Rock > Orange Glass
Biographie > du verre orange
Le livret du CD ne nous dit pas grand chose "This is Orange Glass #7". Septième prod' du combo donc... Ce projet solo de Ron Bates a donc déjà bien vécu :
Wait a day, maxi 4 titres en 1995.
Circle dance, maxi 4 titres en 1996 avec Tara et Chris (batterie).
Meet the robot, CD 2 titres en 1996 avec à nouveau Tara et Chris.
Protography, CD 14 titres en 1996, compilation de divers titres écrits depuis 1992.
Interstellar interstellar, CD 13 titres en 1996, la suite logique des 3 maxis puisqu'on y retrouve de nouvelles versions de titres déjà sortis.
Live at the Khyber, CD live en 1998, avec Chris et 10 personnes dans le public, gravé à la maison et vendu à 100 potes...
Bref, jusqu'ici, Orange Glass est un simple projet comme il doit en exister des centaines au Canada (et encore plus de par le monde), un projet qui n'avait aucune chance d'aboutir sur ta platine, jusqu'ici seulement puisque voilà Underwater underground, un CD 10 titres sorti en 2001.
> 0 commentaire
-
Ajoute un commentaire !
Orange Glass / Chronique LP > Underwater underground
Ron Bates ne tient pas d'hotel et sa mère n'est pas empaillé, il bidouille chez lui et fabrique tout seul comme un grand sa pop rock. Il ne pensait peut-être pas signer de contrats et exporter sa musique mais c'est le cas et sa pop satinée de guitarares distordues fait surface avec ce Underwater underground. Titres simples, marqués par la tradition de la musique alternative américaine, ses 10 titres nous font penser à Exsonvaldes, Feeder ou Wilco. Les passages en son clair alternent avec ceux où la saturation réchauffe les guitares, sa voix reste comme les rythmiques assez sage. Quelques fantaisies sont ajoutées ici et là tel ces notes d'orgue sur "What a surprise" ou des samples futuristes sur "Completely trapped". Quelques pistes sonnent très indie rock ("Slender tongues", "Britain", "Dz5"), il y a fort à parier que des disques de Sonic Youth et Girls Against Boys appartiennent à sa collection. Mais leur énergie se marie bien avec les morceaux les plus pops que sont le tranquille "Eclipso", le quasi instrumental "I'll be back" ou le suraigu "Escher". Ron Bates sait écrire de belles chansons, si son projet Orange Glass retrouve des musiciens à temps plus ou moins complet, il devrait pouvoir se produire et se faire davantage connaître, mais en a-t-il vraiment envie ? On a l'impression qu'il aime composer, enregistrer et faire partager sa musique sans trop se compliquer la vie, une sorte de Jonah Matranga qui préfère rester enfermer dans sa cave au lieu d'écumer la planète avec sa guitare sous le bras...
> 0 commentaire
-
Ajoute un commentaire !


