Exsonvaldes ne devrait plus trop tarder à masteriser son deuxième album.
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05/08/07 Say Hello to Exsonvaldes :
Say Ho to my Kids a enregistré une reprise instrumentale du "I don't want to drive" d'Exsonvaldes. Ca s'écoute sur MySpace.
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03/08/07 Exsonvaldes en remet une couche :
"A day like today" (nouveau mix), "Last year", "Near the edge of something beautiful" et "Life in pieces", d'Exsonvaldes sont en écoute sur myspace.
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Rock
Exsonvaldes
Biographie > la marée Exsonvaldes
Quand Martin était guitariste de Wildscream, un groupe de skatecore, il ne s'imaginait peut-être pas devenir batteur d'un groupe de pop rock... Et pourtant quand Antoine (guitare) lui présente (même s'ils s'étaient déjà croisé à quelques occasions) Simon (guitare/chant) et Guillaume (basse), qui jouent alors dans un groupe appellé Jamspawn, sa vie musicale change radicalement, nous sommes en novembre 1999 et les quatre musiciens fondent Exsonvaldes. Une nouvelle aventure pour eux tous. Ils répètent chaque semaine, pour le plaisir de jouer et de composer. C'est dans une chapelle qu'ils se rendent compte qu'ils feraient bien de bosser un peu plus sérieusement, la fête de la musique de l'an 2000 aura été à la fois un désastre et un déclencheur. Le groupe se prend un peu plus en main, la matière est riche, il suffit de la travailler pour pouvoir l'exposer. Le père Noël les invite une journée et demi dans un studio bien urbain où Sirk enregistre 4 titres. Regroupés sous le nom Sons / Silences, ce mini CD démo est distribué aux amis, aux instances dirigeantes du monde du rock et à quelques personnalités. (NdO : le W-Fenec étant bien entendu à compter parmi les amis...). Avec cette démo très propre sur elle, le combo espère bien se faire connaître, se faire reconnaître et faire quelques concerts en région parisienne. Pour Exson, leur diminutif dans les milieux autorisés, la suite passera de nouveau par des studios, cet été certainement...
Septembre 2002 aura finalement été la date de leur retour dans le bocal, au 4ème des Frigos (Paris) où Mathieu a couché sur bandes les sept titres de Someday if I want to, un EP qui sort fin octobre...
Des concerts, encore des concerts et une furieuse envie de retourner en studio font que le groupe bosse énormément en 2003, le travail porte ses fruits puisque Noise Digger s'apprête à sortir (en mai 2004) leur premier album intitulé Time we spent together.
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Exsonvaldes / Chronique LP > Time we spent together
Guitare sourde, accords qui se promènent, le chant nous murmure quelques mots (toujours en anglais), l'album commence, les plans vont se succéder tranquillement, s'ajouter jusqu'à l'overdose... Comme pour ce premier titre, Exsonvaldes aura accumulé les expériences que connaissent les groupes indés : une démo encourageante (Sons / Silences), un EP trés classe (Someday if I want to) et maintenant cet album : Time we spent together qui sort chez Noise Digger (et distribué par Chronowax). Et alors que beaucoup vont découvrir les parisiens avec ces 12 titres, je ne pourrais m'empêcher d'en parler en fonction des précédents car le groupe a encore progressé. Il apparaît ici beaucoup plus à l'aise avec les guitares, avec les sonorités, avec le chant (et ses échos), les compositions sont beaucoup plus nettes, elles vont à l'essentiel, Exsonvaldes mise sur les mélodies, la douceur des rythmes et le raffinement des arrangements. Et il suffit d'écouter les perles que sont "Time goes by" ou "Sometimes you don't understand" pour savoir qu'ils ont fait les bons choix, les titres se retiennent, se démarquent les uns des autres tout en gardant cette ambiance chaleureuse, réconfortante. Le renfort de refrains électriques ("Time we spent together", "Ever again") dynamise cette pop délicate et lui donne davantage de puissance, et même si ce n'est pas une joie débordante qui nous est transmise, cet entrain regonfle le moral des troupes. Les petites notes de guitares, les coups secs des baguettes, la légèreté de la basse et la voix désormais assurée de Simon font de Time we spent together une véritable réussite, et même si la production ne sonne pas aussi bien que les groupes anglosaxons, les compositions du quatuor méritent toute notre attention.
It's not beceause you don't understand retentit une dernière fois sur un piano et la guitare d'"I don't want to drive" repasse dans les enceintes, laissons-nous conduire à nouveau...
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Exsonvaldes / Chronique EP > Someday if I want to
Someday if I want to est une petite perle. Alors que je pensais qu'en ce mois d'octobre ma platine n'allait pas décrocher du nouvel album des Foo Fighters, le EP d'Exsonvaldes a débarqué et ses sept titres tournent depuis en boucle. Rien à faire, impossible de lutter, Someday if I want to est imparable ! Sons / Silences était déjà très bon, mais là, c'est encore mieux, la musique est épurée, douce, charmeuse, chaleureuse même quand elle est dépressive... On sent aussi un certain rapprochement avec les Etats-Unis par rapport au maxi, pour les titres calmes, Jonah le magnifique (Onelinedrawing) ou Wilco sont à citer, alors que pour les titres plus électriques, la panoplie de la bonne power-pop US peut être sortie avec les Girls Against Boys ou Nada Surf. Et ces analogies ne sont pas directes, c'es plus pour la qualité de la recherche des mélodies, des structures, c'est plus le travail de composition que le son qui appelle à ces comparaisons. Aucun des 7 titres ne présentent des faiblesses et tous ont leur identité propre : la joyeuse insouciance de "Someday if i want to", la tristesse compatissante de "The trees", la délicatesse rythmique de "Switzerland"... Pour relier ces titres entre eux et homogénéiser cet album on a la voix reconnaissable de Simon (même si on sent que des progrès peuvent encore être fait sur quelques passages où il se met un peu en retrait), un son de guitare très clair, même lors des passages en distorsion, une basse arrondie, une batterie mesurée et inventive... La musique d'Exsonvaldes squatte ton attention, te porte vers différentes émotions, te fait vibrer au son des guitares ("Who's to blame", "Sorry for"), éveille les sens et au contraire de la lassante britpop garde nos sens en éveil constant. Jouissif.
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Exsonvaldes / Chronique EP > Sons / Silences
Petites guitares, chuchotements, on passe doucement du silence au son puis ce "Soundtrack (for a good day)" s'électrifie, le ton de Simon rappelle Radiohead, une de leurs influences revendiquées, au même titre que dEUS, Grandaddy ou Onelinedrawing. L'ensemble basse/batterie nous berce, derrière des riffs distordus, pesants et appaisants. Le rythme s'accèlere avec "Sparkling water", des petites notes claires sur une sourde basse, un chant qui sait s'effacer et se faire discret pour laisser déambuler les notes jusqu'à ce petit break, ces deux marches d'escaliers qui nous amènent à la pédale de distorsion. Le son des guitares se fait alors moins propre et moins sage... "August" est de la même veine, tout en délicatesse, mais cette fois-ci la mélodie couvre les petites notes et les distos passent à l'assaut plus rapidement, l'architecture est plus classique, les influences plus électriques du combo se font alors ressentir, ce sont les Chokebore, Foo Fighters ou même Pearl Jam mais nous en restons quand même assez loin. Cela reste plus pop que rock, plus proche de l'Angleterre et la Belgique que des Etats-Unis... Prends ta respiration et découvre : "Something about the way things to talk to me and make me swing". Titre plus aventureux, la voix se dissimule à l'arrière-plan quelque temps puis laisse la place aux instruments qui nous organisent une ballade, une promenade qui s'achève sur un bel effet.
Retour au silence.
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