Pooly
Pooly - 3496 msg
Terrier : Green Which ?

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Publié le 21/03/2006 à 23:27

Les concerts à Londres

On m'a demandé récemment ou se renseigner sur les concerts (rock) à Londres. Here we go :

Sur Internet :
Les concerts sur Camden Town :
http://www.camdentown.co.uk/camden4.htm
Les deux salles les plus importantes sur Camden Town, avec des concerts quotidiens :
Le Barly : http://www.barflyclub.com/
L'underworld : http://www.theunderworldcamden.co.uk/

Vers le centre, les légendaires Mean Fiddler et l'Astoria (métro Tottenham Court Road):
http://meanfiddler.com/

Bon, une fois le concert localisé, pour les réservations :
Stargreen Box Office : http://www.stargreen.com/front
Londres est une grande ville (6 millions d'habitants ?), et les concerts des groupes un tant soit peu connus sont très vite complet, dépêchez vous pour vos places. Pour les plus petits concerts, essayez de dénichez des flyers qui offrent 1£ de réduction (le prix du vestiaire, quoi...). Les billets sont en général majorés de 1 ou 2£ le soir même (quand il en reste...).

Sinon, un tour dans la bible pour les sorties Time Out, au prix exorbitant de 2.35£, mais très complet et agréableà lire, avec les adresses, les numéros de téléphones, les horaires de tout ce qu'il faut savoir. un Must-have.

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Publié le 04/02/2006 à 12:25
Édité le 11/02/2006 à 02:31

Ain't nothing but blues Bar

Ain't nothing but blues
Pas vraiment un pub, le Ain't nothing but blues Bar est un endroit unique à Londres (et même en Europe !), pour la bonne et simple raison qu'il s'y joue du blues tout les jours de la semaine ! Du lundi au dimanche, sans exceptions ! Des groupes venus de partout s'y rencontrent.
Le lundi est le jour du blues jam : Tu sais faire du blues, tu ramènes ton instrument et à l'entrée tu inscrit ton nom sur une feuille. Ensuite après un petit tour de chauffe par le maître de cérémonie, les tirages au sort ont lieu et chacun se retrouve avec d'autres musiciens qu'il ne connait pas vraiment pour jouer trois chansons. Moyen unique de rencontre musical, Le Ain't nothing but blues bar voit défiler ainsi des jam exceptionnels (comme des bouses, ça arrive, mais ça reste toujours sympa...), ou l'ambiance monte d'un cran. Endroit vraiment sympathique et convivial, c'est un petit bar où il est conseillé d'arrivé tôt, le bar faisant salle comble assez souvent.

Ain't nothing but

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Publié le 10/01/2006 à 21:49
Édité le 11/02/2006 à 02:33

Mariages

Mariages :  réalisateur, Valérie Guignabodet Réalisé par Valérie Guignabodet, Avec Jean Dujardin, Mathilde Seigner, Antoine Duléry, Lio, Miou-Miou. Sortie le 21 avril 2004.
Houlà, c'est bien la première fois que je vais parler d'un film que j'ai vu, n'ayant absolument aucune culture cinématographique ni de près ni de loin. Mais, j'ai bien aimé ce film.
C'est l'histoire d'un couple qui va se marier et qui se trouve dans un doute affreux, hésitant à faire le grand saut. Entouré par des couples déchirés, cocufiés, ou divorcés, c'est deux joyeuses familles qui entoure Benjamin et Johanna. Aucun grand rôle dans cette comédie, juste une cohésion des seconds rôles, d'apparitions discrètes en une explosion finale pour Micky/Lio, ou un défaitisme continuel pour Alex/Jean Dujardin, l'ensemble c'est quatre couples, soit en passe de se marier, ayant divorcé, ayant été trompé, ou se trompant actuellement, un grand bordel au final... Des commentaires caustiques, comme un simple mais criant :

Pour une fois que j'étais invité

Ou, un plus acide :
Tes kilos en trop c'est ton assurance-mariage
.
Le film rebondit sur ces 24 heures du jour de noces, sans tomber dans des longueurs.
La prestation de Miou-Miou est magique, totalement immergé dans son personnage, avec cet optimisme que l'on retrouve dans la scène ou elle motive le travesti pour danser.
De répliques criantes, en couples déchirés, Mariages s'insinue avec justesse dans le rayon comédie (rayon parfois insipide...), après si les femmes se marient c'est pour la robe !

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Publié le 22/12/2005 à 23:37
Édité le 11/02/2006 à 02:34

Britain to monitor car journey

Dans la série des trucs inutiles perpétrés par un état de plus en plus policier : le suivi et le fichage des déplacements de tous les véhicules circulant sur le sol britannique.
Article sur The Independent.

C'est donc sensé lutter contre le terrorisme, le grand banditisme, etc...
Ah ouais, parceque les mecs ils ne savent pas (en vrac) : changer de plaques de voitures, maquiller leurs plaques, voler des voitures, louer une voiture...
Quel peut donc bien être l'intérêt ? À part fliquer les gens ?
Doit-on rappeller que les auteurs des attentats du 7/7, étaient : anglais, inconnu des services de polices, apparemment sans histoire ?

There is no such things as a free man.

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Publié le 05/10/2005 à 01:17
Édité le 11/02/2006 à 02:34

Part Chimp, Deerhoof, The Melvins @ Koko (London) 04/10/05

Part Chimp arrive sur scène, très décontracté, ces 4 américains là ne payent pas de mine, entre un bassiste resté scotché aux pattes d'éphs, et des guitaristes version Sonic Youth, ou cataclisme sonore, et un batteur très attentif. Accordage en open-tuning, un harmonizer ou un octaver sur la guitare, une distortion absolument cataclismique (décidément) (j'suis au premier rang devant l'ampli du chanteur, à l'endroit ou Buzz se postera plus tard dans la soirée). Ça joue très saturé, très massif, des gros accords qui sonnent puissamment, Part Chimp joue entre noise et rock, comète sonore entre Melvins, Weezer, Sonic Youth. C'est du très bon pour commencer !
Malheuresement le premier rang se trouve devant les enceintes de la salle, là ou sort la sonorisation et le mix du concert, donc le chant --> hop à la trappe.
Deerhoof, officie dans un style très différent. Originaire de San Francisco, et délivrant un "art-punk" ou fusionne des influences noise (merci Wikipedia pour cette définition absolument inutile). Batterie minimale, un charley, une caisse claire, une grosse caisse, mais un batteur qui dépote, version jazz et démentielle. Un guitariste hallucinant, qui a de l'attirail du punk seulement le médiator, et encore... Entre jazz, funk, rock, et des parties de guitares qui sortent des sentiers battus, son jeu avec le batteur vaut déjà le détour. À celà s'ajoute un bassiste qui fait le pont entre ces deux éclairs acoutiques, calme et posé, mais offensif quand il faut l'être. Ensuite, pour le chant, c'est un autre refrain, mais surtout une histoire de goût... C'est Bioman version féminine, minipouce à la guitare [désolé j'ai pas pu m'empêcher !], chant version japonaise,avec quelques passes de Taï-chi, un chant pas très convainquant à mon humble goût, mais qui ravira les fans du Japon...
Avant de parler des Melvins, quelques mots sur cette superbe salle du Koko club qu'on a pu admirer en attendant les lascars ! Ancien théatre, 4 étages de loges et de gradins, un parquet magnifique, des peintures rouge et or, les alcôves lui donnent un charme particulier, un bar à chaque étage, assez peu de gens dans la fosse, mais ils sont nombreux accoudés aux balcons et autres balustrades.
The Melvins joue Houdini ! L'album du début à sa fin, piste cachée incluse, break percussif longuet inclus ! Les anciens morceaux retrouvent une nouvelle jeunesse, un petit coup de patine, une accélération punkoïde pour certain, une version plus dense pour d'autres. Buzz ne se sert de son micro que pour chanter. C'est un concert un peu étrange, pas un set normal, juste une restitution de l'album, une bonne initiative, mais pas toujours excellente au niveau de la dynamique. Le concert était bien bon, l'occasion de retrouver en live un album pas mal bon, mais pas forcément le meilleur des Melvins.
Enfin les Melvins c'est bon, écoutez-en !

http://www.partchimp.com/
http://deerhoof.killrockstars.com/

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Publié le 01/10/2005 à 00:33
Édité le 11/02/2006 à 02:34

FAETD, Casino, The Gods Directors, The Suffrajets @ Underworld (London) 30/09/05

Je suis arrivé un peu à la bourre et j'ai donc loupéune bonne partie de la prestation de F.A.E.T.D. (dont j'ai mis pas mal de temps à retrouver le nom sur internet, vu que j'ai pas capté ce qu'il disait !), ce qui est bien dommage, vu la qualité des titres que j'ai eu le plaisir d'écouter. Une voix qui monte haut, qui ne s'éraille pas, qui ne crie pas, une bonne dynamique, une bonne approche, du très bon tout ça.
Guidechampi aurait du être là, on aurait bien ricané.Casino c'est une sorte de revival de Gun's n'Roses... T-shirt sans manche, jeans super moulant, un chanteur blondinet qui cri à moitié faux (mais sans shorts). Pas ma tasse thé quoi :-)
The Gods Directors, le rock'n'roll anglais dans tout ces états ! A côté Papa Roach qui montre ces fesses et fout son micro dans son slip c'est la version puritaine... On y a eu le droit à chaque chanson, plus la moitié en slip, etc... très provoc, très nocif pour le micro (dont la chanteuse des suffrajets se plaint après :-) mais très rock'n'roll : "Kid's don't do that at home",après avoir tenté de se lacérer à coups de bouteille... Y'a du spectacle, et c'est moins ridicule que Casino !
Les 4 demoiselles de The Suffrajets arrivent sur scène ! un style entre Hole et Amethyste, bien ficelé, un peu pop parfois, un brin de voix qui s'éraille avec délectation. C'est gentil par moment, les demoiselles sont un peu fatigués, c'est la dernière date de la tournée, mais la salle est pleine et bien content de les entendre. Je les aient vu l'année dernière en première partie de Skindred, et c'était autre chose, une guitariste qui se jette dans la foule y plaquer un solo endiablé, plus de sueur, plus de chauffe. Là en tête d'affiche, les Suffrajets sont plus distantes.

http://www.thesuffrajets.com/

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Publié le 24/09/2005 à 22:06
Édité le 11/02/2006 à 02:35

3 stages of pain - Barfly 18/09/05

3 stages of pain, y'a pas à dire, ça envoie du grain. Basse qui tabasse, guitare qui grattent, un chanteur avec un petit grain, très au fait du rock'n'roll hardcore. Une très bonne prestation, sans rapport avec la démo studio, plus intense, plus sonore, le public n'est pas super au rendez-vous, mais qu'importe.
Après le pogo, le KDS, voici le rowing ! Le but faire du rameur en concert, simple, bon pour la santé, ça doit être sympa quand le public est dedans, là...
Aller, Plight et le dernier groupe dont j'ai oublié le nom, zouuu, du vent.
3 stages of pain jouent de nouveau le 4 octobre, mais à l'Underworld cette fois, je les recommende chaudement. Le même jour que les Melvins qui remettent au goût du jour l'excellent Houdini. Entre les deux j'ai choisi ! (et j'ai eu ma place, alors...)

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Publié le 18/09/2005 à 13:50
Édité le 11/02/2006 à 02:35

Le dictateur et le hamac - Daniel Pennac

Le dictateur et le hamac Au jeu du mirroir dans le mirroir, Daniel Pennac fait une pierre deux coups, avec deux jeux de mirroirs qui s'emmelent.
L'histoire d'un dictateur se faisant remplacer par un sosie (et donc l'histoire de la fuite du dictateur et sa errance en Europe). L'histoire du sosie qui se fait remplacer par un sosie (et donc l'histoire de la fuite du sosie et sa errance aux États-Unis). Mais également et surtout des aperçus de l'auteur en train de penser à ces histoires dans son hamac.

Question de style et de goût personnel, je n'aime pas vraiment être pris à parti par l'auteur directement (e.g. "et toi lecteur qu'en penses-tu ?", je ne suis que spectateur d'une histoire déjà écrite noir sur blanc... alors tu pense bien gentil écrivain que je sais que tu te fous de mon avis. Si c'est pour te justifier, à d'autres !), et avoir des chapitres où l'auteur raconte l'histoire qu'il pourrait écrire est un peu étrange, et inconfortable. Donc pas vraiment un roman de fiction, ni une autobiographie, c'est un livre qui ne sait sur quel pied danser. Alors que d'autres ont réussis le tour de passe-passe (John Irving par exemple dans The world according to Garp lorsqu'il écrit à propos d'un écrivain, tout en incluant des morceaux du livre écris dans le livre, y incluant des morceaux autobiographiques ), Daniel Pennac lutte à y mettre une colle cohérente, tout celà se joue à une histoire d'epsilon insignifiant mais qui au final s'accumule et manque le coche.

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Publié le 17/09/2005 à 23:56
Édité le 11/02/2006 à 02:35

Thorn - Vena Cork

Thorn Premier roman de Vena Cork, ce sombre Thorn est d'une ambiance inquiètante. Départ plutôt timide, une mise en place rapide, mais avec assez peu d'éléments d'intrigues, sauf toute l'inquiétude maternelle d'un mère, les hameçons sont justes touchés du doigt. Au deux-tiers du bouquin, le rythme s'accèle et prend une autre direction et dimension, plus inquiétant, plus dense et mieux travaillé. Le style est fluide et l'aspect psychologique des personnes est valide.
L'histoire se passe à Londres, avec assez peu d'incursions (Soho, Kilburn) hors du cadre école-maison. Miss Thorn vient de perdre son mari, renversé par une voiture, et doit reprendre un travail en tant que professeur de théatre à l'école du coin, où elle doit également y inscrire sa progéniture faut d'argent pour l'école privé. Plusieurs homicides parsèment le livre, du simple suicide déguisé à la mise en scène d'un maniac qu'il faudra l'ensemble du livre pour découvrir, après un rebondissement un peu inattendu. C'est surtout la vie de famille d'une mère ayant à gérer ses deux enfants, son veuvage et son travail, qui dominele second tiers du livre, écrit avec piquant par Vena Cork.
Bien écrit, avec cependant un petit virage final un peu posé là, Thorn photographie une tranche de vie comme elle pourrait exister.

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Publié le 13/08/2005 à 14:10
Édité le 11/02/2006 à 02:36

Mendeed + Scurge @ The Underworld (London) - 05/08/2005

Soirée costaud à l'Underworld ce soir, Solitude, Scurge, Malefice et Mendeed.

4 groupes qui ne font pas dans la dentelle, qui tabassent mémé, qui envoient du grain comme on dit communément.
Solitude ouvre doucement, leur métal et électronica n'emballe pas les foules malgré un DJ qui bouge autant que tout le reste du groupe (en même temps, il a pas grand chose d'autre à faire). Le show ne me convainc pas et le chanteur a de sérieux problêmes lorsqu'il essaye de chanter et non de crier. (on se regarde bizarrement avec Lynn, l'air de dire : mais il chante super faux là, non ?)
Scurge reprend le flambeau, avec plus de bouteille que les jeunes précédents, un groupe plus mature, plus posé. Ils jouent vitent, ils jouent carré, pas un pain nul part, Dilliger Escape Plan façon moins hardcore, technique, rapide, et un chanteur qui en a dans le bide pour crier autant. Le public vacille un peu plus, moi carrément plus, c'est du tout bon. Compos variées mais toujours dans la même veine, "cat with the 45 calibre claw" mérite une attention particulière.
C'est au tour de Malefice, d'enflammer cette salle. Alors, pour les non-anglophones, Malefice se prononce très simplement : Mal-i-Fesses ! Le chant très gutturaux du chanteur ne m'emballe pas des masses et le bassiste à l'air de débuter, ambiance métal old-school, du vieux Sépultura, mais par contre le public en redemande et le groupe sait négocier celà, controlant quelques circles-pits et le truc à la mode : couper la salle en deux avec un fossé au milieu pour bien s'exploser par la suite. On regrettera tous le superbe poteau de béton au milieu de ces réjouissances, plutôt dangereux.
Mendeed arrive en terre conquise apparement, ayant ouvert pour Amen, Cradle of filth et Avenged Sevenfold, le son est fort, très fort (et ne faite pas comme les étourdi(e)s : pensez aux bouchons d'oreilles !). Partie de guitares assez techniques, le guitariste touche méchamment sa bille, tapping, solo furieux, bassite carré, batteur sobre mais avec une force de frappe évidente et un chanteur qui ne tient pas en place, entre ces cris, pendant ces cris, l'Underworld est chauffé à blanc et la température monte d'un cran. (heuresement, dehors il fait très froid pour un mois d'août).
Voilà, une soirée où la pop britannique s'est pris un coup de savate, Mendeed est sérieusement bon, mais je reste sur ma bonne impression de Scurge.

http://www.mendeed.co.uk/
http://www.scurge.co.uk/

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