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Biographie > Lyndo Flexa


Loïc, Gaël et Gaëtan, ça sonne plutôt breton mais ce trio vit à Namur et joue ensemble depuis 1997 ! Et si Flexa Lyndo était leur nom aux prémices du groupe, c'est sous l'appellation De Profundis qu'il sortent leur première démo (September e.p.), en suivront d'autres chez 62 TV records et un premier album en 1999 : 45 minutes, la Belgique est rapidement sous le charme... Flexa Lyndo enchaine avec Little everyday masterplan en 2001 et tourne à travers l'Europe et pousse même jusqu'au Canada. Les grands festivals leurs font les yeux doux, personnellement, je les découvre à Dour mais ils passent aussi aux Nuits notanique, aux Musiques volantes, aux Rockomotives, aux Transmusicales... Ils ouvrent pour pas mal de grosses pointures également, citons juste Nada Surf, Placebo, Venus ou The Dandy Warhols ! Pour le troisième opus, ils font confiance à Gilles Martin (dEUS, Venus, Girls in Hawaii), Duke (Venus) et Stephan Kraemer (la liste est bien trop longue), leur Slow club sort en 2005 outre-Quiévrain mais attend le 8 octobre 2007 pour passer la frontière via At(h)ome.

Flexa Lyndo / Chronique LP > Slow club


Flexa Lyndo - Slow club Cette chronique se lisait dans le sens inverse.
Les rois de la soft pop vivent en Belgique, et si Flexa Lyndo ne vise pas le trône de dEUS (Girls in Hawaii, Sharko, Ghinzu... sont déjà sur le coup) le groupe, comme tous les autres, doit faire fonctionner son imagination pour sortir du lot et proposer quelque chose de différent tout en gardant ce côté "pop belge" (encore que parfois on pourrait les croire scandinaves) qui est un label de qualité international.
Comme cet album débarque en France de longs mois après sa sortie dans le Bénélux (mieux vaut tard que jamais, merci Athome), il fallait lui donner une plus-value, et si la pochette (la même que l'édition japonaise sortie l'an dernier) est bien plus jolie, le vrai plus, ce sont les trois titres live ajoutés au track-listing, captés au Théâtre Royal de Namur fin 2005, on découvre un "Lo" épuré, un "Cléo" d'une autre dimension et d'un épique "Love forever knows" (tiré de leur album précédent Little everyday masterplan).
Une superbe voix, des guitares délicates, des rythmes accrocheurs ou reposants et un poil d'électronique suffisent à Flexa Lyndo pour nous séduire, pour qu'on soit complètement sous le charme, ils ajoutent à leurs titres des participations amicales (ici un poème, là un mec de Sweek, ici encore un pote de Carte Postale Records...). Ainsi les 11 titres sont assez différents, certains plus rock ("Grand jumble army", "Bad film outtake"...), certains plus pop ("Lo", "Europe slump"...) mais toujours dans les douces tonalités du groupe qui n'a pas peur d'assumer ses différents choix, n'hésitant pas à faire débuter son album par le titre le plus osé, celui qui donne son nom à l'album : "Slow club", le chant y est en effet assuré par Nya, un rappeur qui s'accomode assez bien de l'ambiance construite par le groupe pour déposer son flow, Welcome to the slow club.