> Lire la dépêche
Voir les archives -

Black Rainbows : Du stoner-blues italien qui sent bon le sable...
smalljackets.com: site officiel
(1 hit)
smalljackets: MySpace
(8 hits)
godownrecords: site du label
(2 hits)
|
Small Jackets > Chronique LP / Walking the boogie
|
Small Jackets
LP : Walking the boogie Label : Go Down Records http://www.godownrecords.com/ Date de sortie : 14/04/2008 |
|
Après l'émo envoûtant de SevenLowDown et le metal hargne-core de Straight Opposition, l'Italie avaient déjà su démontrer qu'elle disposait de quelques discrets talents qui ne demandaient qu'à éclore à l'ombre de l'icône Lacuna Coil. Mais c'est du côté du vivier rock que les choses semblent bouger de plus en plus, avec notamment les Black Rainbows, The Brain Washing Machine ou les groupes de l'écurie Go Down Records (OJM, Electric 69 ou El Thule qui comme son nom ne l'indique pas forcément, est bien italien). Première signature historique du label, Small Jackets s'était à l'heure de son premier essai discographique, calfeutré bien au chaud dans son pays natal, mais a décidé de franchir le cap du second album en s'exportant jusqu'en France, profitant du partenariat noué entre Go Down et Longfellow Deeds Records (Rite, Honcho, Sparzanza) pour débouler dans nos contrées. Clairement old-school dans son approche d'un rock ouvertement typé 70's, Small Jackets est un groupe qui nous fait voyager dans l'histoire du rock. On écoute "My surprise", "Forever night" (avec Robert Dahlqvist et Nicke Andersson de The Hellacopters/Thunder Express en guests de luxe) ou "If you don't need", on pense Mc5, Ramones ou Led Zep. Du rock comme on en fait plus, léger, groovy qui balance sa coolitude à coup de soli de gratte qui titille l'épiderme comme une gogo-danseuse en train d'exécuter un lap-dancing torride dans un relais de routiers. Small Jackets nous renvoient quelques trente ans en arrière et son charme suranné peut rebuter les inconditionnels de nu-rock qui cogne sec mais les autres se laisseront convaincre par le sidéral "Leave me alone". Un tube. Le trio latin balance un petit funk, une mélodie classieuse à souhait et quelques lignes de gratte complètement classes qui concluent en beauté un tube à l'ancienne, old-school, terriblement fun. Nostalgie quand tu nous tiens. Un petit détour par le Grand Ouest américain avec "Maybe tomorrow" et son boogie rock nonchalant ou l'électrisant "Born to die" en passant par le fleuve "She don't care" et le trio boucle la boucle d'un disque cousu main à l'ancienne mais au capital sympathie inégalable.
Note :
les commentaires appartiennent à ceux qui les ont postés. Nous n'en sommes pas responsables.

