Infos sur Seventeen Evergreen
14/10/07 Seventeen Evergreen in-tubé :
Après les vidéos de "Lunar one" et de "Haven't been yourself", Seventeen Evergreen vient de mettre le clip du titre "Music is the wine" sur l'incontournable(...)
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19/09/07 Seventeen clip evergreen :
Les clips des titres "Lunar one" et "Haven't been yourself", figurant tous deux au tracklisting de l'album Life embarrasses me on planet earth de Seventeen(...)
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02/09/07 Myspace evergreen :
Lunar one, le prochain EP de Seventeen Evergreen, est dispo en écoute sur la page MySpace du groupe. Ce maxi fait suite à l'album Life embarasses me on(...)
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rock Rock

Seventeen Evergreen

Biographie > Au dix-septième ciel...

Dignes héritiers de Mercury Rev et Grandaddy, Caleb Pate et Nephi Evans, deux multi-instrumentistes originaires de San Francisco, donnent naissance au tout début de l'année 2005 à l'entité Seventeen Evergreen. Après plusieurs mois passés à bosser leurs premières compositions au calme, le groupe commence à donner quelques concerts et finissent par s'enfermer en studio afin de donner naissance à leur premier effort studio : Life embarasses me on planet earth (Pacific Radio Fire Records). Le groupe connaît alors un véritable engouement chez les critiques pop/rock nord-américain, mais il faudra tout de même près de deux années pour les échos plus qu'élogieux traversent l'Atlantique et parviennent jusqu'à chez nous. En 2007, le label Luck Number (Sébastien Tellier) réédite l'album au printemps (en France, c'est Differ-Ant qui se charge de la distribution) et fait suivre cette réédition par la sortie de Lunar one EP, un cinq titres qui apporte la confirmation que le succès de Life embarasses me... ne doit rien au hasard. [ [us] Lucky Number (5 hits)External ]
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Aurelio
Septembre 2007

Seventeen Evergreen / Chronique LP > Life embarrasses me on planet earth

seventeen_evergreen_life_embarrasses_me_on_planet_earth.jpg On a sans doute presque tous pensé à Pavement lorsque l'on a posé pour la première fois une oreille attentive sur le subtil et fouillé Life embarrasses me on planet earth, premier opus élégant et fourmillant de détails du duo Seventeen Evergreen. Mais ne réduire qu'à cela le travail de Caleb Pate et Nephi Evans, les deux têtes pensantes multi-instrumentistes de l'entité californienne eut été dommageable et injuste. Car en puisant dans des trésors d'inventivité et d'inspiration aux influences pop psychée, folk et éléctronique, Seventeen Evergreen nous offre une magnifique collection de pépites cotonneuses, intemporelles et à la beauté quasi incomparable. Et pourtant, ce n'était pas si bien parti au départ. La faute sans doute à un "Music is the wine" au titre rélévateur d'une affection profonde pour une certaine écriture musicale mais pourtant pas vraiment inoubliable. Au contraire d'un morceau comme "Constellation" à mille lieux des innombrables produits pop-rock formatés que l'on nous ressasse à la radio et qui se plaît à rejoindre les territoires intimistes défrichés par The Album Leaf et Sigur Ros.
Des esquisses pop, un panorama post-folk... adepte d'une musique rêveuse et entêtante, Seventeen Evergreen éclaire de quelques moments de grâce divine (le sublime et vaporeux "Lunar one") un album qui aurait pu n'être qu'un simple album pop-folk classieux de plus. Les mélodies pop psychédéliques solaires se trouvent parsemées de quelques discrètes trouvailles éléctroniques, qui brouillent finement les cartes, avant que le groupe ne retombe avec aisance sur son songwriting toujours plus affiné. Un instrumental post-éléctro-pop lunaire plus tard ("Grays") et le duo Seventeen Evergreen démontre qu'il a décidément plus d'un as dans sa manche. Disposant ses atouts avec une matûrité rare, au travers de quelques instrumentations feutrées portées par des voix enchanteresses et une écriture particulièrement inspirée (la ballade noctambule "Haven't be yourself", un "Sufferbus" plus prog-rock et tortueux que ce à quoi le groupe nous a habitué). Alors que le groupe trouve sa propre personnalité musicale, on perçoit ci et là (paradoxe oblige) les ombres d'un Brian Eno sur le nébuleux et fantômatique "Andromedan dream of an octaroon" qui conclue l'album sur une touche assez énigmatique mais qui s'inscrit parfaitement dans la démarche de Seventeen Evergreen sur ce Life embarrasses me on planet earth, à savoir produire une musique aussi imprévisible qu'émotionnellement intense. Dans cet esprit, ce premier album est un disque à conseiller de préférence aux mélancoliques insomniaques invétérés... une oeuvre à l'onirisme épuré d'une délicatesse infinie et à la classe étourdissante...
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Aurelio
Septembre 2007