Rock > The Marxmallows
Biographie > Groucho ou Karl ?
Les Marxmallows se sont officiellement formés en 96, mais de cette époque, ne reste que Lwi (chanteur, guitariste)... C'est donc entre 2000 et 2005 que ce groupe qui nous offre son premier album va exister avec Adi à la basse et Chuck à la batterie, ce dernier quittant le trio à la fin de l'année pour d'autres cieux... En 5 ans, la formation parisienne aura eu le temps de faire parler d'elle avec un EP intitulé No one knows... et surtout une ribambelle de concerts (avec The Dickies, All Systems Go, Daria, Sexypop...). A la fin de 2004, ils partent enregistrer aux anciens studios Vogue (qui ont vu passer pas moins que les Rolling Stones ou Led Zeppelin !) leur premier opus Everyone hates..., signé chez STSnetwork il est distribué à partir de la fin septembre 2005 par Overcome Distribution.
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The Marxmallows / Chronique LP > Everyone hates...
D'où vient leur nom ? Des frères Chico, Harpo, Groucho, Gummo, Zeppo ou du grand Karl ? Cette couleur rose fait légèrement pencher la balance du côté politico-économiste, la décontraction et le sens de la dérision du côté des frères fendards... Avec cet album, The Marxmallows passent du statut de parfait inconnu (No one knows...) à celui de trio détesté (Everyone hates...), ces titres clins d'oeil nous mettent dans le bain aussi vite que "No one knows...", premier morceau de l'album qui permet (avec une fausse foule en délire) de crier bien fort le nom du groupe, le CD est pas lancé depuis plus de 10 secondes qu'on a déjà envie de les voir en concert, dingue ça ! The Marxmallows expédie ensuite ses titres en moins de 200 secondes (à part "Leave !" qui frise les 4 minutes), c'est punk, c'est pop, c'est rafraichissant comme un grand verre de lait froid mais c'est bien meilleur (et y'a autant dans The Marxmallows que dans un Kinder ?). Le son des grattes rappelle parfois Green Day mais avec l'énergie et le pouvoir d'accroches de leurs mélodies (malgré un anglais à l'accent titi) The Marxmallows fait oublier les références pour occuper le terrain du présent et donc des sourires affichés par les auditeurs... Et derrière des rythmes à roullettes carrées ("Cheeta is a punk rocker"), une basse fringante ("Falling out"), des riffs bien envoyés ("Fun sun booze and boobs"), le trio ne renonce pas à ses délires ("Meat people") et ose terminer par un titre punk lassif ("Focus").
Envie de décompresser ? Avec The Marxmallows, tu pourras reprendre en choeur des titres efficaces et pas prises de tête pour deux sous...
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