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Rock
Muse
Biographie > j'aime, j'aime pas

Muse live
Muse n'est pas un groupe auquel j'accroche énormement... alors je vais faire bref... Côté musique rien a redire, je me demande d'ou ces mecs sortent tout ca, autant d'intensité et d'énergie dans la gratte, autant de melodies, de magie dans les compos... Mais la voix, desolé Matt, j'accroche pas, trop aigu pour moi peut-être, c'est vrai ça donne le ton, ca calme le jeu ça fonctionne parfaitement avec les paroles, oui Muse c'est triste, presque dérangeant mais moi ça ne me fait pas tripper, pas comme ça ! Cela dit ne pas avoir écouter Muse au moins une fois dans sa vie ... Ca devrait etre rattrapable !!! =)
Cléa
Muse, j'ai découvert sur scène en 2000 à Belfort aux Eurocks puis à Carhaix pour les Vieilles Charrues ! A première vue, ça resemblait un mix de Placebo et de Radiohead ... interessant ! En tout cas, je trouve le deuxième album très interessant quant à la recherche de mélodie et de l'émotion que dégage ce skeud !! Mais la scène est vraiment un endroit à part pour le groupe, ça se sent ! Mais tout en étant très crédible musicalement, je ressens une certaine "attitude " malsaine ou plutôt trop calculé ! Mais la zik, elle, est irreprochablement belle ... et c'est le principal.
Gui de Champi (à qui appartient la photo)
Comme beaucoup, je n'ai pas pu échapper à la Showbizmania et comme d'autres j'ai été interloqué à son écoute, est-ce que Thom Yorke est invité sur tout l'album ou le soit disant "génie " du chanteur consiste à savoir très bien copier le ton de Radiohead ? Certes les mélodies sont imparables mais dés que Matthew sort "sa voix à la Thom Yorke ", je deviens fou, peut-être est-ce parce que j'aime trop le Radiohead des débuts (Pablo Honey, The Bends, OK Computer), mais je ne supporte pas Muse, ou du moins je ne peux m'empêcher de penser à une vulgaire copie...
Aujourd'hui, Muse a récidivé, comme à chaque fois qu'un groupe sort un deuxième album, on oublie de le comparer à d'autres groupes pour se concentrer sur son évolution propre. Il faudrait pourtant plus se pencher sur l'origine des riffs de ces albums, là encore, le Matthew se permet d'emprunter beaucoup de choses au rock des années 70, avec le son d'aujourd'hui, ça change un peu, mais c'est très très loin d'être génial... Mais Muse a aussi du piano dans ses compos, étant moins amateur, je ne sais pas sur qui ils copient ces parties... Néanmoins, le néophyte que je suis reconnais qu'un "Uno " en live est assez impressionnant. Du reste en concert, c'est le seul titre qui m'a semblé sortir vraiment du lot.
Pour contrebalancer mes a priori sur le groupe, je m'étais placé dans la fosse, un endroit où logiquement, n'importe quel concert semble génial, ou en tout cas, on le vit intensément... Mais ce concert n'a fait qu'amplifier mon antipathie pour ce groupe, mis à part le batteur qui sauve quelques titres, le groupe manque cruellement d'envergure ! Leur chanteur héros en fait des tonnes pour rien, se la joue rebelle et fait le poseur avec un ventilateur à ses pieds (alors qu'à 23h, la température n'est pas insupportable). Bref, lamentable, la fin du concert n'a fait que renforcer mon impression quant à la majeure partie du public de Muse, ce sont bel et bien des "trendies", des suiveurs de mode qui n'ont pas forcément de connaissances musicales autres que ce que la radio veut bien leur passer. Pour le dernier titre, des ballons géants sont envoyés dans la foule, et que fait le trendy ? Il saute partout pour essayer d'en toucher un au lieu de suivre la fin du concert. Le show ou le biz de Muse, c'est un peu un Happy Meal, on mange et quand on a fini de manger on fait un peu joujou avec le promo-cadeau jusqu'à la campagne suivante... Avec Walt Disney ça marche, avec le trendyrock, ça doit pouvoir le faire aussi.
Oli
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Muse / Chronique LP > Black holes and revelations
A toi le kid avide de nouvelles sensations pop-rock (sic), le nouvel album de tes dieux (Muse pour les intimes) est là. Et après une petite dizaine d'écoutes dont quelques unes, forcées (sic), le verdict est sans appel : on peut maintenant le clamer haut et fort, donc l'écrire, le nouveau Muse, est à l'année musicale 2006 ce que Max Pécas pouvait être au cinéma. A savoir un sommet de nullité crasse à la médiocrité pas toujours revendiquée (dommage on aurait pu se marrer). Et pourtant, il aurait certainement pu en être autrement, le précédent album (Absolution) étant, quoiqu'en disent les mauvaises langues, une sacrée machine à tubes. Mais ce n'est pourtant pas faute d'avoir essayé, car parvenu au sommet d'un star-system musical gangréné par les majors et donc le fric (ou peut-être est-ce l'inverse...), Muse a tenté de changer son fusil d'épaule en proposant un disque assez différent de son prédécesseur... pour finalement se tirer une balle dans le pied (enfin dans les deux même... et les deux bras au passage, en témoigne la paresse des guitares).
Petit flashback avant d'aller plus loin, quelques semaines avant la sortie officielle de Black holes and revelations dans les bacs, LE premier single tant attendu de la poule aux oeufs d'or anglo-saxonne débarque sur la toile via l'incontournable Myspace.com. Enfin la poule, pour les oeufs d'or, on repassera. Car là, stupeur, "Supermassive black holes" agresse sauvagement nos longues oreilles de fennec pourtant habituées à des traitement de choc façon "mauvais goût". Tellement du reste que la dernière blague à la mode au boulot ressemblait à : "vous la connaissez-vous la différence entre Prince et Matthew Bellamy qui donne dans la variété internationale ? Non, tant mieux, nous non plus". Si ce n'est malheureusement pas très drôle, ça a surtout l'avantage d'être terriblement vrai. Au moins, ce single nous aura fait rire (toujours ça de pris), mais une petite minute trente, pas plus hein ? faut pas non plus exagérer... Sauf que Muse a décidé de pousser la blague un peu plus loin et qu'en guise de second single, il nous inflige un "Starlight" quelque peu poussif (d'accord, très poussif...) et lourdingue (d'accord très...). Et là, ça ne fait guère plus rire grand monde, car on commence à légitimement nourir quelques craintes quant à la qualité de ce nouvel opus (oui, certains sont plus lents que d'autres).
Quelques semaines plus tard donc, l'album sort enfin dans les bacs, on l'écoute et là deux opportunités s'offrent à l'amateur de son pop-rock un peu exigeant (l'amateur hein, pas le son...) : soit la consternation, soit la décontraction des zygomatiques. Parce qu'il faut bien l'admettre, soit les mecs de Muse se sont amusés à faire un concours de mauvais goût(s) avec leur staff (qu'ils ont gagné...) soit il y a un os dans la moulinette. En fait les deux. Avec un bon point pour l'album et une petite tape sur les fesses : on n'est jamais au bout de nos surprises. Que ce soit avec un "Knights of Cydonia" en forme de bande-son lourdingue de western-spaghetti (sans bolognaise, ce qui est un comble), ou le grandiloquent et débordant de prétention ("Invicible"). Avec dans les deux cas un résultat frisant dangeureusement l'insupportable. Là, la côte d'alerte est atteinte. Est donc venue l'heure de se poser les bonnes questions lorsque, comme de nombreux journalistes et chroniqueurs rock, on est payé par la promo du groupe pour signer un bel article (non je plaisante, mais les Inrocks n'ont même pas descendu l'album...), y-a-t'il quelque chose à sauver sur cet album ? Et bien aussi curieux que cela puisse paraître, l'abrasif et très rock "Map of the problematique" a l'énergie du tube absolu à défaut de sa reconnaissance.
Au final, alors que les titres les plus inspides ou ridicules ("City of delusions", "Exo-politics") s'enchaînent trop lentement et que rares sont les albums qui auront à moitié aussi bien portés leur nom (le "Black holes" du titre pour ceux qui ne suivent pas...) seuls les plus indulgents d'entre nous pourront pardonner au groupe de les avoir honteusement déléstés d'une bonne quinzaine d'euros... M'enfin, faudrait pas qu'ils se sentent obligés non plus... Sinon il y aura une suite du même tonneau et là, on ne rigolera plus, mais alors plus du tout.
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Muse / Chronique LP > Absolution
Qu'est ce qui commence par "mu", finit par "se" et se reconnaît aux premiers arpèges de guitares, aux premières notes de piano, aux premières attaques vocales ? Même si ces premières notes en question sont pour le coup de la caste des intouchables (l'impérial et déjà culte "Time is running out" ), peut-être que l'on en est irrémédiablement rendu à reprocher au trio anglais d'avoir sorti trop tôt leur chef-d'oeuvre, le somptueux Showbiz qui mit à genoux toute une génération d'amoureux de pop pour qui il fut une révélation presque comparable au
Des bases faites de boucles de basse batterie entêtantes et très travaillées, de guitares lancinantes au motif répété à l'infini, d'un piano virtuose et surtout d'une voix emphatique vibrant des aigus aux basses en provoquant forcément les réactions divergentes du public. Agaçants pour certains, géniaux pour d'autres, autant de raisons pour lesquels "Thoughts of a dying atheist" ou "Falling away with you" resteront de très très bons titres Musesques en diable, mais auront pourtant du mal à atteindre la force éclatante d'un "Muscle museum" . Alors, quand les guitares scratchent un peu plus et que la batterie jazz galamment, on est prêt à crier au retour du génie sur un "Endlessly" plus novateur et étonnant. Les fans se réjouiront de ce nouvel opus, les nouveaux clients l'adopteront les yeux fermés sur la foi des impeccables singles "Tiro" et "Stockholm syndrom", les autres s'en remettront au live, où les perfs du groupe anglais restent à jamais de grands moments de sauvagerie romantique.
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