Infos sur The Zico Chain
12/11/07 The Zico Space :
4 extraits de Food, le nouvel album de Zico Chain, sont en écoute sur leur MySpace.
> Lire la dépêche
Voir les archives
Liens pour The Zico Chain
The Zico Chain discographie sélective

zico_chain_food.jpg Disque : Food -
...

Liens Internet
Publicité

rock Rock

The Zico Chain

Biographie > Chaîne musicale grunge

Trio anglo-saxon, The Zico Chain tire son nom d'un principe selon lequel on pourrait relier des personnages célèbres par leurs patronymes. Ainsi pourrait-on mettre en connexion Maradona et Madonna, Madonna avec Marilyn Monroe et cette dernière avec Manson. Jusque là ça va à peu près. Là où ça se gâte un peu, c'est quand on relie Jesus à James Dean, à Jim Morrison puis Josh Homme. Soit. A part ça Chris Glithero (chant/basse), Paul Frost (guitare) et Ollie Middleton (batterie) pratique un rock rugueux et directement hérité du grunge des années 90. Un cocktail assez détonnant et pour le moins efficace que The Zico Chain sert pour la première ça sur un EP 6 titres éponyme sorti le 27 mars 2006 via Hassle/Full Time Hobby Records.
> 0 commentaire - ajoute un commentaire Ajoute un commentaire !

Aurelio
Avril 2006

The Zico Chain / Chronique LP > Food


the_zico_chain_food.jpg Sur le papier, The Zico Chain a changé, perdant son "The" pour ne plus être à la mode (si si, The Strokes, The Kills, The Rakes, The Vines et consorts...), et devenir tout simplement Zico Chain. Pour le reste, rien n'a véritablement été bouleversé entre l'album éponyme du groupe et Food présenté ici. Avec toujours ce style évoluant dans la mouvance de la scène grunge des années 90, entre Soundgarden et Nirvana, The Zico Chain fait parler les guitares comme deux ans auparavant, mais cette fois a mis les très gros moyens. En s'offrant les services de l'excellent Joe Baresi (Queens of the Stone Age, Tool) à la production, les anglais bénéficient d'un son absolument énorme dopant considérablement des compos power-rock qui se déchaînent avec délectation.
Musicalement, que ce soit avec le puissant "Pretty pictures" ou le bondissant "Where would you rather be ?", Zico Chain nous déballent un bon gros son rock post-grunge, bien gras, classieux mais bruyamment efficace. Avec un album en forme d'allusion critique à l'impitoyable univers de l'agro-alimentaire (d'où le titre de l'album), dont il dresse un parallèle pertinent avec l'industrie du disque actuelle, le groupe en met plein les oreilles mais comme sur son premier essai, n'évite pas une certaine redite. Car après s'être enfilé les onze compos que comptent Food, on ressort gavés et avec l'impression que Zico Chain a bien du mal à se renouveller sur un même album. A tel point que d'un titre à l'autre, "Junk" et "Roll over" par exemple, la recette est invariablement la même. Fluide, classique mais déjà entendu ailleurs.. Evidemment, pris indépendamment, la plupart des titres sont plutôt appétissants, mais une fois ingérés tous ensemble, le plat est un peu trop lourd pour une digestion facile... Car le problème avec les albums de cette trempe, c'est qu'il est quasi impossible de sortir un titre du lot tant l'homogénéité de l'ensemble est compact ("Preach", "No hoper boy"). Un peu trop de garniture donc pour un album qui n'en reste pas moins fort bien troussé, agréable à déguster bouchée après bouchée et non pas lors d'un interminable banquet familial. Sympathique à défaut d'être inoubliable...
> 0 commentaire - ajoute un commentaire Ajoute un commentaire !

Aurelio
Novembre 2007

The Zico Chain / Chronique EP > The zico chain

the_zico_chain.jpgIncroyable, après une brebis, on a cloné Kurt Cobain ! Non je rassure tout le monde, je déconne. Quoique... J'ai toujours détesté tout ce cirque qu'on a fait autours de l'oeuvre de Nirvana (là je vais me faire lyncher en moins de 15 secondes) et voilà qu'en posant le premier effort de The Zico Chain sur la platine, je découvre, le clone de l'ex-boy friend de Courtney Love. Evidemment (suicide médiatique, la suite...), voilà qui ne va pas forcément faire plaisir au chanteur du groupe Chris Glithero mais, c'est un peu comme pour sHeavy avec les Black Sabbath, ça a le goût et la couleur de... mais ce n'en est pas.
Pour en revenir au sujet qui nous occupe, en l'occurrence The Zico Chain, après la surprise de la voix, vient la découverte du son de la formation mancunienne. Et là, je vous le donne en mille, çà ressemble comme deux gouttes d'eau à qui vous savez (sic). Encore une fois, j'exagère. Evidemment avec beaucoup de mauvaise volonté et de mauvaise foi avérée, on pourrait dire que sur cet album le travail des Anglo-Saxons ressemble un peu trop à celui de Nirvana... Et même si, avec une voix pareille, dès qu'on ose s'aventurer dans un rock couillu aux accents de revival grunge, on pense forcément un peu à... (je sais, c'est un peu lourd à la longue) ça ne va, en général, guère plus loin. Quoique (sic). Bien plus éléctrique, gorgé de riffs heavy rock et d'énergie brute, le premier album éponyme du trio britannique dépasse rapidement l'étiquette revival grunge.
Le plus amusant avec The Zico Chain, c'est que, à peine à t'on finir de se dire que "Rohypnol" ressemble à du Nirvana branché sur 100 000 volts, que le groupe nous empile par-dessus un "This thing" qui à pas mal tendance à évoquer les Queens of the Stone Age. Et la suite est du même calibre, à savoir : du gros power-rock un peu grungy, beaucoup énervé et qui remet plutôt bien les idées en place un lendemain de cuite ("Rollover", "Brain"). Seul vraie faute de goût de cet opus, l'infâme "Social suicide", où tout est déjà dans le titre. Tellement déjà vu qu'il en est pathétique, d'autant que le morceau s'empêtre largement dans les poncifs du genre les plus éculés. Heureusement, les Anglais ne nous lâchent pas la main sans s'être rattrapé avec "The lonely ones", encore un titre de rock catchy juste comme il faut et qui fait bien mal cheveux. Résultat des courses, les fans hardcore de Kurt devraient apprécier tout en prenant un bon gros coup de pied au cul, les autres, ceux qui n'usent pas trois boîtes de kleenex à chaque (ré)-écoute de Nevermind, devraient pas mal prendre leur pied à l'écoute de cet album...
> 4 commentaires   - ajoute un commentaire Ajoute un commentaire !

Aurelio
Avril 2006