Pooly
Pooly - 3564 msg
Terrier : Green Which ?

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Publié le 31/03/2008 à 23:53
Édité le 31/03/2008 à 23:56

RATM

Alors c'est qui qui a son ticket pour aller voir Rage Against The Machine ? :-D
Tête d'affiche de Reading le vendredi :
http://www.readingfestival.com/

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Publié le 25/10/2007 à 19:35

Guitar Drops

Je ne pensais pas que l'actualité allait me rattraper quand j'ai dis que j'allais poster des blogs plus régulièrement !
Ce matin, e-mail du guitariste, nous annonçant qu'il quittait le groupe pour raisons personelles. Sakura Drops se retrouve donc sans lead guitare pour un certain temps. Espéront que l'on retrouve un deuxième guitariste vite fait. Celui-là c'était fait attendre, on était au bord du découragement avant de la trouver.
Bon courage à Adam pour la suite.
Donc voilà, on est ouvert aux candidatures, une seule condition habiter près de Londres...

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Publié le 23/10/2007 à 23:59

Allez

Allez, je vais essayer de poster des blogs plus régulièrement.
Des petites histoires entre W-Fenec, Sakura Drops et une Basse...
Comme on dit chez moi : Watch this space !

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Publié le 13/07/2007 à 09:16

Les Coloriés - Alexandre Jardin

Les Coloriés Est-il possible de vivre sans adultes ? De dire non a l'univers raisonnable et sérieux des grandes personnes ? Ecoutez plutôt. Il était une fois une île dans le Pacifique où vit un peuple qu'aucune carte n'a jamais répertorié : les Coloriés. Turbulents, sincères et gobeurs d'instants, ils vivent dans un univers sans adultes où l'enfance et le jeu sont devenus une culture à part entière. En 2003, l'ethnologue Hippolyte Le Play rencontre à Paris Dafna, une jeune et ravissante représentante du peuple colorié. Imprévisible, gouvernée par ses émotions et ses désirs fantasques, cette " grande petite fille " le bouleverse immédiatement. Mais les Coloriés ne sont pas oiseaux que l'on apprivoise facilement. Et voilà Hippolyte embarqué dans une course-poursuite imprévue qui l'entraînera bien loin de chez lui. Avec ces Coloriés et leur fantaisie tendre et espiègle, l'auteur du Zubial et dru Zèbre nous offre là son roman le plus déroutant et le plus drôle. Une véritable invitation à se hisser à la hauteur si dépaysante de l'enfance.


Après Le petit sauvage, Alexandre Jardin remet le couvert avec sa thématique "un esprit d'enfant dans un corps d'adulte", mais de façon décuplée. Ce n'est plus un sauvage, mais tout une tribu qui se trouve à la merci du crayon du trublion. Une porte ouverte sur un univers enfantin, univers nettement plus spontané, plus sincère, plus extravagant et imaginatif, l'histoire d'un auteur qui n'a qu'une envie, celle de replonger en enfance pour se livrer à son imagination, laisser libre cours à son instinct et à la spontanéité. Là où Le petit sauvage raconte l'histoire d'une grande personne qui souhaite redécouvrir ses rêves d'enfants, Les Coloriés conte l'histoire de Dafna, une "grande petite fille" qui n'a jamais quittée cette période privilégiée qu'est l'enfance mais qui se retrouve parachutée dans notre monde quotidien. Quiproquos, grosses colères, scènes cocasses, une rebellion dans un magasin de jouets, cet esprit enfantin et farfelue dans le corps d'une ravissante jeune fille cause des ravages partout où il met les pieds. Une cabane dans les arbres, des envies de crêmes glacées, des batailles d'oreillers, rien ne nous est épargné de ces joies enfantines, que l'auteur dépeint avec espièglerie et justesse.
Alexandre Jardin pousse le vice à une adjoindre une autre de ses thématiques préférées, l'amour et la passion qui l'accompagne, ainsi les Coloriés le réinventent tout les jours avec un coeur grand comme ça. La passion devient une reconquête quotidienne. D'une écriture fluide, ce roman de poche qu'on a plaisir à lire, passe à la vitesse grand V, et voyage à la fois dans le temps entre l'enfance et l'adultie, qui devient une maladie, et autour du globe entre la banlieue et l'île des Coloriés.
À destination de son public plus jeune, Alexandre Jardin a également publié deux livres illustrés : La révolte des Coloriés et Le secret des Coloriés.

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Publié le 01/04/2007 à 01:34
Édité le 01/04/2007 à 01:38

Le Château Blanc - Orhan Pamuk

Le Chateau Blanc : Orhan Pamuk
Le narrateur est un Italien de vingt ans, féru d'astronomie et de mathématiques. Capturé par des marins turcs et jeté dans la prison d'Istanbul, il se dit médecin, et est offert comme esclave à un hodja, un savant. Le maître oriental et l'esclave occidental se ressemblent de manière effrayante, éprouvent une méfiance immédiate l'un pour l'autre. Mais ils ne se séparent pas, vivent ensemble, travaillent ensemble, quotidiennement, d'abord sur la pyrotechnie, ensuite sur une horloge, enfin sur une redoutable machine de guerre pour Mehmet IV, dit le Chasseur, sultan de 1648 à 1687. Ensemble encore, ils contribuent à l'éradication d'une épidémie de peste. Tantôt dominant, tantôt dominé, des années durant, chacun raconte sa vie à l'autre. Puis les deux doubles doivent s'engager, avec leur machine de guerre, dans la désastreuse campagne polonaise. Mise à l'essai sur un château blanc, la machine ne fonctionne pas. Craignant pour sa vie, le Maître usurpe l'identité, la personnalité et le passé du narrateur. Celui-ci reste à Istanbul, devient le Maître. Des années plus tard, il entend parler de l'Autre, comme d'un ancien esclave capturé par des marins turcs, et qui s'est évadé...


Ça s'annonçait bien, un titre un peu poétique, "Le chateau blanc", l'histoire un peu originale, d'un esclave et de son maître que l'on vient à confondre à la fin, un auteur, Orhan Pamuk, nobel de littérature 2006. Presque tout les éléments étaient réunis. Mais voilà, avant de faire un chef-d'oeuvre, il faut souvent essuyer les plâtres, Orhan Pamuk lui est ressortit tout blanc de son château de sable.
L'univers de ce Château Blanc, c'est ce duo, un italien érudit et un turque savant. L'un apprend à l'autre son art, sa science et sa vie. L'autre en vient à jalouser son partenaire. La première partie se déroule plutôt sans encombre, ensuite celà se gâte. Les mêmes arguments et mêmes discussions tournent en rond, se font répéter à longueur de pages, parfois même avec insistance, si Orhan Pamuk à voulu exprimer l'ennui des journées de cet Esclave cloîtré dans la demeure de son Maître pendant que celui-ci s'entretien avec le Vizir ou le Sultan, c'est fort bien réussi, mais pas forcément matière à roman. Puis viens le jeu de miroir, l'Esclave prend la place du Maître, se prend à jouer "à l'autre", vient même à en avoir des troubles de la personnalité, puis apprend qu'un turc érudit s'est installé en Italie et lui ressemble fort, en bref retour à la case départ. L'auteur incite même à retourner à une certaine page décrivant une scène vue à travers une fenêtre pour comprendre le retournement de situation. Jeu de miroir (à prendre au premier degré avec la scène schizophrène entre les deux accolytes), distantiation à travers des fenêtres, pour ajouter encore plus de boucles, le livre ouvre sur l'introduction d'un manuscrit trouvé qui contient l'histoire en question.
Bref, Daniel Pennac s'est emmêler avec ses sosies et Orhan Pamuk n'a pas fait mieux.
À éviter.

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Publié le 27/03/2007 à 22:39
Édité le 01/04/2007 à 01:36

Windows on the world - Frédéric Beigbeder

Windows on the world
"Vous connaissez la fin : tout le monde meurt. Certes, la mort arrive à pas mal de gens, un jour ou l'autre. L'originalité de cette histoire, c'est que tous ces personnages vont mourir en même temps et au même endroits. Est-ce que la mort crée des liens entre les êtres ?"

Le seul moyen de savoir ce qui s'est passé dans le restaurant situé au 107ème étage de la tour nord du world Trade Center, le 11 septembre 2001, entre 8h30 et 10h29, c'est de l'inventer.


Ça partait pourtant d'une idée pas trop mauvaise en soit, un peu dans l'air du temps, conter l'histoire d'un père et de ses deux rejetons prenant le petit-déjeuner au sommet d'une des tours du World-Trade Center (le matin du 11 septembre, celà va de soit). À priori... Sauf que là au lieu d'avoir une histoire cohérente, ce sont deux simili-récits qui se superposent, un saucissonnage un peu maladroit, des calques un peu grossier, une certaine idée de la boucherie littéraire (à défaut de narrer correctement celle de la fiction-réalité)... Chapitres pairs, Carthew Yorston disserte sur sa vie décousue, son manque de fibre paternelle et son manque d'engagement, et accessoirement essaye de sauver ses gosses d'un incendie qui pue le kérosène. Chapitres impairs, Frédéric Beigbeder s'auto-appitoie sur son sort, mélange l'écrire de ce livre (ahh les jeux de miroirs...) et sa copine qui l'a largué, et essaye vainement d'en tirer une substance utilisable, mais le peu qu'il en tire lui glisse entre les doigts. Un style un peu décousu, à l'emporte-pièce, où des pans entiers de mur manque à l'édifice; dont le manque d'engagement se cache là encore derrière des excuses vaines. Quitte à esquiver des minutes tragiques, autant le faire avec subtilité, discrétion ou discernement...
Un livre laborieux donc, avec un petit mélange de franglais plus qu'irritable, les Windows on the World s'ouvrent tout compte fait sur un sérieux courant d'air !

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Publié le 18/02/2007 à 17:06

Les bons et les méchants

pompé sur /.

Re:This is unfortunately predictable (Score:5, Insightful) by Bogtha (906264) Alter Relationship on 22:32 17 December 2005 (#14281348)

Why do people not learn from history?

Because they think of themselves as the "good guys", and the history they are taught (by school, Hollywood, the media, etc) portrays bad things being done by "bad guys". In reality, there is no good and bad, just a mixture of greys.

How often is it that a movie about Nazi Germany includes the democracy that Germany had beforehand? How often do you hear about how Osama bin Laden called for jihad against Iraq for invading Kuwait? How often do you hear about how Saddam Hussein reformed Iraq into a secular state instead of a theocracy, or how he increased equality and women's rights?

As long as people are taught that some countries are good and some countries are evil, so long as their enemies are demonised, the majority of people will continue to think of themselves as the "good guys", and therefore immune to committing atrocities and war crimes.

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Publié le 18/02/2007 à 17:05

e^x

« Toute personne croyant qu'une croissance exponentielle peut durer indéfiniment dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. »

-- Kenneth Boulding

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Publié le 18/02/2007 à 17:04
Édité le 18/02/2007 à 23:45

Veggie on the way

Il faut 15 kilos de protéines végétales pour obtenir 1 kilo de protéines de boeuf.
Il faut 7 kilos de protéines végétales, pour obtenir 1 kilo de protéines de porc.
Il faut 5 kilos de protéines végétales pour obtenir 1 kilo de protéines de poulet.
Il faut 4 kilos de protéines végétales, pour obtenir 1 kilo de proteines d'oeuf.
(Lecerf 1986)

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Publié le 18/02/2007 à 17:04

Defipourlaterre.org

* N'oublions pas que 3 ampoules de 75 W qui restent allumées une soirée consomment autant qu'une lessive à 60°C.
* La mise en veille des appareils consomment 150 à 500 kWh par ménage et par an, soit la consommation d'un réfrigérateur sur la même période !
* Se passer de climatisation, c'est éviter l'émission de gaz à effet de serre et l'augmentation conséquente de sa facture d'électricité.
* Maintenir 1,5 litre d'eau en ébullition dans une casserole demande 4 fois moins d'énergie avec un couvercle.

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