reprends les paroles de Kool Shen, une balle dans la tête pour te libérer de tes propres chaînes, non, je sens remonter cette sensation; insanité suprême, baisse la tête, ravaler cette haine, scène banale, les images dans ma tête comme des balles / But it's not harder than my bones, it's not so hard!...Real...Reste dans la norme, reste dans la norme, englober la banalité, obliger à gober la normes, par la culpabilité et l'argent, les tentacules de Babylone sont si puissantes qu'elles n'épargnent personnes, qui sont les victimes? Si je me plains on m'incrimine, je ne suis pas un martyr et j'en ai rien a foutre de voir ma gueule dans les magazines, écoute mes rimes, je ne suis pas un poète maudit par l'ennui, la folie n'est pas ma philosophie. Seulement évacuer de ma vie cette sensation d'apathie et passer mon temps à attendre, que la réalité devienne pour moi plus tendre, pour le futur je n'attend rien de toi, pas de pessimisme mais je suivrai plus la loi, vivre pour remplir les caisses de l'état, mon destin je le trace pas à pas, peur de l'avenir, j'attend le pire! Déjà dans la ligne de mire mais l'angoisse du futur n'est plus qu'un souvenir. Les tentacules arrachent de mon cerveau les tâches, vous me rattraperez plus si jamais je me détache... Scène banale, les images dans ma tête comme des balles... Real... And it's real, so real. Oh yes, you know me so real / Shit just generates shit / Pray him, your order's depressive.
#02 I Can't Work for $hit - Here I am and I stand up / some days I wonder why, people are sick or I took too much kicks, inside, the lowest pride for the lowest price, changing consciousness. Feel like my mind is tie-died on my left & my right, should be darkness & light, sleepin' quiet in a bed made of shit, opium for the mass, media leads & makes the norm now, you sure open up your ass. I'm in the lyer's empire. Without him I can't breathe no more, no more... Was I born to live with this frustration or was I born to stand things and this people around me, all around, I escaped from drugs, I face reality, so stronger than me, harder than me, resistance fall down with age, the doubt is makin' the whole story, but there's no chance I can't work for $hit. No chance I can't work for $hit, no chance I can't work for 'em, I can't stay in the lyer's empire. Breathe, there's no chance I can work for $hit, breathe, there's no chance I can work for' em, breathe & I'm a stone now !
#03 Le Cholera - ... et passer à une autre page de la vie, dépassé finalement par le fruit de mes envies, viser haut pour ne jamais retomber aussi bas, j'ai pris le dernier coup comme un coup de bazooka, j'ai déjà lu le livre, j'ai déjà lu la fin, les pages et les pages se tournent mais je n'ai plus rien entre les mains, noir est mon esprit, plus de prix à ma vie car je suis déjà mort, je ne vois plus mes mains, je ne sens plus mon corps, je suis parti trop loin cette fois, voilà ce que je fais de moi, vous ne m'attraperez plus, vous ne m'attraperez pas. Fini, encore quelques heures de défonce et c'est fini, et rien ne me retient car je n'ai plus d'amis, j'ai misé sur la chance, sur mon bon esprit, soulagé en moi toutes les douleurs de vie, j'en ai jamais rien eu à foutre de rien, rien que le fait d'aimer quelqu'un m'a toujours glissé entre les mains, Personne n'a jamais fait attention à moi, hier encore je n'étais rien aujourd'hui je représente le choléra. Je sais que tout le monde s'en fout, votre indifférence m'a brisée le cou, je ne représente rien pour vous, je suis trop en dessous, sous vos yeux inquisiteurs je veux représenter la peur, et ce matin dans l'école je vais faire sonner la terreur, vingt gamins en otage, je peux faire un carnage, maintenant je lis la terreur sur tous les visages, vos attentions me touchent, je sais je fais mouche, je suis devenu quelqu'un en l'espace de quelques heures, je suis devenu le fou, les flics me parlent, par la fenêtre, je vois des gilets pare-balles mais je savais déjà que l'issue serait fatale. Les parents pleurent, les journalistes sont là depuis des heures, ce qui est marrant c'est qu'autour de moi les gamins n'ont pas peur, personne n'a jamais fait attention à moi, hier encore je n'étais rien aujourd'hui je représente le choléra. Comme des mouches qui volent et qui se collent tout autour de moi, des hommes en cagoule noire comme pour masquer le visage de la mort, commanditée par l'état, assassine ses victimes, tue le crime, est plus vicieux que tu ne l'imagines. Si fine est la lame, ne pas rallumer la flamme, le feu qui brûle en moi a fini par consumer mon âme, mes maux n'ont jamais disparu j'ai combattu, toujours je me suis tû, mais aujourd'hui c'est le côté noir de la force qui a vaincu, "Alea Jacta est" j'en ai plus rien à foutre, je vais bientôt mourir mais je n'ai palus de doutes, j'attends que la France me shoot, je suis la menace, je suis la poudre, je crache ma haine à la gueule de la patrie comme du foutre. Dans l'école, les gosses me prennent toujours pour Colargol, jouent avec le colt et prennent les bâtons de dynamite pour du bubble-gum. Je jure que si jamais, oh jamais, j'en dégomme, je me tuerai moi-même la tête haute comme un homme, qui tuera le monstre ? Le héros aura l'auréole, des mains du diable, il aura sauvé l'école, pauvre pays, pauvres gens, vous m'avez traité en horreur, moi qui suis votre enfant, éduqué dans la peur car je ne devais pas être différent, je lis dans vos yeux l'attention qu'il n'y avait pas dans ceux de mes parents. Aujourd'hui c'est fini pour moi, fini cette vie-là, je n'ai vécu que pour ce jour où tout le monde me voit, je suis enfin l'horreur incarnée pour quelques heures, je sens enfin vos coeurs battre avec moi, hier encore je n'étais rien, aujourd'hui je représente le choléra.
#04 As ever being shameless - Je me réveille, je transpire, le pire est passé, dépassé, "de prisa, de prisa", dégouté, le guedin d'à côté a bloqué sur la télé, je saisis dans un sentiment d'insanité mes 5 sens, encore sous le choc de la sentence, suintant salement dans des draps détrempés pas l'insanité, la sueur scintille sur mon bras, ankylosé du cerveau, comme un couteau dans le dos, je sens le souffle de cette femme endormie, je sens l'alcool aussi, cette sale odeur me rappelle qui je suis, seul et sale, tant de souvenirs me font mal, 49 années derrières moi hantées par le même mal, Je suis le revolver qui vole ma vie, je suis les balles, j'ai perdu celle qui me sauvait, celui qui m'aimait, mon fils, mon boulot, les boulets que je porte, c'est moi qui les ai faits ! as ever being shameless/ You better write this 4 words on my grave/ This year I fall, can't someone hold me back ? Depuis des années je tombe. Envoûté, voué à vivre en véreux, j'ne suis qu'un pion, une injonction, en équilibre sur le fin fil de la fiction, cette atmosphère macabre m'accable, m'hypnotise tel un incapable, et tout ceci n'est pas une fable, la fissure fausse le fond et la façade n'est qu'un mal sans finitions, fascination pour le mal. Et tous ces jours qui passent toujours à la même place, l'ANPE est ma seule communication avec la masse. Mère patrie, depuis tout petit qu'as-tu pris, en 45 mon père est tombé sous tes fusils, fusillé par erreur, 5 ans plus tard la légion d'honneur, 10 frères et soeurs et pour symbole de leur malheur une médaille, à 30 ans j'ai fait un gosse, touné la page, avalé l'os, mais ma haine était toujours trop forte, j'ai pris la porte et laissé ma femme, mon fils dans une banlieue morte, misérable je suis parti mais c'était préférable, 10 ans plus tard, ils ne me parlent plus, j'ai perdu toute compassion, les liens se sont rompus, la seule visions de mon visage dans le miroir me fait mal, pas de drames, je ne créerai plus de drames mais il faut à tout prix que je sorte du jeu de dames, la mort ne me fait pas peur pourvu qu'elle éteigne la flamme, 5 étages, la fenêtre est ouverte, c'est la porte de la cage, que ceux qui m'aiment comprennent que je n'étais qu'un otage. As ever being shameless / You better write this 4 words on my grave, This year I fall, can't someone hold me back ? depuis des années je tombe. I can hear, hell is calling, I can hear, hell is calling me !
#05 I swear - I swear / All my love for you/ I swear / Sincere words for you / Where would I be without you ? Where would I be without you ? You love me more than I can love myself . I swear my girl it's true / Sinceres words for you ! I've seen the sun's son singin'. I Wish you where here, I ve seen the sun's son singin' / I know you so/ I wish I could write this better than I do, my girl, Sinceres words for you. So simple but it's true / Yes I sing it coz' it's true / I just feel my hate dying with you !
#07 Chemicals clouds - I know you are not dead inside that body, I see two monsters takin place there, fighting each other, each one fight for his color, wich one gonna feed your brain, wich one gonna give you ideas and then ? I can't believe you are dead inside that body man, your eyes are empty, I don't even know if you see me, hear me, cloase to nothing but pain, you don't feel me damn ! / K-SHOO / I'm just swimming in the chemical clouds, chemical clouds. Yellow walls welcome to asylum, this is jail, I don't understand, do we cure madness with pain ? Vibrations of acid rain in the rooms, this is french taste for the doom, hospitals interning the fools, now you're cut, but still in, digesting is cheaper than killing, all day long swimming in nothing, hospitals full of tricks, everyday playing the same trick, tones, sounds of death preparing a thomb, put you more down, in the head, the worst is don, tone of pills, whit is real, you're moe fucked up the me now ! I'm just swimming in the chemical clouds /K-SHOO / I'm just swimming in the chemical clouds, chemical clouds. I'm just swimming in the chemical clouds, chemical clouds.
#08 Ma seule Joie - Cette fois j'en ai marre de pas vraiment kiffé la vie / Bouffer mon esprit avec de faux problèmes, de fausses envies/ le vice s'installe ainsi / Libérer mon esprit emprit de jalousies / Les frustrations naissent ainsi/ je ne suis plus libre / je sens le scorpion qui fait son nid dans mon ventre, grandit sa force, ré-énergise l'homme aigri/ j'aurais jamais voulu grandir, rester un gosse qui kiffe juste l'air qu'il respire/ Maintenant j'aspire, j'ai des craintes pour l'avenir, je ne veux pas pourrir sur place, mon âme se lasse de combattre pour finir par boire la tasse... Ma seule joie c'est de n'avoir plus de peines, je n'ai plus de fois , j'ai le cerveau cramé par la haine. Il est trop tard maintenant, je bave comme un chien qui a toujours faim, j'aurais préféré aimer n'avoir rien, finir par pourrir et mourrir seul, tisser son linceul, chaque coup est un nouveau clou à mon cercueil ! Déçu d'avoir eu à bouffer la vie comme de la viande crue, j'ai peut-être du vécu mais je deviens un trou du cul, je veux un peu de rose dans mes rêves, mon dieu donne moi une trêve, vire de moi cette merde qui me bouffe, j'en crève à petit feu. Putain, plus de psychanalyse, pourquoi ces crises ? C'est trop glauque, je peins moi-même ma vie d'uns sale couleur grise... Ma seule joie, c'est de n'avoir plus de peines, j'n'ai plus de foi, j'ai le cerveau cramé par la haine. I'm blind, I can't feel the sun no more/ Blind, blind, I can't feel the sun no more. Avant j'avais pas vu çà venir comme le pire, comme quoi avec rien du tout on peut construire un empire/ j'ai pas de futur, ouais je sais , la vie n'est pas si dure, mais j'ai pas de présent non plus/ si je reste accroché à vos murs, quand tout va bien je crée la crise interne et recrache la haine quand je crie sur scène / je ne tiendrai plus longtemps, c'est trop insane, mon avenir se même trop à mes peines, la souffrance et la haine deviennent un leitmotiv suprême/ Trop conscient, j'ai trop compris maintenant, je n'écris des lyrics plus que quand je serre les dents... Ma seule joie c'est de n'avoir plus de peines, je n'ai plus de foi, j'ai le cerveau cramé par la haine.
#09 Escape - Am I ? Not what we shall escape from/ I'm not affraid to die/ But I wanna feel myself alive/ Feel the fresh & cold wind on me/ the rays of the sun feed me, High on the moutains, I see, I breathe, I can feel my energy/ In the whitening snow of virginity, virginity, Am I not, what we shall escape from ? What we shall face/ I was afraid, weak, fed of lies in the city/ I felt like the witness of my crimes, the darkness thru, Babylon's smile, I was wrong, out off the town, I feel I'm still alive, Life is not pain, I was wrong ! No I had just forget... Am I not, what we shall escape from ?
#10 Funk Hope - Je sais que je perds mon temps à entretenir cette rage qui grandit dedans depuis mon plus jeune âge, la graine à germé si longtemps dans mon âme, nourrie dans mon ventre comme un lame chauffé par la flamme chauffé par la flamme qui m'anime et décime au fur à mesure, je n'imagine plus, je ne serai pas le enre ange déchu, déchiré, je ne me complains pas dans ma dèche, mais mon cerveau s'assêche dans cette masse aux idéaux rêches. Enterre-toi dans ton trou et lèche-moi, j'lâche l'affaire. Finalement, à force de vivre d'utopies, on ne vit de rien... C'st la messe du mensonge, la nouvelle église, que la culpabilité ronge, range et divise, la force tranquille s'enlise, depuis 25 ans, toujours à la même crise, du moment que les moutons vont rester sous l'emprise. Certains passent leur vie à creuser leur tombe, d'autres remplissent de terre leurs valises. Finalement, à force de vivres d'utopies, on ne vit de rien... Les années passent, au fur à mesure j'ai fait l'impasse, j'ai mûri et senti le dégoût. J'étais jeune quand j'avais dans la bouche le goût et l'espoir de sortir du cauchemard, mon humanisme est devenu cynisme et sarcasme, je ne crois plus en l'homme, c'est dans ses veines que bat le coeur de Babylone, matériallisme excessif et jalousies profondes, sur le chêne repoussant toujours les même branches qui le rendent immortel et paradoxalement frêle.La machine est toujours féconde ainsi tourne le monde, autour des 7 péchés capitaux, l'individu ne fait que supporter son ombre, supporter le nombre que la nature régénère elle-même, nous sommes soumis naturellement et nos enfants seront de même. Finalement, à force de vivre d'utopies, on ne vit de rien...
#11 Aliéné - Mais la bonbonnne de gaz rase à la base le cerveau aliéné comme celui de tous les nazes, quel extase n'est-ce pas ? De s'être trompé de combat, de ta haine est née une force, atroce, la tête bouffée jusqu'à l'écorce, l'affaire se corse vraiment cette fois. Asocial devient associable, aigri toi aussi, tu suis la loi et les tables, l'esclavagisme de l'état est psychologique, c'est logique, la tune te donne le tempo comme le fait ta trique, si la liberté est un choix, tu as perdu ce droit, l'argent est roi, si tu n'en a pas, c'est que tu en dois, devin, devinne quoi, y 'a rien pour toi, le RMI ici comme seule profession de foi, ma face est blême, l'intérieur plein de problêmes, blâme, je blâme personne mais me blinde, la dinde de Noël c'est pas moi, je suis dans un truc de dingue, des tas de gens guindés courent après moi. I've lost my memorism, my memorism in helle ! Cette énergie pompe ta vie, te vide, la réalité est avide de rides, regarde ton visage comme il est aride, le regard noir de l'homme cupide, déjà si deçà à 25ans , que 10 années de plus dessinent les traits de ton visage dorénavant, rien ne changera plus maintenant, l'avenir est noir, tu vis comme un cafard, éviter les cauchemars voilà ton seul espoir, trop peur de l'avenir, éviter le pire, trahi par tous et par tout le monde, ce sentiment immonde, immonde, efface les bonnes ondes, regarde ta mappemonde, le monde est grand et il t'attend, nous sommes conditionnés à rester ici comme des glands, à ne jamais aller de l'avant, et voir venir, si sombre soit l'avenir, je me bats pour éviter le pire, dans le vent, je ne suis qu'un pion contre les forces de l'empire, malheureusement je n'suis qu'un pion contre les forces de l'empire. I've lost my memorism, my memorism in hell ! Une autre tombe, une autre bombe, plombe, les bonnes gens fuient, croient se cacher dans la pénombre, l'unification dans la peur, chacun chez soi dans la terreur, portes blindées, alarmes, flingues de sécurité pour défendre quoi ? 40m², c'est tout ce que j'ai gagné, voilà mais quel bonheur de vivre en société, communiquer avec les autres grâce à mon téléviseur, réagir aux ordres du haut-parleur, norme inconsciente dictée sans erreur, l'âne court après le leurre, le Trésor Public contrôle l'heure et rase à la base les parasites, on les case, casse en cages, tes barreaux sont des dettes, ta prison c'est la marge, je ne suis pas barge, pas accro à l'outrage, au carnage, je vous l'ai déjà dit, je ne serai pas un otage, aliénné, conditionné pour stressé et trimer, depuis toujours mené par le nez, esclave à l'anxiété.
#12 You shouldn't - Fear , you should feel me on the edge/ My fear will always push me to the edge. Les autres virent au vent de leurs envies voraces, vident leurs esprits et vendent leur vie au temps qui passe, les traces de rébellion s'effacent, oublier la liberté/ car confort rime avec conformisme/ et préférer rester en bas, admirer les autres sur les pics, j'ai pas trouvé la tactique, mon cerveau est une brique, accro à la trique, esclave/ bring that back to fear, you should feel me on the edge/ my fear will always push me to the edge/ you just keep pumping on my pain's spine/ yes, aftertaste is rude you should get used to it now ! Right now, When you go back down it's rude/ you shouldn't get used to it now, bring that back to fear. On ne remet pas dans le moule l'oeuf car il roule, lié par la tête on tire sur la corde et le noeud coule, j'ai perdu d'avance, porté atteinte à l'identité de la France, c'est pourtant dans ce pays qu'est née l'essence, éduquer mes sensations, je cours comme un con, comme tout le monde je vis au rythme de mes frustrations qui jamais ne cesseront, esclave / bring that back to fear, you should feel me on the edge
#13 Do you feel me ? - My eyes are closed too, do you feel me ? Can you feel me ? Remember that story I told you was true, if you wonder if I talk to you it's you ! You gave me back this energy to breathe / I wish I could do the same for you / Don't look down the bridge, what you see there is not true / God is in you / Rage burns the shest and is not turning the page/ you've change my view/ I tell you. Don't look down the bridge/ My eyes are closed too, Do you feel me ? My mind is free for a time. Can you feel me ? My mind is free for a time. I feel again positive vibes / I feel alive once more. Do you feel me ? Can you feel me . Can you feel me ? Feel me into you ?
#14 Will I arise ? - Will I arise, Will I arise lord ! My night was so high, that I won't wake up again/ Just to see my world down. Am I alive ? On this ethnician's soundwave's I try ! Who's high ? Oneyed Jack gonna get high ! All my people are living, in another country, they see another thing, Daylight, I've been smoking joints all night, Will I arise ? I'm watchin' from the inside. Now I arise. Yes I arise !

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Publié le 03/11/2005 à 20:01

Paroles de Korn (Korn)

1/BLIND
Are you ready?
This place inside my mind, a place I like to hide
You don't know the chances
What if I should die?
A place inside my brain
Another kind of pain
You don't know the chances
I'm so blind
Blind )2x
Another place I find to escape the pain inside
You don't know the chances
What if I should die?
A place inside my brain
Another kind of pain
You don't know the chances
I'm so blind
Deeper and deeper and deeper as I journey to
Live a life that seems to be a lost reality
That can never find a way to reach
My inner selfesteem is low.
How deep can I go in the ground that I lay?
If I don't find a way to see through the gray
That clouds my mind.
This time I look to see what's between the lines
I can see, I can see, I'm going blind )12x
I'm blind )4x

2/BALL TONGUE
There you are alone
With no hope of ever having something to be proud of
Something earned without begging
Yes, I know you're a person,
A person close to me
Who do you think you are?
What more do you want from me?
Ball Tongue
-You got the dykes off, I think they'll mind me
Ball Tongue
-The rag I'm on, we are justified
Ball Tongue
-Congrats you just fucked up my make-up and shit
Ball Tongue
-What have you done for me?
Why are you at home buried in your own self pity?
Why do you insist on living the life clean out of me?
Yes, I know you're the person, the person that took time with me
Does it give you the right to expect your life revolves around me?
Ball tongue
-You have come to take from your buddy
Ball Tongue
-You have never been so funky
Ball Tongue
-The higgle got sick of me
Ball Tongue
-Ahh, the dick is fine for the day
Ball Tongue
-Your brother took it from me
Ball Tongue
-Unidetified enemy
Ball Tongue
-Come fucking back to save us and gave up
Ball Tongue
-They've come to deliver me
You were my brother, Where does our friendship end? (repeated)
I'm not going to give in
How can you fuck'n doubt me, but not again (repeated)
Ball Tongue
-They've driven right by my friends
Ball Tongue
-They've taken the take above me
Ball Tongue
-You're a psycho monkey
Ball Tongue
-They've come to enslave me
Ball Tongue
-They've jacken themselves onto me
Ball Tongue
-Your fuck'n gangster signs
Ball Tongue
-They've come not to save them, but they take
Ball Tongue
-Fuck'n death to fuck'n me
You're a psychopath
Ball Tongue
-Berome died at the technodrome
Ball Tongue
-You're right, he's dead, tear gas dropped, but who was it?
Ball Tongue
-It dosen't of the rhythm of the damn monger
Ball Tongue
-Can I die? Can I die?
Ball Tongue
-And then, the man kept kick'n me
Ball Tongue
-Ino the morgue, they go
Ball Tongue
-He wasn't dead, and then they knocked him on the head
Ball Tongue
-No more, he's rid of you.
You're a Dyke

3/NEED TO
I, I am confused, fighting myself
Wanting to give in, needing your help
Skin cold with fear, feel it when we touch
Outside I don't know you, but inside I'm fine (fucked)
Can you see it in me?
Skin cold from touch
Each day confronted with what I have done
You pull me closer, I push you away
You tell me it's okay, I can't help but feel the pain
I hate you
Why are you taken?
I love you
I feel so helpless
Why is it you?
ripping my insides each time I'm with you
why do I try?
why do I really need to?
Why?
Fuck you, bitch
Need to... fuck... slut

4/CLOWN
Anger inside builds within my body
Why'd you hit me? What have I done?
You tried to hit me
Try and hit me again, if you like
Throw your hate at me with all your might
Hit me 'cause I'm strange, hit me
Tell me I'm a pussy and you're harder then me
What's with you boy? Think hard.
A tatooed body to hide who you are
Scared to be honest, be yourself
A cowardly man
I don't run around
trying to be what's not within me
Look into my eyes, I am free
You're just a wanna-be
Chorus
To come out
Hit me clown, because I'm not from your town, now hit me clown
Clown you ain't shit. Turn around and get your face split.
I'm just too fucking little (3x)
I'm just a fucking mental (4x)

5/DIVINE
I hide only to defy you
Take away the only love inside you
I see your face through everyone
Inside I've just begun
You think I'm out to scare you
I'm only out to prepare you
For when you stop and turn around
Your body's going down
You're gonna waste your time
Your life will soon be mine
You're definitely one of a kind, and
You're suffering 'cause of me, it's divine
Tell me why you never liked me
Tell me what it is you fight me
Pull down and wait for the perfect time to take what is rightfully mine
You think they're dumb to defy me
You said you don't want to defy me
You wait, you don't want anyone
Oh well...
Chorus
You know what, Fuck you
I'm fed up with you
I'm not as good as you
Fuck no, I'm better than you
Chorus
Did you really think you'd beat me at my own game
You try to see what you got
Me ripping at your brain

6/FAGET
Here I am different in this normal world
Why did you tease me? Made me feel upset
Fucking stereotypes feeding their heads
I am ugly. Please just go away
I can see inside you fine
This blessing in disguise
Him
Why do you treat me this way?
Made the hurt stay
I sound like I can never seem to escape
All the laughing, all the pain
If you were me, what would you do?
Nothing, probaly. You'd just throw me away
Chorus
Here I am different in this normal world
Why did you tease me? Made me feel upset
Fucking stereotypes feeding their heads
I am ugly. Please just go away
Chorus
Faget
I'm just a pretty boy, whatever you call it
You wouldn't know a real man if you saw it
It keeps going on day after day, son
you fake, and if we don't want none
I'm sick and tired of people treating me this way everyday
Who gives a fuck?
Right now I got something to say
To all the people that think I'm strange
I should be out of here locked up in a cage
You don't know what the hell is up now anyway
You got this pretty-boy feeling like I'm enslaved
To a world that never appreciated shit
You can suck my dick and fucking like it
He had my gun but he had to find the money any say
He had my gun but he had to find the money anyway
He had my gun but he had to find the money don't wanna say
He had my gun but he had to find the money anyway
He had my gun but he had to find the money any say
He had my gun but he had to find the money going away
He had my gun but he had to find the money don't wanna say
He had my gun but he had to find the money don't anyway
I'm just a pretty boy, I'm not supposed to fuck a girl
I'm just a pretty boy, living in this fucked up world
All my life, who am I?
I'm just a faget
Faget
I'm a faget
Faget
I'm not a faget
What am I?
Faget
You mother fucking queers

7/SHOOTS AND LADDERS
Ring around the rosies
Pocket full of posies
Ashes, ashes, we all fall down
Nursery rhymes are said, verses in my head
Into my childhood they're spoonfed
Hidden violence revealed, darkness that seems real
Look at the pages that cause all this evil
One, two, buckle my shoe
Three, four, shut the door
Five, six, pick up sticks
Seven, eight, lay them straight
London bridge is falling down, falling down, falling down
London bridge is falling down, my fair lady
Chorus
Nick nack paddy wack, give a dog a bone
This old man came rolling home
Mary had a little lamb who's fleece was white as snow
Mary had a little lamb who's fleece was white as snow
(Baa baa black sheep have you any wool)
Mary had a little lamb who's fleece was white as snow
(Yes sir, yes sir, three bags full)
Mary had a little lamb who's fleece was white as snow
(Baa baa black sheep have you any wool)
Mary had a little lamb
(Yes sir, yes sir, three bags full)
Ring around the rosies
Pocket full of posies
Ashes, ashes, we all fall down
Chorus
Nick nack paddy wack, give a dog a bone

8/PREDICTABLE
I can, in every way
Mistake the pain I feel inside
It comes to me
Evil thoughts is creeping through my mind
Who are you to say
That I can't speak what's on my mind?
It runs away
It's so predictable
I can, in every way,
feel the stress that tangles up inside
Too blind to see,
emptiness and sorrow of their lives
You run away
To the cover of their pointless ties
You ask me
It's so predictable
I'm gonna try
I'm gonna die
I'm gonna try
Another day
Silence overwhelms my mind
Who is to say
If I have the time, oh why
Should I pray
For all the hate to go away
Another day
I can never break free
You wait for me
I call out to you
Another day
I'll live forever
Should I?
I'm gonna try
I'm gonna die
I'm gonna try
Fuck
I'm gonna try, Should I? (Fuck)
I'm gonna die, Should I?
I'm gonna try, Should I? (Fuck)
I'm gonna try

9/FAKE
I can't stand the sight of you
I can't stand what you put me through
Your life's a lie, that you hide
Is it that terrible being you inside?
I can't stand, oh the thought of you
I can't stand all the things you do
What do you try to justify?
You were just too scared to be you inside
Let it all go
Look at you, all I see, is a man too afraid to really be
I can't stand what you put me through
I can't stand even the thought of you
Your secret lies that you hide
Is it that terrible being you inside?
Let it all go
Look at you, all I see, is a man too afraid to really be
You try so hard to be wanted
False emotions tells you fronted
I think being a person relies on one thing,
Be yourself, let you come through
You're too afraid to really be (Be yourself, let you come through)
Someone who isn't false, who dosen't care to be (Be yourself, let you come through)
Fake
Fake, you'll regret it, you'll regret it
Let it all go

10/LIES
I would like to search inside
For all of the things that you will hide
What's the problem?
Can't you seem to
Search through these problems that haunt and taunt you
I smile, while you're afraid
Your run, while you're so in pain
Do you ever see from outside your fears
Thinking about your life
Thinking about your inner fears
I would like to search inside
For all of the things that you will hide
What's the problem?
Can't you seem to open your body and let me touch you
Do you ever see from outside your fears
Thinking about your life
Thinking about your inner fears
I want you to see the life you have disguised
The world of things that hurt you
Kept all these useless lies
I want you to fear, fill you on up inside
Once I took you in, I'll throw you out next time
I tried, you win
My life is ripping your heart out and destroying my pain
Go
Do you ever see from outside your fears
Thinking about your life
Thinking about your inner fears

11/HELMET IN THE BUSH
'ello, esta Caco
et eres Caco
Well, you know, you fuck'n call me the Caco, okay?
I keep asking, what's your lie?
It is disturbing
This isn't mine (Why)
Days keep passing
A lot of time (Me)
I don't feel right
Please God let me sleep tonight
Everyday confronted circumvents giving in
I just wanna know why
Don't give it up
Don't hit my stick
I keep asking
Well, again, please try
It is haunting
This takes my mind (Why)
Days keep passing
Line after line (Me)
I don't feel right
Please God let me sleep tonight,
die tonight, die tonight, die tonight
Everyday confronted circumvents giving in
I just wanna know why
Don't give it up
Don't hit my stick
Please God
Please God
Please God help me
Please God free me
Please God save me
From my painful situation
Please God don't let me slip in tonight, please God
Oh, please God don't let me chip in tonight, please God
Oh, please God don't let me slip in tonight, don't let me die
Please God don't let me give in tonight, don't let me die

12/DADDY
Mother please forgive me
I just had to get out all my pain and suffering
Now that I am done, remember I will always love you
I'm your son
Little child, looking so pretty
Come out and play, I'll be your daddy
Innocent child, looking so sweet
Rape in my eyes and on your flesh I'll eat
You've raped
I feel dirty
It hurt
As a child
Tied down
That's a good boy
And fucked
Your own child
I scream
No one hears me
It hurt
I'm not a liar
My God
Saw you watching
Mommy why?
Your own child
It's alright
I didn't touch you there
Mama said she didn't care
I didn't touch you there
That's why mama stopped and stared
I fucking hate you Mother fucker
Mother Fucker, I fucking hate you, Fuck You
You son of a bitch, you fucking ruined my life
I wanted to die
I'm sick of it, mother fucker . . . oh oh
Why'd you fuck'n do it to me?
I Hate You
I Fuck'n Hate You
I Hate You
Why?
I Hate You

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Publié le 03/11/2005 à 19:59

Paroles de Life is peachy (Korn)

Twist
Scat Version
you not rrrh rot
dot n dot n dot per rot
dot n not n dot per
n dot chi cot n dot rrr ah
dot dot ki o ma gri a dot
dot ers a pa ta ko
some play to we
a dot think up a bite rah
sometimes you might
ooh ooh rrrh
we thought we might
dot be mer hot something
what are you ma ah
do bro what are mines is
dot ooh ooh
rot in dot n bite
ooh na na er na he
woo hoo rah
ate no hoo dot er ha
ya dot im wer rah
Twist

Lyrics Version
You're not the right one dumb damn rapper
Not the right goddamn
Who are you to rap shit take off
And who says you're right
On top you think you'r bomb artista
But you're bent out of oooo right
Suck my dick
But don't you think that you're oooo right
Sometimes things might make me ooo ooo it makes me mad
And when it happens fuck it
Rugged in mind a hint by bite
Why does it not exist in you?
Right, shit, why hit in yet another day
Woo hoo right
It's not woo hoo right
But you'r wrong
Twist
Put me in right now make mad
Prove that you're right
Somehow you're not right, huh
But that doesn't make me mad
Right now you're beggin' for a little brew
All night
Yeah it's so simple
I had some Red Dog, you hand over it
Twist

2/CHI
Pain
Buried so far away
In to my life of nothing
Sick of the same ol' thing )2
So I dig a hole and bury the pain )x
I am so high, always
Burying my life so slowly
Sick of the same ol' thing )4
So I dig a hole and bury the pain )x
It opens my mind to feelings
Can't face bottom without something
Sick of the same ol' thing )4
So I dig a hole and bury the pain )x
We enter in my head
Feeling like i'm god
With the world around me
Can't you feel this pain
Reaming through my heart
Screaming through my veins
Nothing I can kill
The stinging of my heart
Can't you feel my heart
Can't you take my heart, away
Tired heart
Goodbye
Sick of the same ol' thing )4
So I dig a hole and bury the pain )x
Pain )4X

3/LOST
Why can't I decide
Why my feelings I hide?
Always screwing with my mind
that thorn in my spine
Oh sure, it feels fine
wasting all our time
In the back of my mind
That thorn in my spine
Wait to see it before my eyes
Why? don't I turn grey?
Looking all the time
at your face so blind
Feeling uptight
always the same fight
Hey man, now decide
go ahead take your time
Kissing all the time
That thorn in my spine
Wait You can't even see my side
Why? do you play yourself out 'dat way?
Why? you and me always hang
Wait weren't you were my friend?
The pain in which I feel, I feel
Hey man look inside
know your need to your own life
Remember me, guy?
That thorn in your spine
Waiting all the time
I'm doing mighty fine
Remember me guy?
That thorn in your spine
Chorus

4/Swallow
Fuck yes
Always I'm locked in my head
No pain,
you don't know what I have had
By now, I'm so for sure
Right now, I am yours
My sorrow, I swallow
Follow me, oh hell no
It came unknown to me
Paranoid is controlling all of me
Somehow, a terror so pure
Right now, shit I'm yours
My sorrow, I swallow
Follow me all, oh hell no
Wasn't me, I swallow
Forgive me, I don't know
Oh hell no
This thing I follow
The place, I just get to fuckin' go
A freak, that I'm sure
A freak, that is yours
Chorus
Punk ass sissy I'm a freak...

5/Porno Creep
Pleasant things I feel

6/Good God
You came into my life without a single thing
I gave into your ways which left me with nothing
I've given into smiles, I've dealt with all your games
I wish you're happy now, I had to let you win
Why don't you get the fuck out of my face, now )2x
In the sea of life, you're just a minnow
You live your life insecure
I feel the pain of your needles
As they shit into my brain
I scream without a sound
How could you take away
eveything that I was?
Left me a fuckin slave
Your face that I despise
Your heart inside that's gray
I came today to say, you're fucked in every way
Why don't you get the fuck out of my face, now )2x
In the sea of life, you're just a minnow
You live your life insecure
I feel the pain of your needles
As they shit into my mind
You stole my life without a sign
You sucked me dry
Why don't you get the fuck out of my face, now )8x
In the sea of life, you're just a minnow
You live your life insecure
I feel the pain of your needles
As they shit into my mind
You stole my life without a sign
You sucked me dry

7/Mr. Rogers
Boomerang, Zoomerang, Doomerang
The time has come to realize what you are, what you've done inside
The time has come, we'll have something to talk about
I will tell [too]
Looking back...dumb
And now I realize...old man
how much you really liked him...dumb
This child's mind you terrorized...old man
You came to him...dumb
He really didn't know your lies...old man
Now, his innocence gone...dumb
He's that child you terrorized...old man
This fucking thing that I know, it came to me and you
This fucking thing that I know, because of you
My childhood is gone, because I loved you
My childhood is gone, because I loved you
Be my neighbor
Looking back...child
And now I realize...fucker
How much you really loved him...child
This child's mind you hypnotized...fucker
You came to him...child
You really didn't know his lies...fucker
Now, his innocence gone...child
I'm that child you terrorized...fucker
This fucking thing that I know, it came to me and you
This fucking thing that I know, because of you
My childhood is gone, because I loved you
My childhood is gone, because I loved you
Be my neighbor
Fred you told me that everybody was my neighbor
They took advantage of me, like I took a trip anywhere
I wish I wouldn't have watched you, I really mean it
My childhood, a failure
What a fuckin neighbor
I hate you, I will tell too
This fucking thing that I know, it came to me and you
This fucking thing that I know, because of you
My childhood is gone, because I loved you
My childhood is gone, because I loved you
Be my neighbor
This fucking thing that I feel
This fucking thing that I feel
My childhood is gone
My childhood is gone
I will tell...

K@#Ø%
Fuck you titty suckin, two balled bitch
With a fat bruised clit
My big compoto bitch
Oh shit, fucking, ass licking, piss sucking, cunt
These nuts on your lips
Kentucky fried kung-pao clits
I don't know what to say
So what don't give up on me now (don't give a fuck) (don't get off on me)
I don't know what to say, so what
Saggy tits swinging between your fat, crusty arm pits
Big ass hairy mole between your pussy lips
Cunt, shit, cock, dick, cunt, tit, barf, piss, balls, ass, pecker, queef
Oh shit, fuck, bitch, damn fuckin diarhea slut, with HIV
Chorus
I have fought to find something to say,
But now I found something to say
Fuck you!, Punk ass bitch
Chorus
Fuck...Shit...Bitch

9/No Place to Hide
Ha Ha Ha
I see your faces and I do not understand why
Each time I dream you standin there, right by my side
Why do you make me, you take my pride
And in my eyes you kinda rape me, inside
I have no place to run and hide
I have have no place to hide which I like
Some look at the time, I looked back into my life
You want to touch me to see what's in my eyes
Why do you make me remember all the hate all its shame
Don't you hate me, sometimes?
I have no place to run and hide
I have have no place to hide which I like
I have no place to run, so come on follow me
I don't know where to run, so come on follow me
I have no place to run
...which I like
I have no place to run and hide
I have have no place to hide which I like

10/WICKED
Yo Chuck, we got runnin mixes, gimme the headphones
Wicked
Ha Ha 1..2..3 and I come with the wicked style
And you know that I'm from the wicked crew
You act like you knew
But I got everybody jumping to the voodoo
You kickin wicked rhymes, picket signs, while me and my mob got a trunk full of 9's
Drop then I'll slay ya, bang, bang, birthday for the A-hole
Ready to Buck Buck Buck but it's a must to Duck Duck Duck
Before I bust ya
Looking for the one that did it
You want my vote, no your never gonna get it
Cause I'm the one with the tight mad skills
And I won't choke like the Buffalo Bills, Sittin at the pad just chillin
Larry Parker just got 2 million, Oh what a fucking feeling
That nigger done past me the peel, and I slam dunk it like Shaquille O'neal
Wicked, Wreckin
Baby, I'll rock that tassle baby, take it... cos I'm
'Cause I get Wicked, somebody outta keep on the volume
Yes I Wicked, somebody outta keep on the volume )2x
But now I'm in your face, so you'll keep on the volume
Don't say nothing just listen
Got me, got me a plan to break Tyson out of prison
You going my way you get served
Still got a deuce then I bunny hop the curb
Nappy head, nappy chest, nappy chin, never seen with a happy grin
Gotta fat frown cause I'm down, so take a look around
All you see is big black boots, stepin, use my steel toe as a weapon
And it's awfully quiet, you want to live with this nigger, to with the stick
Ah, but that's nasty, cause I got a Body Count like Ice-T
From here to New York I get them skins, and I ain't talking about pork
Your sly, you pig, dig
Listen from the flow from a soul fro'ed caucasion
Ah, who didn't know I was as funky as Wilson Picket
but ya talkin
Baby, I'll rock that tassle baby, take it... cos I'm
'Cause I get Wicked, somebody outta keep on the volume
Yes I Wicked, somebody outta keep on the volume )2x
But now I'm in your face, so you'll keep on the volume
People wanna know how come I get a gat
and I'm sitting at the window like Malcolm
Ready to bring that noise and kinda trigger happy like the Ghetto Boyz
December 29th was power to the people, y'all might just see a sequel
'Cause police got equal, hey, A horse is a pig that don't fly straight
I'm doin Daryl Gates but it's Willie Willams, I'm down with the pilgrims
I'm threw with the pig, so I think the job is dead, get out...

11/A.D.I.D.A.S.
Honestly, somehow it always seems that I'm dreamin' of something that I can never be
It doesn't bother to me, 'cause I will always be that pimp that i see in all of my fantasies
I don't know your fucking name
So what, let's
Screaming to be the only way that I can truly be free from my fucked up realities
So I turn and stroke it harder, 'cause its so fun to see my face staring back at me
I don't know your fucking name
So what, let's fuck
All day i dream about sex
All day i dream about fuckin'
Chorus

12/LOW RIDER
This is the Caco
Shhhhiiiiitt
All my friends drive a lowrider
and the lowrider is a little lower
Take a little trip, take a little trip, take a little trip with me
Shit...aww shit, aww shhhiitt, awwww...yup...

13/Ass Itch
I hate writing shit, it is so stupid
What's my problem today?
Maybe I'm depressed,
Maybe I'm helpless to what comes out my hand
Pain...Pain...Pain
I hate writing shit, it is so stupid
Why do I feel this way?
Feelings in my heart
I'm in way too far
Can't it won't go away
Pain...Pain...Pain
Before long my song is dying
I hate writing shit
Ain't looking forward to it
What's fucked up, today?
Writing all this time
Feeling all that's mine
Come right out my hand
Pain...Pain...Pain
Before long my song is dying
Tell me now, I want to know
Is it me inside you see?
Ahh, it isn't fair
I gotta let this song inside me...free...
Set me free
It just set me free
It just set me free
Before long my song is dying
That's why I died, this lie, I try
Kill You
Live'n life, don't you cry
My life, pain is God
Many nights, painful thoughts occur
Yell at me, again I'm wrong
In denial, I tried to be your friend
I tried to be a good boy
All I see, a hate deep inside
Startle me, someone save me
Now these memories, fill my heart, they bury me
All I wanna do
You are not my real mother
Is kill you
should I beat and stab and fuck her
Looking back I was never ever right
You were my step-mom who always wanted me out of your sight
I would come walkin' in and I'd say hello,
but you'd slap me and you make some fucked up comment about my clothes,
then I tried to let it pass, but the visions in my head,
were with you with a knife up your ass, laying dead,
so I pop some more caps in your ass,
Now your son is not so fun
Motherfucking bitch
Never try to play me
You made my life not so good
All I wanna do...is kill you
Chorus
Wish you were dead now
How can I cry over someone I never loved?
How can I cry over someone I never loved?
Never loved...

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Publié le 03/11/2005 à 19:58

Paroles d'Asphalte hurlante (La Caution)

1/MAIN COURANTE
Vous savez ce qui m'énerve le plus ?
C'est que si une voyante te dit qu'ici tu vivras paisiblement, c'est que ses cartes mentent !
Vous l'saviez ? C'est ce que je kiffe le plus dans ce département.
Nous sommes en deux dimensions : la largeur de nos problèmes et la longueur de notre orgueil.
Je respire les vapeurs culinaires, le bonheur de nos hors d'oeuvres.
Les mêmes valeurs puritaines comme le commun de vos mortels.
Le deuil de certaines familles est opposé au sursis d'"hommes-en-bleu",
les juges sont "Maîtres" d'une dramaturgie noble en blouse.
J'ai surpris l'aube en feu, peu m'en faut pour vous le commenter...
Ils mettent du super sur le trottoir, je caricature le "porc" en pute.
Ma sueur reflète ma rage ! A quoi bon la peur sans lutte ?
Je sais qui craindre et de quoi attester avant que la mort m'ampute.
En planque, tu miaules... En tant que chatte, tu mérites sept pendaisons !
Au placard, genre maintenant, les frères se canent sans raison !
A mi-chemin entre le vice et la procédure, t'es utile à la machine :
t'es la vis et le juge : le processeur !
Donc pour vivre dignement par tous les moyens décents,
je prends le sens interdit et, sur le passage piéton, je descends.
Je t'entends te plaindre mais il n'y a que l'assistante sociale
qui entend celui qui dort à même le sol, dans un F2, à 8 personnes ;
ici, personne n'est "snobe", personne n'est "noble", omnubilés par une seule dope :
l'envie d'oublier.
Donc si, dans la drogue, tu fais ton jubilé...
Allah y aaounak (que Dieu te vienne en aide), pour toi, fini d'être concubiné.
Mais j'aurais aimé être medecin pour soigner l'eczéma, par exemple...
Mais nan... Je représente la maladie... C'est exécrable, t'as raison.

2/20000 LIEUES SOUS LA MERDE
Qu'est ce que tu veux clash avec ton rap de pacotille ? Ta vie j'la calcine, appelle moi "calcinateur", je ne suis pas Sinatra, ni une machine à pèse, je parie à perte, ici bas, j'minimise. J'ai le réservoir vide, fini de tiser dans ce bar sinistre et glauque. Qui dit vil strip-tease dit filles X, limite style sixties, en liste rose. Des pin-up laides tisant du minute maid, giclant sans pilule verte, vers minuit seize ; brûle Sin City, ma ville superbe en crise d'ulcère, vite , je m'immisce dans ma piste urbaine, signe psychique : inhumaine ! Tes sinus saignent, tu vides une 16... Tu rêves qu'tu pines une schneck...
Tu sais que l'abandon m'a conduit à conduire sans cordon, sans permis de Paris à Marseille en passant par Mâcon, connasse, on parle d'acomptes, on masse le franc-maçon, on rase vos plantations, on garde nos fondations, on noie vos ovations : dernière sommation !
REFRAIN x2
(Bordel)
Nous, socialement : 20000 lieues sous la merde !
En sous-marin, mes zincs vicieux foutent la merde !
Kerozen, mon entreprise de rap a le ventre pris de spasmes...
20000 lieues sous la merde !
Je te sers mon disque en disserte anonyme, ris sur tes calomnies, j'brille de mes panoplies de rimes supra-canoniques. Nikk, ivre, livre lyrics académiques ; des pitres d'hybrides s'y brisent, saccagent et niquent. On est tous dans le même western, le gris des murs nous laisse ternes... Le 16ème, lui, voit la vie en pastel ! Je suis nuancé, muet, de la buée sur l'iris et le mur, plus on sait muer : la rue est sur vinyl impur ! C'que j'te donne, c'est qu'une info symphonique, une main aux seins de l'O.N.U, une mince nympho en pinçant pour moi mais l'instinct m'ennuie, mais l'instant m'anime, me "clichétise" instantané. Le suicidaire aime tant caner, quoi ? Que dire aux sans-papiers ?
C'est toujours très sale comme une lune de miel porno entre stups et criminels, un cul de sac simulant une impasse, suspense imminent, suspect similaire en sape sport : Nike ou Ralph Lo', des "drugstores cow-boys" : stars braqueurs de pharmacie, d'hôpitaux, se tapent des crackheads...
REFRAIN x2
Sens-tu la panique, malgré mon handicap racial, je m'adapte en dealant de la sape, pas de la sav' ou 110 packs d'asphalte. A capella, là je plane... J'te contacte sans bipeur, ma gueule, mange 10 claques, bâtard. Au large , t'envisages ma place au bagne ; en piste Alcatraz, en taule, pas de candidates sales stagnent. Mais je m'élève... En brisant d'la glace, j'nique les bleus, le sang giclant de la plaie d'une cible sans gilet pare-balles, mes yeux me trompent...
Y'a un problème comme pour Kafka, ou le peuple Afghan ; certains roulent en Safrane, d'autres n'ont même pas de « lave-dents » ! Je jette l'encre et amarre cash comme un Vietkong, j'me tej' quand tes bavardages deviennent quelconques ! Mon raid s'compte en heures, minutes et secondes ; c'est en cette langue que mes avatars s'escomptent.
REFRAIN x2

3/J'PLANTE LE DECOR
Mes potes pillaveurs squattent avec des bicraveurs en Caterpillar, liaveurs, pile en face des tours, ça me plie en 4 sans handicap. Merde, c'était Abdul et Clarck en Mercedes cab, double airbags, sentant le pilote, sans antivol. Quand le Baril plonge, la pompe embraye. Un fantasme de larves niquées au Sky', baisées à la beuh, devant des videoclips, rêvant de femmes fatales criblées au flash.
Ah ! Les halls... ça a les dents longues. La flicaille, ses contrôles : ils sélectionnent dans l'ombre ; certains font trop de "craris", pendant que d'autres se mêlent et saignent. C'est ton temps de ronde, donc la merde sur tes semelles, essuie ! C'est tentant de rompre la barricade que l'inspecteur Harry garde ! La routine, la semaine me suit... La Marie-Jeanne, une bandante blonde...
REFRAIN x2
J'plante le décor !
On vient de la Seine-Saint-Denis,
Là où il règne plein de mythes,
Où dans une chambre, il y a plein de lits,
Qui conditionnent notre train de vie.
Aucune pudeur, ni d'heure, m'endort. J'endure rudeurs, cutter dans le coeur ! Buteur, sculpteur d'humeur, lutteur, j'heurte l'alter-ego de Mulder et j'autorise aux choristes l'autopsie de Donovan, je motorise, mon 6 pieds colle aux balles comme Moldovan.
J'suis seul sans etc... Ma seule thérapie : pé-ra pour vexer, terrasser tes rappeurs ! A l'appel, j'suis rapide. Des rimes à la pelle, à perte de vue. Extraterrestre habile, flow trop extra, tu restes assis. Future ex-star sous ecstasy, tu risques ta vie quand le Kerozen brûle la sono. Je vise le summum, futuriste style qui brise les mc's qui se disent des bonhommes. A jamais dans le crime, l'alcoolisme, je frise la folie ! Ma roue motrice : dire que ma rue m'attriste. Je méprise la Police. Décrit insolite, le flow donne des cris, des crises d'insomnie. Décryptage impossible car je maîtrise l'art soliste. Lascar électrique comme Hi-Tekk & Nikkfurie, gare aux techniques, tuerie de kung-fu lyrical... Même si tu ris, c'est le K.O. technique!
Eux et leur mics sont un couple décimé, le nôtre est une lame de la taille d'un double décimètre !
REFRAIN x2
A chaque plan vigipirate, je deviens le recordman mondial du contrôle de carte d'identité. On dit que je suis un insomniaque et que je parle à mon téléviseur... mais, je ne suis pas son esclave mental, j'esquive le spectacle en pack de bières ; ça j'm'en bas les yeucs : je ne vise pas l'extase bancale.
Ils sont pleins de maille comme Mickey, cet enfoiré de mouse qui aime l'Open-Bar : boire et bounce en soirée house !
Lascars incarcérés entre car de C.R.S. et Scarface, une menace tenace, car, corsé est mon art de vivre...
Même la gendarmerie, genre Daredevil, pas trop vilain, stars de livres, parlent ricain : en ont marre de vivre républicain. C'est pas "Holiday on ice", je suis ni Halliday ou Nas, je suis laminé au rap, vous salissez mon taff, je suis balisé au casque, sans anis et eau plate, ma colline est en bas vers chez 16S64.
Eh, ma gueule! T'as pas la pêche, t'as besoin de vitamines ou d'une petite amie... Arrête de calculer les autres... Vis ta vie ! Saphir, qu'est ce qui t'anime ? Un jour de haine ? C'est de miner ta mine à la dynamite. Un jour de paye ? C'est de piner la weed !
REFRAIN x2
Vous savez ce qui m'énerve le plus... c'est ce département, ça pue... ça m'irrite... Y a un délinquant au mètre carré... ça empeste, j'arrive plus à respirer ! Tout ça parce qu'ils vous relâchent... Ils laissent libres les coupables, hein ? C'département, j'y suis devenu allergique. J'en ai d'l'eczéma rien qu'à te regarder toi par exemple, imbécile. Hein ! Qu'est ce qu'il y a ? Vous avez peur ? Ca fait les beaux, ça montre les crocs... mais dès que le maître est à la maison... c'est une autre histoire. A votre place, j'aurais peur... On est au beau milieu de nulle part, ici, 3 heures du mat... C'est là qu'faut la ramener ! D'façon, j'ai même pas besoin de m'en servir de mon joujou, j'le remets dans son étui... pour des merdes comme vous... Vous êtes sevrés à la naissance... Vous avez pas de couilles... Hein, vous êtes des gonzesses, hein ? T'es une gonzesse ? Quoi t'en es pas une ? Moi, j'en ai des couilles... c'est pour ça que j'suis là... pour vous la mettre profond. Nettoyer tout ce que je peux de ce département de merde... Et, peu importe si ces bâtards de juges vous protègent !

4/METROPOLIS
La Caution, Hi-Tekk, Nikkfurie : Projet Chaos !
Ma sale race, elle exerce une éclipse dans le rap de schlavs, mes baskets sales sentent l'asphalte et l'échec, mes yeux : la flamme et les braises ; ma hargne elle est prête, incandescente, dans les stations d'essence. Style propre en prose, pilote sans pause, en civil, vigiles portant le colt, un paquet de 10 clopes en poche, sous les néons clignotants, j'cause... Ignorant l'aube, sifflotant, picolant une boisson dissolvante ! Ayant points de sutures et sparadraps sur l'épiderme et les bleus, tu t'en tapes l'arcade ! Passe la vitesse et les pneus crissent et marquent l'asphalte sous les putains de lampadaires...
Maintenant, j'essaie, sans risques... Venant d'un autre astéroïde, altérophilie pèriodique, apéros, folies mercantiles, avare de francs et de centimes. Ma comparse est repartie... C'est ma sauvegarde sur Verbatim. Regarde, ces barges, sur scène, patinent ! On s'tape des barres sur Guesh Patti, on rap, on tackle, on laisse pas de vie. On a le contact et les statistiques, à la montagne on est statique, qu'est-ce qui cavale dans tes narines ? Dans notre cadre, on est carré comme Careca ou Mac Laren, 9.3, on rap avec charisme : altercation décalée.
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CCCCCCCCAAAAAAAAUUUUUUUTION
Une rage, une haine d'une tierce personne venant tout droit d'une "Tiers-Monde Galaxie"
Une large peine me berce les sens, allant tout droit, le monde me catalyse !
Hi-Tekk, l'arme secrète, v'là le piston du tueur. Je ne suis qu'un fil conducteur, un fantôme cybernétique, un Poltergeist hyper technique squattant une puce de silicium, un vice hermétique.
On sait l'heure qu'il est de notre Festina, beaucoup d'entre vous s'avèrent, au test, inaptes. Peu festif... Même en période estivale, mais ne pleure pas pour moi comme Argentina ! Vous êtes outsiders morts comme Hyundaï ou Ford, ma route, je taille au nord : Paris by night, Maillot Porte. Tu cours vite ? T'es, crari, Marion Jones ? Moi, je saute haut genre Mugsy Tyron Bogues !
Appelle-moi "Gazole 1er", mon réservoir empeste le diesel mais reste volatile comme de l'essence sans plomb s'échappant d'un pot catalytique. Chaude... la pisse ! Un porno détective en quête de polars tristes, oh la pute, ma ville : une zone à risque immortalisée en Polaroïd.
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Dans l'assiette : la même chose, on consomme en moyenne ; en K-7... la même prose : nos consonnes, nos voyelles. Tout le monde veut sortir de l'anonymat mais aucun de nous n'est le même ! Ton destin abominable mèle blocs, amour et haine. Faut que je lourde mes peines, loque, t'es sourde mais saine, troque en route mes ex pour mon propre-amour sans sexe.
Si tu as des problèmes, je ne suis pas psychiatre... règle-les ! Je ne baigne plus dans le liquide amniotique, je pousse la violence à son paroxysme et j'en extrait une substance liquide à base d'ammoniaque... J'administre la douleur, m'infiltre comme une aiguille, dans ta rétine sans t'avertir, tentes pas l'esquive !
En Palestine, je serais la pierre et pas les tirs ! Je ne suis pas améthyste. Raphsodie comme Gerschwin, un sourire de Madeleine Allbright, le leitmotiv est : que guerre suive ! Mourir pavé au bras, claques, sottises et tertiaires : une vie de cadre, un mélodrame ; cage, autisme, insertion : la pitié indénombrable !!!!
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C,a,u,t,i,o,n... Nous sommes César, il faut nous rendre ce qui nous appartient !

5/SOUVENT
On associe les paramètres , les quartiers de France comme système métrique, se base sur l'arithmétique de masse et sa rime maîtrise. Hélas, on a mis l'éthique en place et la rue s'excite, on nage dans la prise de risque, face à ça : notre charisme d'équipe ! C'est tout con vu l'style de traces conductrices, de haine combustible, en fait : on se duplique, une toux convulsive, toute pleine d'onces d'usine, la peste ondule vite, Hi-tekk plombe une cible, je me dis : « nom d'une pipe », réflexe translucide, de la merde : on butine, de la merde : on butine...
Je m'arrête net, en parachute, dans les bars à neusks, ou les bars à putes, dans ce cas, je l'assume et je cavale plus, loin des stars de l'anus et de leurs parades nulles, leurs carnavals, loin des bases navales, me rendent paranoïaques, les narvallos jactent, fais gaffe à nos actes, on se masque à l'occaz', on marche à l'orgasme paranormal...
REFRAIN
Souvent, on parle d'avant, parfois on parle d'après, parfois on parle d'argent, souvent on parle de vrai.
Parfois on est 40, souvent on est tout seul, parfois on r'monte la pente, souvent on est sur le seuil.
Souvent ça boit de l'alcool, souvent ça fume du shit, parfois ça parle de rap, tout le temps on voit les flics.
Parfois ça s'entraide, parfois ça s'embrouille, souvent ça galère sec, tout le temps : les rêves se rouillent...
Le flic : un dos d'âne anodin, doté du don d'abattre au teint, dompté d'un tonneau de vin d'antan, pendant qu'un badeau meurt d'O.D ; la France d'auteur d'Alphonse Daudet, de Danton à Baudin : mentir de Sedan à Meudon, du bandit au mendiant, du lundi au lundi, du condé qui condamne à la place du juge et qui t'emmerde, c'est bien au placard qu'il t'emmène, ça a une odeur de chrysanthème...
Je représente l'injection létale pour les pointeurs, la peur se présente, inspectons les caves ! Pour eux : la peine capitale et maximale, après maintes questions légales, on m'assimile à la peste en H.L.M. habitacle, elle reflète la misère, après on se plaint que les cons s'éclatent...
Compte jusqu'à 10, on gravite au dessus de notre maigre discographie, bon nombre d'africains trafiquent, arrivent en avion, en navire, regarde la poésie d'ici, car aucun pro n'hésite ici, ici personne n'est justicier et le choix des armes est judicieux...
REFRAIN
On dépayse le racisme avec des armes dignes de Maciste, on se fout de l'aristocratie : le rap, mon art dit trop crasseux.
Si la France était un poumon, nos tours en seraient les cancers.
Si la France était un sumo, nos tours en seraient les pampers.
Si la France était un rouleau, nos tours seraient ce qu'il compresse.
Si la France, c'était les journaux, nous en serions les faits divers.
Je suis complètement à coté de la plaque, un pote me casse les yeuks avec ses histoires de cunnilingus, en face de moi le mur est sale, je vois que l'urine s'incruste, l'odeur de bière est omniprésente, au final, avec la justice, ceux qui la subissent trinquent plus. Je me dis que l'ultime insulte est celle qui vise mes ancêtres, quand on les traite en stupides incultes. J'aimerais qu'à l'usine s'insurgent les prolétaires, qu'ils baisent la France patronale, quand je me défoule, plus je nique un truc, plus je me dis que dans ma vie, je suis l'unique intrus. Je me prends un stop, c'est anormal, sur les bancs publics s'incrustent, nos embrouilles sur la corde raide, ma haine : une forteresse munie d'instrus...
REFRAIN ADLIB
... parfois c'est Hi-Tekk, souvent c'est du bon son ; parfois c'est Nikkfurie, tout le temps c'est La Caution, parfois on parle de nos pères, parfois on parle de nos mères, souvent de faits divers, jamais on ne sort de nos sphères, parfois c'est Hi-Tekk, souvent c'est du bon son, parfois c'est Nikkfurie, tout le temps c'est La Caution.
Souvent, parfois, tout le temps, jamais en transe, maintenant, souvent.
Parfois c'est Hi-Tekk, souvent c'est du bon son ; parfois c'est Nikkfurie, tout le temps c'est La Caution, parfois c'est DJ FAB, souvent c'est du bon son ; parfois c'est KEROZEN, tout le temps c'est La Caution.

6/AQUAPLANING
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Il pleut des fleurs sur les cimetières , souviens toi de la bonne époque, tu te rappelles hier ? Où pour rire, y'avait pas besoin de packs de bière. Sur « le billard », pour sourire, s'est déversé autant de « pillave ».
J'avais pas le sourire, donc j'ai été le commander au bar, je cherche un rictus dans ce 1er verre de 'sky. On est venu à 4 dans cette boite de nuit, « eh, les gars, on prend 3 bouteilles parce qu'à moi seul, je m'en vais boire 2 litres... » « On en prend 4, donc ? », « 50 keus chacun, c'est ce qu'on raque donc ? »
Moi, je ne mets pas 50 keus pour 2,3 'sky-coke. T'en as marre de vivre, moi, je ne veux pas prendre un poil de risque, en plus, tu sais pas conduire, et, entre nous, y a que toi qui a le permis...
T'inquiètes pas, pour moi, ça, c'est comme un pack d'eau minérale, je maîtrise ma gov' : c'est pas un paquebot !. Donc 2ème verre de 'sky pur et mes lèvres forment un arc de cercle, et, dans un fond de bouteille, maintenant, se parquent mes cernes. C'est moi qui domine toutes ces meufs qui voient mon oseille, matérialisée en verres de champ' ou à mon costard couleur groseille. Ces mecs en face ont le mort contre moi, parce qu'eux, ils arrosent personne, ça se sent dans leur regard, je bois à leur santé et je lâche mon verre sur le sol. Il est 5 heures du mat', je finis mon dernier verre, j'ai chaud en plein hiver, « venez, on se casse... le DJ passe de la merde ! », 5 heures du mat', je finis mon dernier verre, j'ai chaud en plein hiver, « venez,on se casse... le DJ passe de la merde ! ».
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Heu ! Attends 2 secondes, ou j'ai mis les clés de ma voiture ? Dans ma poche gauche... J'ouvre les portes afin que monte le quatuor.
Reste dans le parking ! Désoule un peu, ou viens on prend un taxi, on vient chercher l'auto demain parce que là tu sembles égaré...
Mais non, t'inquiète, ça vas, j'suis lucide et je roule tranquille : pas plus de 50 en ville, dans le taxi, tu niques 30000 !
T'assures mal, t'es niqué au col-al, mais comme vous êtes 3 à le vouloir... vas-y prends le volant... Surveille le compteur, là il y a voilà le brouillard ! T'écrases un keum qui traverse, tu te retrouves aux assises...
Baad cherr, tu veux nous porter la poisse : on rentre dans l'A6 !
J'le connais il ne pourra jamais se contenter de 130... moi, aussi, je suis fonce-dé, K.O., vas-y je dors jusqu'à notre hall...
Ca va je maîtrise, mais j'ai cette douleur à l'appendice... mais là je suis sorti de l'A6... putain, je vais vers Rungis !!! Un bad trip, je rate le virage, l'arrière chasse et glace mon visage, dans le rétroviseur, la barrière se casse et embrasse mon pare-brise !!!
La fumée de mon stick s'échappe, le décor défile, j'ai du mal à capter, le pare-brise éclate ! Putain, dégage, t'es en sens interdit, les autos se décalent ! J'ai le coeur qui lâche et je cale !!!
Mon coup d'embrayage redonne de l'élan, le silence installe la panique, je lâche le volant et pile à fond en aquaplanning...
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7/CULMINANT
Les keufs restent statiques : mes actes sont exacts et corrects, l'exam' est automatique, ma plaque éclatante reflète 2 chiffres relatant le trafic, une gueule de racaille organique, ceci en provenance d'Afrique, ils veulent nous voir sous plastique. J'te dis que si, moi, c'est Hardy, dixit Hi-Tekk, c'est Laurel ; Noisy, je viens d'une ville ardue, j'espère ne plus être dans ce bordel. Mon rap, mon spectacle t'attire, on va dire que je suis pas acteur, que les crabes meurent d'un infarctus : sans rack d'effets, ils craquent leur slip. Agile comme Fatlips, mon adlib pèse 4x4 livres, mon hymne est d'un autre acabit que celle de Marseille à Paris, c'est Nikk' qu'est dans sa cabine, sur scène de Sarcelles à Bari, ma théorie en pratique : comme Saphir, personne salarie.
Le gaz et le méthane s'enflamment à chaque étincelle, j'aime les caisses et j'esquinte celles qui sont belles, j'aime l'argent et mes paincs' peinent au poste ou nos potes se niquent, trinquent sans les dents, comme l'entrée dans l'atmosphère du satellite russe Spoutnik incandescent, toujours les mêmes chiens quand je descends dans le hall au bas des escaliers ou la police crée des émeutes avec l'ampleur de 50 descentes. Rien qu'on déclenche les hostilités et les chiens scandent méfiance, j'esquinte sans qu'les gens croient que je lève les mains quand je défends mes origines et on se plaint que sans l'essence, l'auto reste au parking et mes craintes sont récentes. Pour les pochtrons, je sais que l'estomac ne se rince qu'en gerbant.
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Punition, La Caution classe ton cas sans suite
Lumineux, du sampler au simple S.M.58
Culminant, d'une ampleur d'au moins mai 68
Le prix à payer : La Caution !
Je n'ai confiance en personne, pour faire de l'argent, il n'y a pas de copinage, les emmerdes, on en mange en pleine gueule dans l'anonymat, je n'aime plus le genre d'évènements qui éclatent l'audimat, je hais ceux qui pensent que le monde est à notre image , ça te donne la gerbe : un choc abdominal . La police carbure à l'alcool , inapte, elle est abominable, elle aime la merde que les scatos inhalent. La même odeur, le même impact au mitard comme les effluves de l'haleine d'un pauvre mec qui s'éclate au pinard. Mal de crâne, j'entends un marteau qui tape dans ma tête si fort que j'pète un cable et crache aux ignards, une vie naze au final qui me donne un mal de bide, mate nos sphères et nos vices, l'atmosphère est nocive : pas de maille au minable. On en n'est pas au soin ce n'est pas l'hôpital, dans ma rue les alcooliques braillent et me cassent les burnes, une sirène se déclenche, ébranle mes sens, halte au signal d'alarme, de l'essence se répand sur la caisse, l'automobile agonise et s'enflamme, les pneus se carbonisent et s'embrasent, saupoudrés de folie et d'entraves, j'passe le joint, je bave, j'lâche la beuh qui te lunche le crâne : grosse tâche ! Mais qu'est ce que tu me casses les couilles ?
REFRAIN x2
LE ou les gars giclent, le rap un cycle, graisse lui la pâte, p't'être qu'là l'argent fera son éclat.
PRIS la main dans le sac, la tête dans le sable, d'la minch t'en as, sortez nos braves d'vos cages.
A capella, arabe ou noir, garage ou raï, n'arnaquons pas et la roue tourne comme un compas.
PAYER, s'frayer ou s'créer un chemin, Nikkfurie, Hi-tekk duo clouant les becs avec brio.
L'Acapoueratiste du mike, l'artiste par qui a péri ton rap, le kinésithérapeute du bloc.
CO-mmunication, unique action, pudique accent, pour voir que j'suis garçon : tate mon fute, ma trique tu la sens !
SI ON croit qu'au jour le jour, j'crois qu'un bloc, une claque, un glock, ça broie qu'nos reufs, les keufs rient, chaque chose en son temps, mais chaque chose a son prix !
Je n'aime pas quand ça sent la merde quand je dîne, quand je mange un steak sans style, avec un mec sans trip, qui danse le jerk en slip sur des musiques mercantiles, la merde est contagieuse, excentrique, et j'la teste en ville, la rue, de mon logo j'l'estampille au milieu de crapules qui plaisantent, ivres...
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8/TOUJOURS ELECTRIQUES
C'est là qu'on ponctue : noctambus, noctambule. Flow acupuncture jaquetant boul, jaquetant flouss'. Puisqu'à cette période tu danses plus le disco, je suis l'érudit dans les rues de San-Francisco...
Ils font de la mauvaise musique, recyclage de fêtes foraines, parrainent un lobby ludique, décident d'alpaguer l'oreille. Dans l'arène : un fauve érudit, lui il fut pauvre et pudique, mon bic sue l'oeuvre, étudie mon style, plus l'offre est munie de rimes, de coffre et de rubis, de textes, de sens et de technique, sans Lex, sans vanter de textiles, tu t'empresses d'emprunter mes trips, sans laisse , sans gant, je m'exprime, en veste en daim et StanSmith, pas de vin en mon sein je n'abrite...
La police espère que les jeunes restent polis et se taisent, dans leurs sapes de polyester façon « folie des States », si la violence te désaltère : cache la au plus profond de tes intestins ou passe 30 minutes dans une cave avec un pit. Ici ce n'est pas un numéro vert, c'est 8 francs 88 la minute, si tu adhères au club, t'as la casquette et le string en bonus...
REFRAIN x2
Les halls, les murs, les tess, les caves, c'est pour tous les aliens qui ne naissent pas d'hier !
Le tag, le graff, le rap, le break, et qui s'en battent que le rap fasse plein de billets !
Les halls, les murs, les tess, les caves, j'ai trouvé la formule comme Einstein !
Le tag, le graff, le rap, le break, kidnapper le rap dans mon cametard !
Je capitalise sur des clubs de combat sans créatine, bande sans viagra, réduit le cerveau en gélatine, via le Graal qui transperce pancréas ou tout organe vital sans ecstasy...
Je ne serais pas dans le New-York Times, B.M. Arche, avec un Yorkshire, ni à Monaco, sur la côte avec Charles dans un yacht cher. Ingénieur rap comme Prince Charles Alexander, je prise le but, ce que prise Klinsmann face aux défenseurs. Des mecs sans oreilles parlent de rhodes, parlent de Fender ; genre connaisseur, parlent de Korg, de Senheizer. Si t'es un rappeur sans voix, t'as pas de « cordes vocales/Center ». Sur ton clavier, de la merde, c'est ce qui sort quand t'appuies sur enter...
100% métal carcéral, mes nerfs se matérialisent, m'échappent et se liquéfient. Hi-tekk et Nikkfurie : tueurs en série d'élite à la périphérie de Paname, c'est l'hystérie sur le périphérique, ballade pénibles et tristes, je conte mes périples et cite toutes mes péripéties, c'est une terrible énigme, nerveux, jusqu'à la moelle épinière, squatte les lumières, moites et inertes, photographie la scène, la mémorise, la tess m'amène aux risques, la même allégorie te broie les vicères.
REFRAIN x2
Nikkfurie, puriste, urine sur le racisme : lubie que d'une rime je supprime. L'hymne du site « homicide » que je mime dans mon rap, lucide musique d'usine. D'une Z.U.P., je fustige, je butine du real. Ton rap, lui, règne au Queens, tu portes le peigne d'une gouine, l'usure a ken mon jean et je porte la peine d'une ville : risque d'une liste pluri-unie. Une pudique vocation je distille pour l'ascension, du style : La Caution puissent-ils faire attention aux pustules, aux inventions, aux putes libres, aux cas sociaux, de Bruce Lee à l'insociable innocent par présomption...
Entre parenthèses, ça part en testicules, un appel, anonyme en plus, sur mon startac m'éveille, merde ça sent le shit, le tchernobyl en plus, de la gerbe et toutes ces saloperies dans le bus. Mate nos vies sans but, les narcotiques sans stups', c'est l'agonie sans tunes, les scatophiles t'entubent.
REFRAIN x2

9/ASPHALTE HURLANTE
(VOIX SUBLIMINALE)
Nettoie la société, tue les clônes...
La lumière des néons s'incrustent dans mes rétines, elle est svelte et crasseuse. Stationnent les CRS dans un bus de cancres hermétiques, je respire cette atmosphère de haine épaisse et moelleuse : elle me civilise !!!!
CHOEURS x3
Asphalte hurlante !
Le rap stimule mon hypothalamus, travaille mon hypophyse, hydrolise mes lobes oculaires, tandis que l'air emplit mon ventre comme sitôt qu'on a bu à l'hippopotamus. C'que tu fais c'est de la merde, entre autres et en outre, on sait tous c'que propose l'anus... Dans l'rap, j'y distille ma nitroglycérine, ma propagande ; j'excelle dans ma discipline comme quand les PCB au Troca dansaient, un medley de rimes si clean qui mystifie les thèses qui ne sont propres qu'à Kant, des années de taf de longue haleine, des aléas et de grosses galettes dopées comme dans le cyclisme vide de gros talent.
Les muscles se contractent et c'est v'la le volcan lucide, au magma stable et stagnent à la sale violence d'usine architecturale, si tu paniques c'est qu'tu râles. Le mal s'alterne à l'extrème en substances débectantes, magma, psychotrope, multiples homicides en suspens sur l'écran, plasma tricolore complexe, alerte au seuil critique, compact, mon glaive tranche et s'mèle à l'aérosol. J'étale des hiéroglyphes sur les murs, sur les bus, avec les keufs, les kilos giclent en kilomètres de fuite dans cette ville hostile où brillent les gyrophares.
REFRAIN x4
Asphalte hurlante, asphalte hurlante, mon mic est androïde, hexagonal est notre orbite !
Je suis la colère de Jack, des remontées gastro-oesophagiennes et des gaz gastriques m'empêchent de digérer ma rancoeur. Imminente, une entrée au Fight-Club éclaire mon diagnostic : troubles aigus de l'oreille moyenne, perte du sens de l'équilibre. A la base, amputé des glandes lacrymales, matraquage, je suis le liquide biliaire de Jack : v'la la crasse. Je vise le coma éthylique, la bile et la gerbe s'évacuent via l'oesophage, j'laisse au bar les stripteases, halte aux sauvages, je comate l'esprit libre, anthropophage et toi, tu flirtes avec un tueur cannibale, je ne suis pas exceptionnel ni magistral, juste un connard moyen sous psychose hystérique, larmoyant, s'alarmant au club des alcooliques anonymes hypoglycémiques et je rêve de tout péter à la nitroglycérine, projet : KO. Hypnotiques, stériles, les hypocrites sévissent. Je suis l'hypothalamus de Jack, je sens que monte ma colère accompagnée de violentes poussées d'adrénaline ; mes yeux de sang s'injectent à cause de la fumée que j'inhale malgré l'abîme...
La caution au mic, j'te dis qu'c'est royal, pour toi tes aïeux, c'est de la concurrence déloyale, je danse le mia comme Benson, Shalamar ou Iam... canular ! pour sauver l'rap comme l'soldat Ryan. Mon mic est androïde, sans fioritures, notre ordre gêne, bientôt dans le rap une ouverture pour les androgynes ! Demande à Bagdad quelle pourriture descend de l'ogive, qui maque Nike, à quelle nourriture prétendent nos gites... Sur leur bloc-note, beaucoup ne jurent plus que par le biologique et le troc se moque de la couverture que furent les colonies. De l'idéal au spleen, comment passer des tuiles au trône ? L'idée à l'hospice : l'accro, d'passer du deal au chrome, autrement dit un chrome au deal, d'argent a faim ce jeune en crocodile, soigneusement dit, l'automobile d'agents, à jeun de promo dealent et avec l'arabe n'économisent pas de balles de leurs prototypes et les pro-Tony, Scarface, se retrouvent en taule, en retenue...
REFRAIN (ADLIB : VOIX SUBLIMINALE ET CHOEURS)

10/CHANGER D'AIR
Dès ma première salve d'immeubles crades, dans le J9, je grimpe, ce qui me vide et me laisse mal dans mes Stans, pile dans les starting-blocs, parlant de silence, absence navrante ! F-5, H.L.M 17 : un comique logis, R5 qu'à l'ancienne disséquait le corps de police, j'erre simple dans Noisy-Le-Sec donc une colique domine, toute notion de justice omise du proc. au commis d'office. La tess, assortie d'hommes Arabes, pauvres ou négroïdes qui débarquent près de chez toi à 5 dans un horrible bolide, horripilent tes copines, mon cd : un colis solide. Jamais sous cortizone ni sous corticoïde. La sportive police parodie nos vies : un hobby nocif, antinomique, on contraste sans camp ni notice. Elles te disent mytho mysogine, ironiques, pour tes fautes commises au lit, t'es pas un copilote mais une copie docile !
REFRAIN x2
Prisonnier de ce monde, coincé dans ce béton, la folie me gagne et j'ai bien peur qu'elle ait raison... Car quand je rêve de changer d'air, j'en connais déjà la chanson...
Mensonges et compagnie, ma perception de ce monde est floue, je me réveille amnésique avec les sapes sales et sanglantes, quelques bleus sur la face, crade est l'ambiance, j'habite une pièce close pleine d'ordures moisies, avec une vue sur l'usine, dans une zone industrielle brute ou les émanations de gaz masquent le ciel, mes amis les insectes circulent à travers les céréales, une odeur de centenaire embaume la pièce et je réalise qu'un insecte géant à l'haleine fétide de chacal et de fennec me jaquette et, dans un murmure, me dit : « Chef, j'ai une tronçonneuse, une pelle et une folle envie de carnage ! ». J'ai dû fumer une mauvaise herbe, un traquenard, j'hallucine ! « Tu es l'ami à usage unique le plus spécial et « space » que j'ai vu !!! ».
REFRAIN x2
Où est la bombe que je désinfectise ma piaule ? Elle est sale et blindée d'insectes, vise au sol, mate la déco : paquet de corn-flakes vide et les cadavres de cannettes s'entassent, les packs d'Heineken à usage unique, c'est le carnage, le malaise, t'as vu la publicité : v'là les sales blates !!!
Yé ! je suis jamais saoul, je ne fume pas de cannabis/skunk, pas de drogue m'interrompt, ma réflexion s'interroge sur l'ivresse d'un livreur de pizza, l'hiver, livré pour vivre à faire des cascades comme Coltsiver. Un coeur de glace hiberne, la rage remonte les bras, plus de limites, plus de règles, plus de lignes zebra ; une tête dure comme Kluivert, digne du long métrage que tu t'inventes chaque jour et que tu répètes le soir en extra...
Plus de paquet de clopes, juste un mégot de Marlboro Light, mes vêtements sentent l'herbe grasse et mon frigo pue la beuh. V'la le gros obstacle, mon diagnostic en un clin d'oeil, le S.M.I.C style, j'en ai plein le boul' de vivre en osmose avec blates et cafards, ces sales bêtes se nourrissent de ma bouffe, squattent mon appart', s'installent, stables, et s'attablent près d'un monticule de pizza de la veille, putain, Nikk', mate leurs mandibules !!!
REFRAIN x2

11/ALMANACH
Sauvage édifice comme la bière bio, qui gicle par hectolitre, au garage j'y comate et j'y tise. J'ai les mains pleines de gasoil, je colmate les litiges, j'me plains mais v'là l'zouave, coma éthylique, violence et pleurs squattent et martèlent mon âme de plein fouet, ma flamme s'écartèle devant le manque d'oxygène, portant les traces de la haine et de la peste, sortant des tess, de l'asphalte et des caves, choquant les ploucs, ta femme et tes gosses...
Janvier, il caille à paname on rêve d'avril ; le jour de l'an : le jour qui nous montre que dans l'équipe on n'est pas pris. J'suis pas alcoolique comme Tash, un avant goût de gouffre, pas de Lamborghini Countach, ni de caisse aux roues de oufs, les plaques tactoniques s'embrassent, j'ai le mcing pour tâche, dans une samsonite : mon mike, leader, je gagne comme Pete Sampras, même si je squatte chez Leader Price, mon quartier à bout de souffle, t'as un look souple : tes concerts, un ballet de moule-couilles.
Galaxie de métal et de chair, mon lien avec la tess est ombilical, les pneus crissent, un véhicule évite le carton : pile, il cale, sentinelle urbaine maniant les narcotiques sans une once minimale de bon sens initial.
REFRAIN
Janvier, il caille à Paname, on ne fait qu'envier
Février, il neige mais on rêve de station balnéaire
Mars, le quart-temps d'un an, dans le hall, on a le mal des nerfs
Avril, rien n'a changé et nos gueules parlent d'elles-mêmes
De mai à août : la quasi-nudité des meufs, la quasi-nullité des reufs et toujours l'avide perfidie des keufs
Et avec le temps, les années réduisent l'innocence en cendres de janvier à décembre : les mêmes grisonnant ensembles.
Dur de se dire que l'avenir c'est être coursier, au volant d'un Ford Courrier ou à la fac être boursier une année sur 3 : tu t'y assois donc pour un court siège, pour sûr, le curseur de notre vie est notre faciès, une morsure : le cursus de nos pères jusqu'à la tess, leurs dorsaux : de la muscul' à vif, vivre dans la liesse sans rien, comme à l'ancienne les films de Bourvil, la France un rêve faux comme chez les filles les ongles, les sourcils ; on parle de nous dans l'journal : ils montrent comment on fourmille, dans les émeutes, on tourne mal, faut confirmer qui est Noureddine, y'a de lourds signes de fin du monde et le diable entraîne comme Courbis, chez les plus oufs, il a ses groupies et les autos s'ouvrent au tournevis, y'a plus de « Mr Drumond », plus de bagarre au low-kick, tout est devenu banal : un coup de feu est une broutille, donc si t'as un petit frère qui crie trop, mets lui une sourdine ou plutôt parle lui du putain de passé qui le poursuit.
Mon historique, mon curriculum : Montreuil : ville natale, domicile : Noisy l'keus, origine marocaine, mon style tabasse ! Mon entreprise a le ventre vide, entre spliffs et 'sky, enregistre : on me veut en cellule, sans remise de peine, dans le vide. Le mal se décline et s'emballe mais je m'acclimate en bas des halls, climat maximal en phase...
REFRAIN
La lacrymo' pollue l'air, les gaz empestent, piquent le visage, abîment les globes oculaires, j'esquive le blizzard...
Rarissime charisme par ici, ma rime se tarifie de Paris à Mars, un Arabe de Paris qui classifie l'arrivisme, l'avarice cavale des caves aux Canaries, moi j'atteris la tête la première sur mon Atari, sort un truc de cabaret de ton appareil. Le narcissisme, l'insecticide d'un mec d'ici : un flic, un juge, un mec qui tise, un dictateur, un chef d'usine...
Cannibalement vôtre, Hi-Tekk allume le calumet de la paix, grille l'allumette, esquive les amulettes vaudous ; c'est de la mise à l'amende, sans le pénible usage de la péridurale, je suis une véritable mine de faux renseignements, mes yeux noirs saturés de lumière reflètent l'image d'une tronçonneuse sanglante et dans mon thorax, la haine est un métal dur porté au rouge.
Un match entre moi et mon drame, moi contre NikkFuriani, c'est comme ce flic coupable que le juge a fait fuir à Nice.
Si crucial est mon rap, mes rythmiques brutales dégoulinent et laissent une empreinte digitale, une cicatrice, une trace picturale peinte à l'aérosol, mon fat-cap cristallise une arme scripturale, l'alcoolo, la tise, l'abîme : une voie de simulacre, l'ambiance est cristalline : une tasse discute rap, les insultes fusent et j'fume l'asphalte, la crise t'aligne, t'es dans le cul de sac si tu stagnes...
REFRAIN
N'arnaque pas n'importe qui, sinon, c'est la visite au congélateur, température : -14° celsius, opposée à la chaleur du luxe où se complait l'acteur, la valeur du stup' se compte en grammes de came ou de skunk. Avec les ragôts : le plus con c'est le jacteur, je dirais que même le mec le plus complexe a peur.

12/DE SOIXANTE-DIX A SEPTANTE

13/ENTRE L'INDEX ET L'ANNULAIRE
En direct de « Noisy la falaise » : 16s64, Saphir le joaillier, Izno, Profecy, Hi-Tekk, Nikkfurie : sauvagement vôtre !
Mon vocabulaire est tributaire d'une amplitude qui destabilise les alpinistes du sans issue.
Boxon, I.Z.N.O, un rappeur insoumis, garçon, si t'es des nôtres : c'est que la chance t'a souri.
Gouffre nébuleux où Nabil et Abdel discutent,
souffrent de l'épineux problème du banc et de son système.
Mon aura et ma chorale : choses que j'associe, Sonacotra et H.L.M m'ont vu et me voient grandir.
J'écris ces fables quand je pète des câbles,
je suis un Arabe mystique, pas dans les charts, mais dans mes raps, t'y trouves de la balistique.
C'est pas le bonheur, c'est juste banal, une véritable atmosphère où ici tout le monde cavale, cavale...
Le pluralisme du buraliste nous parasite nos plus-values, puis surestime le plus salubre qui mis à nu ne brille plus. J'alerte le monde qu'on arrive en forme, en Ford, en taxi, hors-norme, à bord, on varie, enfante le mic qu'on agrippe, là-bas c'est DJ Fab, avec sa table, totalement vrai, même si là il est dans le coma et qu'il a mis le skeud à l'envers !!!
REFRAIN
Lève ton doigt entre l'index et l'annulaire, cherche pas
La Caution à l'index dans l'annuaire, à l'inverse, pas de magie, pas d'amulette, laisse ton calumet de côté,
grille toutes tes allumettes !
Marécageuse est ta face, et c'est ce qu'il arrive quand tu râles, avec ta gueule caricaturale, une panique naturelle, un quasi-canular, j'use de la salive à l'usage, le whisky me glace les tripes, bute mes intestins : bactérie, des putes plein le destin, phase terrible, l'archétype d'une quintessence de mal, sans quinte flush, me braque l'esprit. Cible publique, mate l'écran, plasma à la une, stripteases et peep-shows, ivre d'une tise. Avale une pilule au napalm, entre en transe, les rats pullulent à Paname, hélas plus d'une mascarade, jouit sans une tune à la base...
Le sang que tu évacues est là...
le sanctuaire accuse les nazes...
Je sens que tu es vaincu hélas...
... et sens que tu flaires la plume des caves !
Ressens-tu ? Le vécu est là !
Descendu de la rue, on vient des « H.L.M cages ».
Saphir... Lait et cacao, K.O sonore, Cautionneurs, Colombo, couscous et rythmes... succulente, ta colombienne !
Pousse toi que je rentre dans l'indienne, elle colle aux pieds, l'ombre.
Tu saignes si quelqu'un te plante ou te cogne, que tu viennes de Vienne, Nantes ou de Londres, à quand l'album de rimes en nombre ? Que de ce mini-monde, on brûle les colonies. A quand le B.M, à quand les polémiques, à quand les flics sans fort taux d'alcoolémie ? Riche est le poème, attends le pollen nique !!!
Dans une belle Cadillac, à l'aise, on se voit, alors que c'est le caddie à Carrefour qu'on a, de Cali à Calais, je te présente ma ville : Noisy la falaise, tous dans la folie affamés , affalés dans les tours, jamais acclamés par la foule, à jamais dans les fours. Du sous-sol, pas du 16, on n'a pas de sous donc pas de 16 soupapes, rien que des sots saouls qui veulent se saper et que ça paie incessament sous peu...
REFRAIN
Essaie de comprendre ce qu'ils veulent de ton esprit malléable... mais juste calcule les aps, ces personnes inabordables, c'est juste notre image, les faits divers, j'en ai marre, je suis pas influençable, tout est inséparable... mais, hein, c'est pas grave ! Izno, l'incisif. Izno s'intègre... han... tout est possible... on est fin prêt. Tout dépend de la sonne-per, je m'inspire, bientôt 15 piges, insensible, les droits restent intangibles... Qu'importe le temps que j'ai, je possède l'intellect : on a le drôle d'aspect, donc je reste suspect et sais que tout se paie...
Alchimie verbale, hiéroglyphes digitales qui éclipsent le rap de merde hexagonal. Sans diplomatie, mes calligraphies noircissent la stratosphère, éclatent les molaires, sort les viscères des clones et de leur confrères. 6 styles attendus par tous les suce-triques, provoquent sur le cubase des scissions sismiques. En dolby/stereo, Pro c'est comme de l'héro pour un toxo, du sexe pour une nympho ; toute ma vie tracée sur les murs au marqueur... Mon style de vie remet le tien à l'heure !
Ce cri décrit mes ennemis mé-cra, une mise à l'écart ; car, par l'écrit, décimer : décimaux de pe-ra criminels...
J'ai pas de windows ni de domestiques, je ne fais pas d'indoor à Daumesnil, je rappe pour Linda, Ludo et Line, Medha, Madou Hamid et Jim, donc à nos dames on daigne dédier, les rondes mondaines : on daigne dévier ; tout dans mon dôme est délecté, tout un monde on veut détester !
REFRAIN x2

14/CASQUETTES GRISES

REFRAIN
UN : la casquette pleine de matière grise
DEUX : les baskets pleines de galères tristes
TROIS : j'reflète l'aspect du salaire S.M.I.C
ENFIN : j'suis coupable d'être c'qu'ils croient qu'je suis !
Je suis cool comme l'attaque à l'arme blanche ou la mort par électrocution ! Je colle à tes sapes comme l'odeur de clopes. Lope-sa, t'es sale ! A 30, on glande en bande autour d'un banc, la grande gueule a toujours une anecdote de merde. On se la raconte comptes en banque pleins, alors qu'on pèse que dalle ! Mes yeux vitreux reflètent la transaction clandestine, quand je vois le stup' je pense : "pendez c'type !". Dans ce cas, j'encrasse le filtre, la fumée se compte en taffes donc tu tombes en panne. Les gens stagnent sans strass, sans cesse sans taff et fantasment. Je me plonge, clean, dans la masse nocturne !
Ton rap pathétique ou comique digne de chez Pathé-Marconi, ce flic, plein de pâté m'a reconnu, ma carte, mon passeport m'a retenu, 9.3 par patelin, par commune qui pète sur Barre et Sarkozy, qu'tu sois du Tarn ou d'Armorique : la bonne vieille barrette narcotique !!! Je serais pas ton gendre, je suis un mec genre sapé "Mandrill", enfant et à sec : t'as pris comme marraine Candy ! Ambre et pastels, les sirènes d'Alexandrie, le chanvre des Aztèques : les migraines d'années sans vivre ! Se pendre est plus pauvre que se tirer dans l'infanterie ! Nikkfurie... polystyrène dans la penderie. J'ai plus de vitesse dans la pente, il y a plus de 6 teç' dans l'attente, leur politesse dans un sens : une Vittel dans l'incendie !
REFRAIN x2
Nous sommes complémentaires pire qu'un tremblement de Terre, j'ai un sampler en tête, je te force à rendre l'antenne. Entre menteurs, faites gaffe, j'entre et j'enterre, débats sans commentaires de garçons très gentils. Qui ? Nikkfurie, Hi-Tekk, La Caution ; ma tête qu'on cassera l'industrie, on parle de s'incruster ; j'te dis qu'c'est pas rien que du style et si on crêve personne n'a de rustine, si on crêve personne n'a de rustine, si on crêve personne n'a de rustine.
Mes yeux ne se ferment plus, l'insomnie me guette , mes nerfs se manifestent. Je suis le sentiment confus de Jack, mon but : le drame. Mon rap est violent comme un flic des stups suspendu qui devient son propre suspect, substance morte, suspense, puis je prends l'autre tunnel : j'esquive les nuisances, bordel putain, trafic d'organes, transacs puissantes : mortels butins !
Le mike ma harpe, ma hargne, mon harpon, ma rage, je parle mal et fais face au "calibres racistes". J'suis un animal abyssal dans une manif' massive : 9.3 amiral radical dans un naïf navire.
REFRAIN x2
ADLIB REFRAIN
UN ! DEUX ! TROIS ! ENFIN !
REFRAIN

15/RETROSPECTIVES
A une dizaine autour d'un banc, on analyse nos rétrospectives, on parle tour à tour de nos anecdotes respectives, surréaliste ? Pourtant aucun gars ne reste sceptique : de l'étudiant au gros dealer : un instant d'exode de l'esprit...
Je sais que les mères meurent de nos stocks de nerfs et ceux qui ont peur de nos loques brisent le coeur de nos soeurs. Le mal se sert de nos peurs, la menace plane, se multiplie comme l'odeur de la beuh, v'la l'arnaque, les scarlas jactent, y'en a marre de la bac, les macs s'adaptent, la nète-pla je la capte ; les keufs heurtent nos gueules au sol, ils veulent autant qu'l'inspecteur qu'on sente l'heure de leurs actes qui se reflètent sur leurs gueules avec des flammes de l'enfer dans leur coeur...
Des histoires de vacances, de garde à vues, de meufs, de narvallos, de reufs, de caves, de trucs de rêve. Des fois s'efface l'osmose, monte le mercurochrome, mais y'en a toujours un qu'arbitre comme Michel Vautrot ; Noisy-le-Sec, vers les 2 bancs près de l'école Cottereau, là où chaque jour de l'année, si tu passes : sûr que tu nous trouves...
J'ai un noeud dans l'estomac, l'anxiété m'assaille, je pique du zen, je caille, j'allume une cigarette à l'eucalyptus pour stopper l'asthme, les yeux j'articule vers l'asphalte, je scrute le sol et la zone en fier lascar. Le mac, les putes le violent, l'arrosent de bière, la crachent sur sa gueule de fils de pute et l'opèrent au scalpel...
REFRAIN x2
Ici, c'est le monde à l'envers, je côtoie des dealers et des personnes pieuses, des sportifs, des haineux, des mecs simples et ces mecs en bleu... J'suis in vitro, de là où les sentences pleuvent, on se noie dans leur mer après avoir agonisé dans le fleuve...
Des fois ça parle de politique, d'un accent amer qui sollicite une réflexion, une haine envers ceux pour qui elle est prolifique, mais heureusement qu'un frère sur de bons rails est brave et sans litige, l'Islam et l'expérience éloigne de lui le banditisme ; même sans qu'il ait pris de piges de taule, même sans qu'il ait pris de T.I.G, même si ces enculés de flics disent : on catalogue tout le monde dans shit/tise. Ici l'école te crucifie, te veut en échec, te rend fugitif et de peur qu'on s'unifie, les flics photographient comme fujifilm. Mon oncle Houssine, Allah y rahmo, ne put être lucide causant sa perte : se noyant dans des demis, là ou le sheitan te tend la perche...
On est à l'arrêt du bus noctambus, des gus noctambules squattent comme des putes somnambules, au volant d'une caisse avec des potes sans tunes qui supportent l'enclume : dégustent !!! La garde à vue au poste, l'endurent les jeunes ; et je ne paye pas la note : je t'entube. Le bloc t'encule : de la drogue dans le cul donc le doc t'ampute, notre clan lutte et de drôles d'embûches transforment de multiples zones en Z.U.P. Les mecs haïssent l'avenir, la porte est close, en plus ! Donc autant que l'une de mes ondes, bloquant putes et macs, provoque tant de stups. Le borgne en vue, ce salaud je l'ampute, cognons ce nul, ce fils de pute escroque tant de tunes et cause tant de rancune, je dis stop quand tu jactes, j'ai de l'herbe en stock quand j'hurle, la balle est dans notre camp, zut, elle explose dans le but, c'est trop tendu...
REFRAIN x4

16/COMMENT ON T'VOIT

17OUTRO

18/AQUAPLANNING

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Publié le 03/11/2005 à 19:52

Paroles du maxi de 'fis(ch)er

1/CENSURE
Subir encore l'offense, dur souvenir d'adolescence.
Tu prends des claques dans ta face, cela t' énerve, cela te lasse.
Hipi Ya! Hipi Yo! dis-moi que tu ne me comprends pas!
Hipi Ya! Hipi Yo! Ma vie se résume à ça.
J'ai compris qu'aujourd'hui, pleurer t'enferme dans l'utopie
de croire, de vouloir avoir, avoir des amis illusoires.
Stop et merde, les repères se perdent.
Le choix est nécessaire: sortir les dents pour mordiller la chaire, la chaire, la chaire.
( La force de ton âme se trouve près de toi !)
Il faut que tu le choisisses !!
En toi !!
Sens tu cet être en toi, proclamer la joie, la folie, ouais !?!
Sens cet être car sans cet être, tu ne représentes rien.
Plus de force, plus de chance, plus de confiance en toi ! Alors lève-toi, il faut vivre pour soi.
(La force de ton âme se trouve près de toi.)
Il faut que tu le choisisses !!! En toi !!

2/JUSQU'A CE QUE MORT S'EN SUIVE
C'est comme le départ des âmes, des voix, que tu ne comprenais pas. Les voir s'enfuir sans même te dire que l'avenir est peut-être le début de l'hypocrisie, le début de l'agonie, des rires qui piquent le fond de ton éthique.
Il paraît que le droit de vivre se doit d'être mérité,
Et que l'ami que tu vois ne doit être plus puissant que toi..
Tu n'as pas tord!
Alors, pourquoi le sang s'écoule encore ?!
Les regards t'oppressent, ne cessent, de voir ce qu'il te reste, d'aller dans le vide, de voir ce qu'il s'en suit.
Il paraît que le droit de vivre se doit d'être mérité.
Et que l'ami que tu vois, ne doit être plus puissant que toi.
Tu n'as pas tord!
Alors, pourquoi le sang s'écoule encore ?!
" Je riposte sans accalmie !! "
Je riposte
(et quand le temps des menaces.)
Et quand le temps des menaces arrive et nous explique que l'on doit aller faire face, c'est alors que l'homme se cache. Derrière la paix, la fraternité, il se tait, comme une plaie que l'on aurait ranimée.
Le sang coule
Subissez !!
Tu n'as pas tord!
Alors, pourquoi le sang s'écoule encore ?!
" Je riposte sans accalmie !! "

3/ASSASSINS
Tombent les hommes et les uns après les autres la mort rapporte, tombent les âmes et les unes après les autres ce n'est pas des vies qu'on emporte, juste des morceaux d'agonie, des heures pleines de moisie, sûr! qu'ils n'ont jamais rie, qu'il n'ont jamais compris pourquoi quand les hommes se lèvent ils ne pensent qu'à s'élever au-dessus d'eux même, comme si rester à sa place n'était digne que d'une sale race.
On fait du blé de n'importe quoi, de la guerre, ça va de soi, de la misère, c'est comme ça, avec la gloire on oubliera !
Assassins !
Honte, les hommes auront honte quand on leur montrera la merde qu'ils semment là ou ils s'affrontent, là ou l'animalité se montre.
On se fait la guerre, on fait la paix, et on n'oublie pas les histoires de blé, la conquête des marchés ça vaut bien quelques sacrifiés!
Qui veux bien rappeler à ces messieurs que la vie ne s'arrête pas à ceux qui produisent, achètent et investissent chez eux?
Qui veux bien rappeler à ces messieurs qui veulent compter parmi les dieux.
Que les poings se lèvent!
Assassins !
La raison est vaincue, le drame continuera,
ça saigne, ça pleure, ça cris, ça vomis sa haine,
ça saigne, de toutes les peaux, de tous les membres, de toutes les veines,
ça saigne, et ça attend de crever en serrant les dents !
L'humanité a fini de pleurer, aujourd'hui elle saigne, les hommes ne courbent plus le dos, ils se traînent, les gosses n'ouvrent plus leurs yeux, ils ouvrent leurs veines, et les vautours se sentent bien, au milieu du festin.
C'est le temps des messies, de toutes les prophéties. Quand les terreurs s'abattront, combien de sauveurs viendront?
Et le christ peut bien saigner toute la misère du monde, il s'est envolé, et les hommes ..tombent !!!
Assassins !!! )3x
La raison est vaincue, le drame continuera,
Ca pleure, ça cris, ça vomis sa haine,
ça saigne, de toutes les peaux, de tous les membres, de toutes les veines,
Et ça attend de crever en serrant les dents !

4/POLIO
L'enfant est né, et déjà des mains acérées sur lui, sur ce coupable, se sont resserrés.
Sa vie n'a plus qu'un sens, péchés, pleurs, obscurité, dans le feu oppressant et accusé.
Arrivé à l'âge mûr, le jeune adolescent refuse les coups donnés par tous ses parents.
Il résiste, combat, se laisse tombé là, guidé par le seul ami qu'il ne possédait.
Le polio! Aux centaines de problèmes.
Ca y est, les méchants se sont acharnés.
Assez ! Le goût du sang chez eux s'est bien calmé.
La pauvre destinée là peut être marquée au fer, aux cris, aux pleurs, aux larmes écorchées.
Le polio! Aux centaines de problèmes.
Qui sommes nous pour le désigner et le juger ?!!
Qui sommes nous pour le sacrifier et le juger ?!!
Mais qui. ?

5/NEURÖ-FISTIN'
Donne-moi toutes les raisons de ma culpabilité,
Pour les coups donnés, injustifiés.
Donne
Tu vas enfin payer
Donne-moi ta vérité, seule excuse pour me châtier,
Pour me faire enfin pardonner, me sentir libre.
Donne !!!
Le poison de ton corps,
Donne
La jouissance indolore,
Donne
Donne-moi, donne-moi!
Donne
Je me suis vu mourir,
Donne
Ecorché !
Donne
Sans ombre ni soupir,
Donne
Mon corps se vide !
Regarde mon agonie me désunir.
Cerné de tous les côtés, je ne peux plus vivre.
Donne !!!
Le poison de ton corps,
Donne
La jouissance indolore,
Donne
Donne-moi, donne-moi!
Donne
Je me suis vu mourir,
Donne
Ecorché !
Donne
Sans ombre ni soupir
Donne
Mon corps se vide !
C'est de ma faute !!!!
Donne
Je me suis vu mourir
Donne
Ecorché
Donne
Sans ombre ni soupir
Donne
Mon corps se vide !
Vide !

6/LES MAINS SALES
Enfant, tu meurs,
Et je meurs avec toi.
J'ai ouvert les yeux le jour où les tiens ont vu les cieux.
Enfant tu meurs,
Et ils meurent avec toi.
J'ai refermé les yeux et ne les r'ouvre que pour insulter les dieux.
L'humanité, crève, crève avec toi !!
Les mains sales !!
L'enfant meurt, mais qui peut prétendre n'avoir rien vu, rien entendu.
Les mains sales, tout homme marche avec les mains sales, on a tous la gâle.
Ne levez plus les yeux au ciel. Ce n'est pas de là que vient l'appel. Celui qui cri n'est pas loin d'ici.
Celui qui cri est un ami.
L'enfant est mort, et qui le pleure encore?
Son père, sa mère, le sage et la terre,
Car si on laisse un enfant
Connaître le sang,
Connaître la douleur,
C'est l'humanité qui meurt.

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Publié le 03/11/2005 à 19:48

Paroles de Grace (Jeff Buckley)

1/MOJO PIN
I'm lying in my bed
The blanket is warm
This body will never be safe from harm
Still feel your hair, black ribbons of coal
Touch my skin to keep me whole
If only you'd come back to me
If you laid at my side
Wouldn't need no Mojo Pin to keep me satisfied
Don't wanna weep for you, I don't wanna know
I'm blind and tortured, the white horses flow
The memories fire, the rhythms fall slow
Black beauty I love you so
Precious, precious silver and gold and pearls in oyster's flesh
Drop down we two to serve and pray to love
Born again from the rhythm screaming down from heaven
Ageless, ageless and I'm there in your arms
Don't wanna weep for you, I don't wanna know
I'm blind and tortured, the white horses flow
The memories fire, the rhythms fall slow
Black beauty I love you so
The welts of your scorn, my love, give me more
Send whips of opinion down my back, give me more
Well it's you I've waited my life to see
It's you I've searched so hard for
Don't wanna weep for you, I don't wanna know
I'm blind and tortured, the white horses flow
The memories fire, the rhythms fall slow
Black beauty I love you so
So

2/GRACE
There's the moon asking to stay
Long enough for the clouds to fly me away
Well it's my time coming, I'm not afraid, afraid to die
My fading voice sings of love
But she cries to the clicking of time
Oh, time
Wait in the fire )4x
And she weeps on my arm
Walking to the bright lights in sorrow
Oh drink a bit of wine we both might go tomorrow
Oh my love
And the rain is falling and I believe my time has come
It reminds me of the pain I might leave, leave behind
Wait in the fire )4x
And I feel them drown my name
So easy to know and forget with this kiss
I'm not afraid to go but it goes so slow
Wait in the fire )8x

3/LAST GOODBYE
This is our last goodbye
I hate to feel the love between us die
But it's over
Just hear this and then I'll go
You gave me more to live for
More than you'll ever know
This is our last embrace
Must I dream and always see your face
Why can't we overcome this wall
Baby, maybe it is just because I didn't know you at all
Kiss me, please, kiss me
But kiss me out of desire, babe, and not consolation
You know it makes me so angry 'cause I know that in time
I'll only make you cry, this is our last goodbye
Did you say "no, this can't happen to me,"
And did you rush to the phone to call ?
Was there a voice unkind in the back of your mind saying
"maybe... you didn't know him at all"
Well, the bells out in the church tower chime
Burning clues into this heart of mine
Thinking so hard on her soft eyes and the memory
Of her sighs that, "it's over... it's over..."
4/LILAC WINE
I lost myself on a cool damp night
Gave myself in that misty light
Was hypnotized by a strange delight
Under a lilac tree
I made wine from the lilac tree
Put my heart in its recipe
It makes me see what I want to see
And be what I want to be
When I think more than I want to think
Do things I never should do
I drink much more that I ought to drink
Because I brings me back you
Lilac wine is sweet and heady, like my love
Lilac wine, I feel unsteady, like my love
Listen to me... I cannot see clearly
Isn't that she coming to me nearly here?
Lilac wine is sweet and heady where's my love?
Lilac wine, I feel unsteady, where's my love?
Listen to me, why is everything so hazy?
Isn't that she, or am I just going crazy, dear?
Lilac wine, I feel unready for my love
I feel unready for my love

5/SO REAL
Love, let me sleep tonight on you couch
And remember the smell of the fabric of your simple
city dress
Oh, that was so real )3x
We walked around 'til the moon got full like a plate
The wind blew an invocation
And I fell asleep at the gate
And I never stepped on the cracks 'cause I thought I'd hurt
my mother
And I couldn't awake from the nightmare
That sucked me in and pulled me under
Pulled me under
Oh, that was so real )3x
I love you )2
But I'm afraid to love you )x
I'm afraid
Oh, that was so real )9x

6/HALLELUJAH
I heard there was a secret chord
That David played and it pleased the Lord
But you don't really care for music, do you
Well it goes like this:
The fourth, the fifth, the minor fall and the major lift
The baffled king composing Hallelujah
Hallelujah )4x
Well your faith was strong but you needed proof
You saw her bathing on the roof
Her beauty and the moonlight over through ya
She tied you to her kitchen chair
She broke your throne and she cut your hair
And from your lips she drew the Hallelujah
Hallelujah )4x
Baby I've been here before
I've seen this room and I've walked this floor
I used to live alone before I knew ya
I've seen your flag on the marble arch
But love is not a victory march
It's a cold and it's a broken Hallelujah
Hallelujah )4x
There was a time when you let me know
What's really going on below
But now you never show that to me do ya
But remember when I moved in you
And the holy dove was moving too
And every breath we drew was Hallelujah
Hallelujah )4x
Well, maybe there 's a God above
But all I've ever learned from love
Was how to shoot somebody who outdrew ya
It's not a cry that you hear at night
It's not somebody who's seen the light
It's a cold and it's a broken Hallelujah
Hallelujah )13x

7/LOVER, YOU SHOULD'VE COME OVER
Looking out the door
I see the rain fall upon the funeral mourners
Parading in a wake of sad relations as their shoes fill up with water
And maybe I'm too young
To keep good love from going wrong
But tonight you're on my mind so
You'll never know
I'm broken down and hungry for your love
With no way to feed it
Where are you tonight?
Child, you know how much I need it
Too young to hold on
And too old to just break free and run
Sometimes a man gets carried away
When he feels like he should be having his fun
And much too blind to see the damage he's done
Sometimes a man must awake to find that, really
He has no-one
So I'll wait for you, and I'll burn oh
Will I ever see your sweet return, or, will I ever learn?
Lover, you should've come over
'Cause it's not too late
Lonely is the room the bed is made
The open window lets the rain in
Burning in the corner is the only one who dreams he had you with him
My body turns and yearns for a sleep that will never come
It's never over, my kingdom for a kiss upon her shoulder
It's never over, all my riches for her smiles when I slept so soft against her...
It's never over, all my blood for the sweetness of her laughter
It's never over, she is the tear that hangs inside my soul forever
Maybe I'm just too young to keep good love from going wrong
Oh... lover you should've come over...
'cause it's not too late...
I feel too young to hold on
I'm much too old to break free and run
Too deaf, dumb, and blind to see the damage I've done
Sweet lover, you should've come over
Oh, love I'm waiting [I waited] for you
Lover, you should've come over
'cause it's not too late

8/CORPUS CHRISTI CAROL
He bear her off, he bear her down
He bear her into an orchard ground
Lu Li Lu Lay )2x
The falcon hath bourne my mate away
And in this orchard there was a hold
That was hanged with purple and gold
And in that hold there was a bed
And it was hanged with gold so red
Lu Li Lu Lay )2x
On this bed there lyeth a knight
His wound is bleeding day and night
By his bedside kneeleth a maid
And she weepeth both night and day
Lu Li Lu Lay )2x
By his bedside standeth a stone
Corpus Christi written thereon

9/ETERNAL LIFE
Eternal life is now on my trail
Got my red glitter coffin, man, just need one last nail
While all these ugly gentlemen play out their foolish games
There's a flaming red horizon that screams our names
And as your fantasies are broken in two
Did you really think this bloody road would
Pave the way for you?
You better turn around
and blow your kiss hello to life eternal, angel
Racist everyman, what have you done?
Man, you've made a killer of your unborn son...
Crown my fear your king at the point of a gun
All I want to do is love everyone...
And as your fantasies are broken in two
Did you really think this bloody road would
Pave the way for you?
You better turn around
and blow your kiss hello to life eternal....
There's no time for hatred, only questions
What is love, where is happiness, what is Life,
where is peace?
When will I find the strength to bring me release?
And tell me where is the love in what your prophet has said?
Man, It sounds to me just like a prison for the walking dead
And I've get a message for you and your twisted hell
You better turn around and blow your kiss goodbye
to life eternal angel...

10/DREAM BROTHER
There is a child sleeping near his twin
The pictures go wild in a rush of wind
That dark angel he is shuffling in
Watching over them with his black feather wings unfurled
The love you lost with her skin so fair
Is free with the wind in her butterscotch hair
Her green eyes bloom goodbyes
With her head in her hands and your kiss on the lips another
Dream Brother with your tears scattered round the world.
Don't be like the one who made me so old
Don't be like the one who left behind his name
'Cause they're waiting for you like I waited for mine
And nobody ever came...
I feel afraid and I call your name
I love your voice and your dance insane
I hear your words and I know your pain
Your head in your hands and her kiss on the lips of another
Your eyes to the ground and the world spinning round forever
Asleep in the sand with the ocean washing over...

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Publié le 03/11/2005 à 19:45

Paroles de University of nowhere (Aqme)

UNIVERSITY OF NOWHERE

1/ENCORE UNE FOIS
Mémoires affaiblies
L'envie oubliée d'ici
Mémoires affaiblies
Constamment encrées si haut, si haut
Encore une fois
Toujours le même
Qui emplit mes veines
Et fait de moi une hyène
Encore une fois
Toujours la peine
De moins en moins vaines
Et toujours plus soudaine
Une sorte d'agonie
Sans aucun répit
Une sorte d'agonie
Constamment encrées si haut, si haut
Encore une fois
Pas D'EFFORS !
TOUJOURS LE MEME
QUI EMPLIT MES VEINES
ET FAIT DE MOI UNE HYéNE
ENCORE UNE FOIS
SANS REMORDS !
TOUJOURS LA PEINE
DE MOINS EN MOINS VAINES
ET TOUJOURS PLUS SOUDAINE (X2)
Paies les dommages
J'AI L'IMPRESSION D'ETRE ENFERME DANS LA CAGE DE MON ESPRIT
Que tout L'MONDE ME MENT, QUE J'AI PERDU LES CLEFS
ISOLATION...DELIRE DE LA PERSECUTION
LEGéREMENT AGORAPHOBE DONC INSOCIABLE (X2)
Harmonie EPHEMERE
Une parole de trop
L'un et l'autre
En un terrible silence
Mémoires AFFAIBLIES
L'ENVIE OUBLIEE D'ICI
MEMOIRES AFFAIBLIES
CONSTAMMENT ENCREES SI HAUT...SI HAUT
POUR TOUT L'MAL, TOUT L'MAL QU'ON M'A FAIT SUBIR
RAREMENT L'MEILLEUR, TOUJOURS LE PIRE
ASPECT NORMAL D'UNE ATTITUDE PARADOXALE
ISSU D'UNE FATALE LIAISON PARENTALE
TOUT AU LONG DE L'ADOLESCENCE
UN GOUT ACIDE QUI BRûLE MA CONSIENCE
JE blame PLUSIEURS VIES, PLUSIEURS VIES QUI M'ONT MOULEES AINSI...AINSI

2/TN
Nowhere
C'est comme ça qu'la mille-fa j'conçois,
Le système je baise comme une lope-sa
Dawa
Representa, representa pour la nowhere familia
Representa, representa pour la nowhere, nowhere familia
Representa, representa pour la nowhere, nowhere familia
Representa, representa pour la nowhere familia
Promouvoir notre style musicale avec nowhere
Plut t que d'se laisser glisser dans l'business, les aff aires
Je compte bien réussir pour tous les faire taire
Tous ces requins avides de longues carrière
Pour nous, il est important que tout l'monde soit derrière
Nous
Pour fermer la gueule de ces maisons de disques sectaire
Alors venez avec nous foutre le dawa en concert
Plus rien désormais nous arrêtera, c'est clair !
Yallah, pleymo, enhancer, pour la familia
Ma squadra box kickbox l'intox façon xerox
La rage comme des vietcongs
Mon crew t'marrave comme king-kong
Double kata version bruce-lee versus jet lee, j'taille mon katana,
Chausse mes tongues et débarque de nulle part
Pour shooter les batards,
Trop avards, avides de dollards,
J'te rembard ton gen-ar
Marre des arnaques car la scarla,
Scarlette, playmette, c'est pas moi,
Des dards les mastards sucent pas
Pour décrocher l'oscar,
On s'bart j'ai rencard
Avec ta mère au plumard
Ton père au placard
J'paris sur paris, mon partie-pris,
Qu'j'ai appris à défendre à n'importe quel prix
Les prix flambent à paris
Justement je prétend fermement qu'c'est pas la californie
Pow-pow-pow-powtchi-pow un suppo et au lit
L'industrie on keni
On tisse la France comme spiderman
J'ratisse, ramone les zesse-gon, c'est moi pacman
Pleymo pour la vénère, au sein d'nowhere,
On est plus solitaire
J'retourne ma veste dans c'business stressé
A la lesse de quelques bonnets à l'ouest qui leste
A l'est pour contrôler la peste
Nowhere n'aura pas la faiblesse de s'laisser blesser par la pression
Aqme conf