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Biographie > Gingerbread

1993-2003 10 ans pour en arriver à Amber gambler pour les Gingerbread. Enfin presque 10 ans puisque ce n'est qu'en 1995 que le groupe prend vraiment forme avec Christian au chant et à la guitare, Boualem à la guitare, Sandrine à la basse et Bertrand à la batterie. Pendant ces années qui l'ont séparé de la sortie internationale (Canada, Pays-Bas, France) de ce premier album, Gingerbread a enchaîné les concerts en France et à l'étranger (Belgique, Angletterre, Québec, Pays-Bas), les démos (3 démos éponymes comprennant toutes 4 titres en 1995, 1996 et 1998), et surtout le développement du rock dans la région d'Arras en organisant des concerts et distribuant le fanzine Mirza. Le groupe a également monté son propre label Ginger' Prod qui édite ce Amber gambler distribué chez nous par Mosaic Music Distribution.
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Oli
Mars 2003

Gingerbread / Chronique LP > Amber Gambler

Gingerbread : Amber Gambler Emo power pop punk rock, voilà ce que nous servent les Gingerbread qui portent bien leur nom, certes le raccourci est facile mais à l'instar du pain d'épice, leur musique est sucrée, elle accroche et il y a de la suffisament de matière pour ne pas rester sur sa faim ! Et on ne peut pas évoquer le pain d'épice sans un brin de nostalgie, le pain d'épice rappelle automatiquement l'enfance et avec elle l'insouciance et la légèreté, deux choses qui collent (non pas aux dents) à Amber gambler. Les onze compos ont été enregistrées en un temps assez long mais sont très homogènes, le travail réalisé au Legend Studio par T. Midy est assez bon même si la batterie se détache un peu trop du reste et que la basse reste discrète. Les titres de Gingerbread sont bien inspirés, bien construits, bien envoyés, les rythmes sont plutôt nerveux (le côté pop-punk, "Too late", "My obsession") et tantôt assagis (le côté pop-rock avec "Kim Basinger"), les riffs mettent la pression ("Do you really kill me") ou au contraire la relachent ("Remember"), le chant, toujours en anglais, est "rock" avec quelques pointes d'émo (les Tang ne sont pas très loins). Et c'est là que Gingerbread peut largement progresser, à moins que cela ne soit fait exprés, l'accent français est un peu dérangeant, certes on ne peut pas totalement l'effacer mais on aimerait pouvoir facilement oublier l'origine du groupe, l'accent mis à part, je pense aussi que certaines parties chantées n'étaient pas nécessaires (les choeurs sur "Try me"). Ces petits défauts au chant sont "malheureusement" mis en valeur par l'extraordinaire piste bonus, un instrumental supersonique de plus de 8 minutes, un titre très dynamique qui déborde d'énergie et qui ne ralentit presque jamais, toujours sur l'accélérateur et sur lequel guitares et batterie s'éclatent joyeusement.
Gingerbread a mis du temps pour sortir cet album, cela sert des compos bien ficelées, le fort potentiel scènique de ces titres très rock'n'roll nous donnent envie d'aller dans une salle croiser le fer avec Amber gambler...
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Oli
Mars 2003

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