rock Rock > Kenny Star

Biographie > la star, c'est Kenny !

Kenny Star n'a pas encore deux ans (le groupe est formé depuis juillet 2001) que déboule déjà un premier album : 365 couleurs. Le trio parisien n'a pas chômé, emmené par Toma Sadoun (guitare et chant) qui gratouille depuis 97 (au sein de Nibrik), les ex-Kenny Watch The Stars donnent de nombreux concerts pour affiner leurs compos avant de les enregistrer... A la basse, on trouve Justine Defrancq qui elle oeuvrait dans un combo de punk-pop-girl et à la batterie Olaf 32-51. D'abord sorti avec le nom Kenny Watch The Stars, l'album 11 titres est de nouveau dispo avec l'appellation Kenny Star, musicalement, ça n'a pas bougé, il y a toujours 365 couleurs.
> 0 commentaire - ajoute un commentaire Ajoute un commentaire !

Oli
Juin 2003

Kenny Star / Chronique LP > 365 couleurs

Kenny Star : 365 couleursChoix très curieux pour ouvrir cet album, le titre "Sur une île" est pour moi le moins inspiré des 11 qui composent 365 couleurs. Pas vraiment dans le bon ton et manquant de rythme, Kenny Star donne avec ce premier titre une image assez terne de ce qu'ils savent faire et de ce qu'ils font par la suite. A savoir des morceaux power pop enjoués et des textes dans le style de Dionysos, Toma joue sur les mots ("Sun-sorbet") et laisse son imagination raconter des historiettes ma foi plutôt sympathiques (celle du "Tournesol en hiver" qui gache sa vie pour une aurore boréale, le voyageur qui veut trinquer avec les planètes "Dans les étoiles") voire sarcastiques (ça fait "Même pas peur" d'être dans le coma pour celui qui roule à quarante cinq kilomètres à l'heure sur son scooter). Le chant passe bien, et bien qu'un peu surmixé (la prod' est bonne mais peut ganger en propreté), il laisse beaucoup de place aux instruments qui l'entraînent à leurs rythmes, powerpop ("Sous les orages") ou bien plus power-rock ("Galaxie imaginaire"), les riffs ne vont pas révolutionner ce petit monde bien en place depuis les années 60 (les Kinks et les Buzzcocks comptent parmi leurs influences), mais ils sont efficaces et ne semblent pas non plus réchauffés. D'ailleurs, la reprise de Vincent Delerm "Fanny Ardant et moi" est purement rock 'n roll, rythme binaire tout simple, c'est au chant que se fait alors la différence (et les textes sont si bien écrits que ce serait dommage de ne pas leur laisser guider la manoeuvre...).
Derrière Dyonisos, Mickey 3D ou Eiffel, il y a une scène power pop frenchie qui sait écrire des histoires et les mettre en chansons, Kenny Star avec son humour, son imagination et un peu de travail sur la production devrait davantage faire parler de lui dans un futur proche...
> 0 commentaire - ajoute un commentaire Ajoute un commentaire !

Oli
Juin 2003

Liens pour Kenny Star
Liens Internet
Publicité