Pooly
Pooly - 3534 msg
Terrier : Green Which ?

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Publié le 13/07/2006 à 18:56
Édité le 13/07/2006 à 18:57

May contain nuts - John O'Farrell

May contain nuts Alice never imagined that she would end up like this. Is she the only mother who feels so permanently panic-stricken at the terrors of the modern world - or is it normal to sit up in bed all night popping bubble wrap? She worries that too much gluten and dairy may be hindering her children's mental arithmetic. She frets that there are too many cars on the road to let them out of the 4x4. Finally she resolves to take control and tackle her biggest worry of all: her daughter is definitely not going to fail that crucial secondary school entrance exam. Because Alice has decided to take the test in her place...With his trademark comic eye for detail, John O'Farrell has produced a funny and provocative book that will make you laugh, cry and vow never to become that sort of parent. And then you can pass it on to your seven-year-old, because she really ought to be reading grown-up novels by now...


Une nouvelle courte qui se lit vite, May contain nuts est vif, incisif et critique la middle-class anglaise (enfin surtout londonienne ici) au vitriol. Alice craint de laisser ses enfants hors du 4x4, à cause du nombre de voitures à l'extérieur, elle à peur du moindre adolescent avec un survêtement à capuche, et cherche à tout pris à ce que sa fille entre au Chelsea College, de peur qu'elle termine dans le lycée de quartier. Des parents près à tout pour la réussite de leurs enfants, quitte faire leur devoir à leur place, les montrant comme des marionnettes. Un livre bien écrit, mais ou parfois les comportement d'Alice et de son mari manque un peu de subtilité et de profondeur.

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Publié le 28/06/2006 à 23:55

De la fatuité d'une biographie...

Qui a t'il de plus énervant qu'un groupe incapable de fournir une biographie ? Un groupe qui fournit une pseudo chronique ou un résumé abscon sans aucune information... Il s'agit d'un paragraphe d'un surfait et d'une monotonie inégalable, mais qui prestement, sans détour, sans originalité ni fanfreluche pose un groupe, le rend plus palpable, un petit côté humain indispensable permettant surtout une entrée en matière et un cadrage. Cadrage, voilà le maître mot, en quelques lignes, discerner la personnalité du groupe, y entrevoir son background, ses influences et ses aspirations. Un groupe, quelqu'il soit à toujours deux trois mots à dire pour se présenter, à moins d'être d'une arrogance magnifique ou d'un blasé extrême.
Soit, une bio en résumé c'est : d'où vient le groupe, qui est le groupe, que veut-il faire. Rien d'insurmontable à tout cela.

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Publié le 23/06/2006 à 00:24
Édité le 23/06/2006 à 00:25

Fait péter ta nuke

Aujourd'hui Gordon Brown est sous les feu de la rampe après avoir dit vouloir relancer les stocks d'armes nucléaires dissuasives pour la grande-bretagne.
http://newsforums.bbc.co.uk/nol/thread.jspa?thr...

Un peu comme si Sarkozy relançait le problème d'ogives nucléaires, tout en laissant se creuser le trou de la sécu.

Dans l'article et surtout les commentaires, j'ai trouvé des perles :

The maintenance of our nuclear deterrent is essential for the safety of our country. Whilst the nuclear threat from Russia has diminished, the nuclear threat from rogue states certainly has not. The world is still a very dangerous place and it would be foolish and irresponsible of the UK government to withdraw such a measure of protection. If we surrender our nuclear capability that leaves us open to attack and I do not believe that is a position we wish to be in.

en page 3, recommandé par 44 personnes !

Comme d'hab, je lance pas un sujet sur ou non la prolifération d'armes nucléaires, mais sur le fait que des gens soit convaincu qu'il faille à tout pris avoir des armes nucléaires. M'étonnes pas que d'autres pays à la veulent aussi !

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Publié le 07/05/2006 à 16:20

Enrichi ton vocabulaire anglais

Aujourd'hui toi-aussi enrichi ton vocabulaire.
Voilà deux mots anglais, à toi de trouver ce qu'ils veulent dire :
Gaydar
Spork

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Publié le 22/04/2006 à 12:25
Édité le 22/04/2006 à 12:25

Knut - Underworld (17 avril 2006)

Semaine chargée, ce lundi c'est Knut qui joue à l'Underworld, vendredi Epica !
Deux concerts différents et deux publics fort différents...
Art of burning water : Dans la lignée des Cult of Luna ou des Isis, Art of burning water fait dans le riff de guitare gras, dégoulinant, du métal bien pesé pour un son de plomb, un power trio qui dégage plus que son quota de décibels. Un chant rugueux, plus crié que chanté, des compos efficaces et carrés, un truc à regarder de plus près.
http://www.artofburningwater.co.uk/

Taint : ils ont joués, mais ça m'as pas emballé... je ne sais plus à quoi ça ressemble...

Knut : Un mp3 glané par ici, ça avait l'air bon, jackpot ! Ça n'as pas loupé, un concert magique, avec just un petit bémol sur un son gargantuesque, à la limite du supportable. Des titres lourds, condensés, cadencés, matérialisés avec attention et force, un chant intermittent, une basse hypnotique. Knut cristallise l'atmosphère, met tout le monde d'accord et donne le meilleur de lui-même. Au moins avec ce genre de concert, pas d'invasion d'émo kids comme pour Fony. Outre le son un peu fort, carton jaune au rappel choisi par Knut (dont je ne connais aucun album pour l'instant), un titre hypnotique, à la limite du titre chiant, avec cet unique riff en 6 temps, qui tourne pendant 5 minutes. C'est dommage, les titres précédents étaient plutôt bien furieux et jouissif, là pour un rappel, je reste sur ma faim.

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Publié le 04/04/2006 à 22:46
Édité le 04/04/2006 à 22:46

Fony + Enter Shikari + Portrait of a serial Killer - Barfly 26/03/2006

Avec Portrait of a serial Killer, j'ai bien ri. C'est pas terrible et ça ressemble pas à grand chose (mais ils sont à fond).
http://www.myspace.com/portraitofaserialkiller
Avec Enter Shikari, j'ai moins ri, c'était un peu plus carré, beaucoup plus entrainant, la preuve en est cet espèce de pogo/pyramide humaine/ d'émo kids devant moi. Du bon gros rock bien pêchu, avec surtout des samples (pas toujours cohérent avec le reste, mais bon...) technoïde dans l'air du temps à Londres, le chanteur aime bien le Kung-Fu et la batteur est sponsorié par Cheerios... Pas ma tasse de thé, mais beaucoup plus dynamique et cohérent que les autres portraits.
http://www.entershikari.com/
Ah, voilà les vieux routards de Fony, leur dernier concert au Barfly était presque vide, là c'est plus rempli, mais la moitié du public c'est déjà barré... Nouveau chanteur, nouvelles compos... Comment dire... C'est pas une réussite, chant correct mais monotone, des compos interessantes niveau musical, mais qui ont perdu la fougue de la première période, un peu trop formaté. Le groupe a perdu des fans après leur deuxième albums, là il pert le reste...
http://www.fonymusic.com/

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Publié le 04/04/2006 à 22:34

The Snow - Adam Roberts

The snow Un jour de décembre, la neige se met à tomber... Sans discontinuer pendant plusieurs mois... Après ce déluge de poudreuse, peu de personnes ont échappés au froid.
Un peu dans la même lignée que "The day of the triffids", mais en moins bien ! Le livre commence vraiment bien, avec une histoire de chute de neige sans fin, mais s'embourbe dans des explications de hard-fi un peu indigeste par la suite et surtout vers la fin. Des personnages pas toujours crédibles, un peu douteux, sauf l'héroïne principale. Des trucs lourds au niveau de la narration : "[Blank] spoke to [Blank] about [Blank]", je t'en foutrais de la censure de merde pour faire style ! La fin, elle tiens plus du délire, même pas justifié ni développé, que d'une vrai fin... Bref, pas un modèle du genre.
Lisez les cinq premiers chapitres et barrez vous du magasin !

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Publié le 04/04/2006 à 22:16
Édité le 04/04/2006 à 22:48

L'Europe tente de convaincre les régions et les pays anti-OGM

Lu sur un article du monde :

"Aucun OGM mis sur le marché n'est dangereux pour l'environnement ou la santé, la coexistence est uniquement un enjeu économique"
, rappelle cependant Michael Mann, porte-parole de la commissaire chargée de l'agriculture, Mariann Fischer Boel. "S'ils le souhaitent, certains agriculteurs peuvent s'entendre pour ne pas cultiver ces plantes, mais aucune zone sans OGM ne peut être décrétée par la loi. Nous vivons dans un marché unique, c'est ce marché qui décide."

J'aime beaucoup la subtilité de la citation... Le marché est unique, c'est lui qui décide... C'est vrai, il a une conscience intrinsèque et par la même il impose sa décision à tout le monde : à la poubelle le choix et les alternatives ! Où et quand le marché unique est devenu un fait tangible et surtout indiscutable ???
Ce qui est magnifique, c'est le fait qu'il soit impossible d'avoir une zone sans OGM, celà rendant très facile la contamination des autres parcelles et ainsi rendant toute lutte contre les OGM vaines. Notez le décalage entre le fait d'étiquetter un produit "contient des OGMs" qui parait normal mais ennuie tous les producteurs et semenciers, et "sans OGM" promus par d'autres à la limite de l'argument marketing. Si l'ensemble des parcelles sont contaminées, plus besoin d'étiquettes "Sans OGM" puisque impossible à garantir... Comme c'est facile ensuite de les faire passer comme des choses banales...

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Publié le 21/03/2006 à 23:59
Édité le 19/06/2006 à 23:30

Le petit sauvage

Le Petit sauvage
Synopsis : Gustave Eiffel avait fait une tour. Son descendant, Alexandre Eiffel, trente-huit ans, industriel, fabrique plus modestement des clés. Bien installé dans la vie, il est marié. Sa femme, Elke, lui sert de bouillotte et de somnifère. Mais un jour, il est rattrapé par son enfance, par ce petit garçon à qui son papa disait : - Le Petit Sauvage, tu es un fou. Le Petit Sauvage part retrouver la Société des Crusoé, l'île des Pommiers, la Mandragore et surtout Fanny, son bateau bleu et ses lèvres inoubliables. Mais les ans ont passé et le retour aux amours enfantines ne pourra se faire que grâce à Manon, la contrôleuse de volcans, qui fait l'amour dans les branches d'un séquoia... L'aventure se poursuit jusqu'au bout du monde, jusqu'au bout de la vie. Adulte qui joue à l'enfant, enfant qui joue à l'adulte, Alexandre est la création la plus originale de l'auteur du Zèbre. Qui d'autre sait, comme lui, retrouver l'exacte senteur de l'enfance ?.

Après l'incontournable et merveilleux Fanfan, Alexandre Jardin revient avec un thème un peu différent. Alexandre Eiffel vent en effet retrouver la fougue, la candeur, l'intrépidité, l'absence d'inhibition et l'intelligence qui sont le propre de l'enfance. Écrite d'un plume légère et virulente, Alexandre Jardin remet en place nombre de facheux de ce monde ayant abandonné leur idéaux d'enfance, ces moteurs d'imagination, de rêves et de créativité. Derrière le thème du sérieux et de l'ennui d'une vie d'adulte rangé, Alexandre Jardin en profite pour y glisser un thème qui lui est cher, la Passion s'invite ici entre Alexandre et Manon, s'invitant et brulant ces ailes, comme un écho à Fanfan. Le petit sauvage déconstruit avec application sa petite vie rangé, et retrouve ces pouvoirs d'enfance tout en trouvant la passion, beaucoup plus transporteur qu'une blonde insipide écarant des jambes lisses... Audace littéraire en fin de volume avec cette mise en abime et cette mise scène graphique plutôt originale.

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Publié le 21/03/2006 à 23:37

Twelve Monkeys

Twelve Monkeys Une histoire de virus qui a décimé la plupart de la population en 1996... En 2035, Cole (Bruce Willis) doit retrouvé la trace de celui qui a diffusé le virus mortel.
L'idée est bonne, mais on tombe vite dans l'éceuil du voyage dans le temps, avec des feedbacks et des boucles qui se retournent contre leurs instigateurs. (Le coup de téléphoneà la compagnie de nettoyage industriel par exemple). Le scénario pêche par le manque de suspense, du en grande partie à ces flashbacks intermittents qui donnent trop d'indices à l'intrigue, qui devient par la suite inexistante à la moitié du film. Deplus, Bratt Pitt joue les cinglés avec trop d'insistance par moment. Dommage, je trouvais ça sympa, mais c'est devenu chiant par la suite !

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