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Rock
Pearl Jam
Biographie > Pearl Jam dans le détail
Formation du groupe
Dans les environs de Seattle, au début des 90's, après plusieurs rencontres, plusieurs éclatements de groupes (Green River, Mother Love Bone .), les choses font que 2 guitaristes : Mike Mc Cready et Stone Gossard, un bassiste : Jeff Ament, et un batteur : Dave Krusen se mettent à jouer ensemble dans un petit local. Prêts à fonder un groupe, une seule chose leur manque : une voix s'accordant à leur musique. Ils font donc des recherches, en parlent autour d'eux. Ament envoie une petite maquette (Stone Gossard Demoes) à Jack Irons (1er batteur des Red Hot notamment .) en lui proposant une place dans le groupe. Il n'y est pas insensible mais est déjà engagé dans un autre groupe (Eleven). En revanche, Irons montre la cassette à un ami rencontré à San Diego et qui cherchait un groupe : Eddie Vedder.
Vedder, tout de suite envoûté par ces quelques morceaux s'empresse de s'enfermer pour écrire d'abord "Alive" puis "Once "et "Footsteps" : une petite histoire en 3 parties qu'il intitule Mamasan sur un garçon en mal de vivre. Il envoie donc illico un enregistrement de sa voix sur la musique de Ament et sa bande en direction de Seattle. Jeff Ament est séduit et écoute la bande 3 fois de suite, il présente ce Mamasan aux autres, ils adorent . bref, quelques semaines plus tard, Eddie se pointe à Seattle. A peine quelques mots pour se présenter et les répétitions commencent déjà, et là, c'est magique : la voix de Vedder se mêle parfaitement aux riffs de Gossard, en clair, tout le monde comprend vite que ce surfeur de San Diego est le chanteur qu'il leur fallait et tous réalisent qu'ils ont enfin un groupe.
L'expérience Temple of the Dog
Eddie devient très vite plus qu'un vocaliste et malgré sa timidité, il se fond rapidement dans l'ambiance de Seattle. Il participe même au projet de Chris Cornell (Soundgarden) qui avait prévu de sortir un cd avec ses potes (Ament, Gossard, Mc Cready, Cameron) à la mémoire d'Andrew Wood, vieil ami de toute la grande famille et membre de Mother Love Bone, mort d'une overdose avant l'arrivée de leur nouveau compagnon. On remarque en effet, l'apparition d'Eddie en back vocals sur "Hunger strike" et d'autres chansons extraites de l'album de Temple of the Dog.
La marmelade de Pearl
Très enthousiaste et inspiré, le groupe écrit des morceaux à une vitesse phénoménale. Presque prêts à sortir un disque, seul un nom leur manque. D'abord, pour s'amuser, ils choisissent Mookie Blaylock (parce que lors d'un échange hebdomadaire d'autocollants de la NBA, c'était celui de ce joueur des Nets qui s'était retrouvé sur la pochette de leur maquette) et font quelques concerts sous ce nom. Puis, après de nombreuses remarques qui les énervaient un peu, Eddie propose Pearl Jam. Tout le monde trouve ça plutôt bien et approuve complètement quand il leur explique le pourquoi de la chose : "mon grand-père était un Indien d'Amérique, expert en herbes et en tout ce qui était hallucinogène, ma grand-mère qui s'appelait Pearl, aimait beaucoup les mélanges de culture, et elle faisait une marmelade ("jam" en anglais) à laquelle elle ajoutait tous ces ingrédients hallucinogènes. C'est dommage que je n'aie pas la recette".
La reconnaissance .
Après les choses s'enchaînent vite : l'enregistrement de Ten, sa sortie, sa montée progressive dans les charts . ce qui provoque d'ailleurs quelques embrouilles avec Nirvana (Kurt Cobain les accuse de s'être vendus à la Méga Industrie Discographique et d'avoir formé un groupe qui profite du succès de Nirvana . 2 gros paradoxes d'ailleurs. Pour le 1er : vous m'avez comprise, le 2ème : faut il rappeler que Mother Love Bone, Green River, Temple of the Dog . existaient bien avant Kurt Cobain et son groupe . nevermind . ). Et puis la presse britannique s'y met aussi en reprochant à Vedder d'aimer trop l'argent. Alors Vedder réplique : "on dit que quand je monte sur scène, je vous vole de l'argent. N'achetez pas mon disque. Enregistrez-le en empruntant celui d'un ami. D'ailleurs j'espère que les pirates en feront des copies et les vendront. On veut vous faire faire des économies" . Faut savoir faire face au succès et ses petits inconvénients . Mais Pearl Jam n'a plus aucun souci à se faire : les mauvaises langues se sont tues quand le méga vs est apparu. Ben oui, cet album a été la preuve que Pearl Jam est capable de beaucoup et que ce n'est pas le groupe d'une mode (le grunge et Nirvana). Et depuis, les sorties de Vitalogy, No Code et Yield n'ont fait que confirmer que Pearl Jam est un groupe pas comme les autres et le restera toujours .
En résumé le groupe, c'est :
> Eddie Vedder (chant + . harmonica, il a aussi une gratte mais trouve que "c'est plus facile et amusant de crier ce qu'on pense à la figure des gens")
> Mike Mc Cready (guitare #1)
> Stone Gossard (guitare #2)
> Jeff Ament (basse)
> à la batterie : Dave Krusen (Ten) Dave Abbruzzese (Vs, Vitalogy) Jack Irons (No Code, Yield) Matt Cameron (Live on two legs, Binaural, Riot Act)
Plus que de la musique, des messages et de l'engagement aussi .
Pearl Jam, c'est plus que de la musique, c'est aussi pleins de messages délivrés à travers des chansons : paroles et clips (y a qu'à voir le terrible clip de "Do the evolution") mais aussi par de nombreux engagements du groupe dans diverses causes :
- Participation à un festival pour le droit à l'avortement libre
- Eddie participant à une émission télé avec un t-shirt "Non à Bush 92" accompagné du symbole lié à la revendication de l'avortement libre
- Concert gratuit pour la campagne "rock the vote" pour sensibiliser les jeunes à l'importance de leur vote.
- Défense de l'environnement : le titre "Porch" est offert à la compil In defense of animals dont les bénéfices sont destinés à la protection de différentes espèces en voie de disparition.
- Puis, une reprise étonnante "Gremmie Out Of Control" pour la compil MOM Music for Our mother ocean ayant pour but de récolter des fonds pour la Surfrider Foundation (pour tout ce qui est environnement maritime)
- Et puis récemment, Eddie a organisé le projet No Boundaries (A benefit for the Kosovar refugees), cd sur lequel il a réuni pas mal d'inédits d'artistes comme Alanis Morissette, KoRn, RATM, Bush . (+ 2 inédits de Pearl Jam) et dont tous les bénéfices iront à des organisations humanitaires.
- Ce à quoi vous pouvez aussi rajouter les apparitions d'Eddie au Tibetan Freedom Concert aux côtés des Beastie Boys.
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Pearl Jam / Chronique LP > Pearl jam
Laissé sans titre, ce nouvel album studio de Pearl Jam sera certainement connu comme the avocado ou alors "l'album bleu". Il s'est écoulé presque 4 ans depuis Riot Act et même si on a eu le droit à la compil Lost dogs et au Live at Benaroya hall, on avait hâte d'entendre de nouvelles compositions. L'éponyme Pearl Jam nous en livre 13 dans un superbe emballage (comme d'habitude) et si les déclinaisons de l'avocat sont très lumineuses sur ces jolis bleu, le livret est lui bien plus sombre, en adéquation avec certains thèmes abordés comme la proximité de la mort ("Life wasted", "Unemployable") ou les conneries de Bush ("World wide suicide" The president (...) writing checks that others pay). Pas de surprise de ce côté-là, elles sont plutôt du côté du rythme et des attaques guitaristiques de ce Pearl Jam. Alors que le temps était plutôt à l'accalmie, le quintet de Seattle semble avoir refait le plein d'énergie et n'envoie pas ses "protest songs" avec le dos de la cuiller. Les "Comatose" ou "Big wave" sont pugnaces, agressifs, Vedder joue dans la profondeur de sa voix rocailleuse, Cameron et Ament sur la rapidité, Gossard et McReady sur le tranchant, Stone plaçant quelques petits soli dont il a le secret. Le tout sans oublier les mélodies (celles-ci étant 200% Pearl Jamiennes). D'autres titres comme "World wide suicide", "Severed hand" ou "Marker in the sand" sont davantage contrastés, le calme arrive à s'y faire une petite place... Mais pas autant que sur "Parachutes", "Gone", "Come back" et "Inside job", quatre balades épurées, très réfléchies où Eddie Vedder laisse son charme agir sur nos oreilles.
Pearl Jam continue donc de tracer sa route faisant fi des deside rata des maisons de disques, des tourneurs et en se souciant avant tout de leur musique et de leurs fans, une attitude au moins aussi admirable que ce nouvel album...
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Pearl Jam / Chronique LP > Lost dogs
Enfin ! Tout amateur de Pearl Jam qui se respecte attendait cette compilation de raretés depuis un petit bout de temps ! Pearl Jam est certainement le groupe qui a sorti le plus de disques officiellement (tous leurs concerts depuis quelques années, ça fait un sacré paquet !) mais c'est aussi un groupe qui est piraté depuis longtemps, nombreux sont les CDs "pirates" (bootlegs) regroupant les titres les plus rares du groupe, jamais avare de reprises, de titres inachevés, d'unplugged, de démos, de mp3 pour Noël... Eddie Vedder et sa bande sont inarrêtables quand il s'agit de composer des titres mais avoir sur CD tous ces titres servis à droite à gauche relevait jusqu'ici de l'exploit... Le double album, somptueux digipak, Lost dogs offre 31 titres (oui, ils arrivent à cacher un morceau sur un CD de raretés !) plus ou moins rares, plus ou moins inédits, plus ou moins bons... L'emballage est superbe, l'artwork très intéressant, le livret riche d'enseignements, rien que pour ça, le fan se doit d'avoir cette compil' ! Mais comme certains morceaux sont loin d'être uniquement des rebuts de studio (les "outtakes", morceaux qui n'ont pas été choisi pour figurer sur les albums), on va aussi en parler (et après tout, c'est quand même cela le principal !), le premier CD, qu'on appellera Lost pour des raisons évidentes (du moins pour ceux qui ont les CDs !), est plutôt rock, le deuxième, Dogs, est plus calme, plus pop, plus slow. Faire l'inventaire de tous les titres seraient trop longs, je vais donc me contenter de parler de ceux que je préfère... "Sad", écrit à l'époque de Binaural, met en exergue la voix d'Eddie et la mélodie à la guitare est charmeuse, la dynamique du titre est imparable, une pépite. Tout comme "Hitchhiker" au riff simple et entêtant, après une petite descente un peu psyké, le fameux riff est de retour, rock n roll ! "Alone" ravira les "vieux" fans, le titre date de Ten et était sorti en face B d'un single de "Go", son double solo ne nous rajeunit pas... Jamais avare quand il s'agit d'oeuvres charitables, Pearl Jam avait repris "Leavin here" des Who et "Gremmie out of control" des Silly Surfers pour des compilations (notament Music for our mother ocean), c'est avec bonheur que l'on retrouve ces titres qui sortent de l'ordinaire. Dogs dégage plus de chaleur que de décibels et est à déconseiller aux dépressifs... "Other side" est prennant, "Wash" délicat, la version instrumentale de "Brother" phénoménale, les titres issus des "fan clubs" de Noël de trés beaux cadeaux (à l'origine offerts aux fans américains)... Comment ne pas être nostaligique en écoutant la démo "Footsteps" qui deviendra un titre de Temple of the Dog ? Et comment ne pas s'incliner à la toute fin du disque quand Eddie rend hômmage à Layne Staley ?
Ce n'est qu'un aperçu, tout le reste est au minimum du Pearl Jam "moyen", pas de titre vraiment hors sujet, Lost dogs est une mine que l'on peut creuser pendant un sacré bout de temps avant de l'épuiser. Merci.
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Pearl Jam / Chronique LP > Live in Tokyo (2003)
Etant donné le succés de la première vague de "live" Pearl Jam a remis ça... Tous les concerts de la tournée Riot Act sont enregistrés, très bien mixés, et distribués de par le monde dans des pochettes recyclées qui suivent une même idée graphique. Pearl Jam continue d'éblouir par sa classe... Deux concerts sortent du lot, ils ont été choisi pour être mis en avant plus que les autres, ce sont ceux de Perth (Australie, 23 février 2003) et de Tokyo (Japon, 3 mars 2003), voici les chroniques de ces deux double albums avec la même intro et des changements ensuite. Même si 13 titres ("Given to fly", "Even flow", "Go", "Do the evolution" -toujours un grand moment-, "Betterman", "Daughter", "Alive"...) se retrouvent sur les 2 live qui en comptent 27 pour l'un -Perth- et 30 pour l'autre -Tokyo-, ces deux disques sont loin d'être similaires...
Riot Act est, comme à Perth, très présent ("Can't keep", "Save you", "Love boat captain", "You are", "I am mine", "Bu$hleaguer" et les quelques mots en japonais) même si le plus grand nombre de titres joués à Tokyo fait en sorte qu'il semble plus en retrait. C'est avec un extrait de leur premier album, le calme et discret "Release" que Pearl Jam met en route la machine. Il faut attendre "Even flow" pour que tout le monde soit bien dans le concert, il faut dire qu'avec l'énergie dépensée à la basse et à la guitare sur ce titre, difficile de ne pas se faire accrocher au train Pearl Jam, vont alors se suivre tout un tas de wagons chansons, et comme quand on attend devant un passage à niveau, on se demande si le train prendra fin... D'autres incontournables parfois contournés sont joués ("Dissident", "Lukin", "Not for you" -j'adore-, "Blood", "Black"...), sur ces deux concerts, on ne trouve pas trace de "Once", "Spin the black circle", "Nothing as it seems", "Sometimes", certainement que ces tubes ont été joué dans d'autres salles... Le groupe a un répertoire de classiques bien trop énorme pour pouvoir tous les jouer... Tous ces titres se marient avec les nouveaux comme s'ils avaient toujours coexisté, c'est très impressionnant... Si le premier rappel arrive très vite (après 18 titres "seulement"), les reprises y ont toujours leur place, de ce concert on se souviendra surtout du "Know your rights" des Clash avec un Eddie en forme olympique et du doux "Don't be shy" de Cat Stevens. 2h30 de musique et retentissent les premiers riffs de "Alive", la fin du concert approche... le temps est passé très vite, Pearl Jam live, c'est un régal.
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Pearl Jam / Chronique LP > Live in Perth (2003)
Etant donné le succés de la première vague de "live" Pearl Jam a remis ça... Tous les concerts de la tournée Riot Act sont enregistrés, très bien mixés, et distribués de par le monde dans des pochettes recyclées qui suivent une même idée graphique. Pearl Jam continue d'éblouir par sa classe... Deux concerts sortent du lot, ils ont été choisi pour être mis en avant plus que les autres, ce sont ceux de Perth (ustralie, 23 février 2003) et de Tokyo (Japon, 3 mars 2003), voici les chroniques de ces deux double albums avec la même intro et des changements ensuite. Même si 13 titres ("Given to fly", "Even flow", "Go", "Do the evolution" -toujours un grand moment-, "Betterman", "Daughter", "Alive"...)) se retrouvent sur les 2 live qui en comptent 27 pour l'un -Perth- et 30 pour l'autre -Tokyo-, ces deux disques sont loin d'être similaires...
L'excellent Riot Act est un peu plus en vue ("Save you", "Get right", "Cropduster", "I am mine" -superbe-, "Love boat captain", "You are", "1/2 full") que les six autres albums qui ont tous leur place au sein d'un concert de Pearl Jam, aucun n'est ignoré, sur scène le groupe mélange toutes ses productions et les titres qui nous avaient paru un peu plus fades lors de leur sortie prennent une autre dimension. La magie (surtout celle de Vedder) opère et les "Jeremy", "Insignificance", "Gods' dice" ou "Wishlist" semblent alors incontournables... alors que le public japonais n'aura pas la chance de les entendre... En plus de jouer parfaitement ses titres et de dire combien il est important de protéger l'environnement, la petite bande de Seattle s'amuse à reprendre des titres, ici on remarquera "Crazy Mary" juste avant l'ulitme rappel, la reprise de The Victoria Williamsdégage une chaleur indolente, Eddie s'y promène et semble alors intouchable, après une autre reprise ("Throw your arms around me") et "Alive" (se lassera-t-on un jour de ce titre ?), c'est avec le "Fortunate son" des Creedence Clearwater Revival que Pearl Jam clôt les 150 minutes d'émotions, histoire de montrer que le rock a de beaux jours devant lui...
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Pearl Jam / Chronique LP > Riot act
10 ans après la sortie de Ten, Pearl Jam est de retour et c'est un devenu un "évènement récurrent", Riot Act ne sonne pas la révolte mais est servi dans un digipak qui a de la classe et le livret au format inhabituel en a tout autant (les photos, noir et blanc, sont superbes), mais faire dans l'inhabituel est devenu une habitude chez Pearl Jam...
Cet album sort à l'automne, il en a la couleur et la chaleur, mais tous les albums de Pearl Jam sentent un peu les feuilles mortes, la pluie et la rouille, c'est la couleur, le son, les odeurs communes à ce "grunge de Seattle". Mais c'est plus de rock alternatif qu'il faut aujourd'hui parler, Pearl Jam continue le travail commencé avec Yield et Binaural et est donc assez éloigné de ses premiers albums... Seuls quelques titres sont très rythmés, comme "Save you" et sa formidable ligne de basse, et les successifs "Get right" et "Green disease" qui évitent à Riot Act de s'endormir sur ses lauriers. Le tempo est donc plutôt calme, mais les guitares sont désormais plus à l'aise et lacèrent l'air avec autant de grâce que la voix d'Eddie... Le "You are" aux effets surnaturels est une petite perle à tout point de vue, sa position centrale, au coeur de l'album, n'est pas due au hasard... Pas plus que le "Can't keep" qui ouvre le disque, ce titre à la chaleur acoustique délivre quelques arrangements que Radiohead n'aurait pas hésité à utiliser pour Ok Computer ! Une merveille... Mais la plupart du temps, ce sont Gossard et Vedder qui tiennent les titres ("Love boat captain", "Thumbing my way") et ce sans artifice. Riot Act comporte 15 plages et parmi celles-ci, on notera les choeurs un peu étranges de "Help help", une chanson dédiée (!) à George (Walker Texas Ranger) Bush ("Bush leaguer") où Eddie lui parle autant qu'à nous ou encore ce "Arc", sorte de complainte qui nous rappelle les origines indiennes d'Eddie. Enfin un petit mot sur un titre qui semble inoffensif mais qui est devenu, mine de rien, un hit dans nos têtes, le single dépressif "I am mine" qui sous des allures de simple chanson marque par sa mélodie irrésistible, tout à l'image de Pearl Jam, mine de rien, ils marquent les esprits.
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