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23/02/06 The Elektroclip : Pour le clip de "Don't you run away", The Elektrocution a choisi Thomas Vandenberghe comme invité spécial. Modeste animateur du premier fan-club de KoRn(...)> Lire la dépêche
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Rock
The Elektrocution
Biographie > Electrocution rouennaise
Maxime (chanteur), Antoine + David (guitaristes), Yann (bassiste) et Yves (batteur) forment The Elektrocution à la fin de l'an 2000, leurs intentions simples : faire du putain de rock'n'roll ! Basé à Rouen, le combo s'exporte partout où on veut bien les accueillir... Une fois les compos bien rodées et usées dans les bars, le groupe enregistre un premier EP (6 titres) intitulé Vagina dentata, la sauce commence à bien prendre et les premières parties s'enchaînent aux côtés d'Amanda Woodward, des Datsuns, de New Bomb Turks ou encore de N.R.A., où comment croiser de nombreux styles tout en proposant les bases du rock ... En 2004, c'est le Printemps de Bourges qui accueille The Elektrocution qui continue de gravir les marches sans se poser de questions... Leurs voisins Rennais d'Overcome Records les signe et les aident à sortir nationalement leur premier opus le 10 octobre 2005, son titre : Open heart surgery, et pour en assurer la promo auprés du public rien de tel qu'une tournée avec Tokyo Sex Destruction !
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The Elektrocution / Chronique LP > Open heart surgery
Opération à coeur ouvert pour The Elektrocution, les Rouennais seraient-ils les chirurgiens de l'électro-choc rock directement envoyé sur le palpitant ? Si la pochette et son dos ne font pas dans la trés grande classe (l'intérieur du livret vaut davantage le coup d'oeil), il en est autrement des 11 titres expédiés dans la grosse demi-heure de ce Open heart surgery. Aprés l'arrivée des Lost Cowboy Heroes, la claque Firecrackers, voilà un autre combo frenchie qui reprend le rock à sa base pour en faire un truc toujours d'actualité. Au diable les prods léchées et les morceaux trop torturés, place aux titres qui envoient le boulet directos, les compos dépassant les 3 minutes sont rares mais si tout est dit en 70 secondes ("Fuck you 3"), pourquoi perdre plus de temps ? Quand ça s'allonge, c'est louche, et d'ailleurs "Calvaire", qui aurait pu donner son nom à l'album, est trés calme, tortueuse, instrumentale, y-aurait-il un lien avec le film du même nom ? En tout cas, c'est glauque à souhait... L'autre exception, c'est "Your life is a joke", là encore le tempo baisse considérablement, tout distord la complainte, même les quelques notes de grattes sont rouillées, bref quand The Elektrocution décide de jouer tranquillement pendant presque 7 minutes, c'est là encore parce qu'ils ont besoin de ce temps pour s'exprimer... Et balancer du tube, agressifs, les Normands charment les feuilles au premier abord, les "Don't you run away", "Parasite" ou "Can't wait ! Won't wait !" sont incisifs, précis, percutants, ça balance, ça swing, ça groove, bref, c'est du pur rock n roll !
Le rock n'est définitivement pas mort, cette Open heart surgery n'était donc nécessaire que pour nous toucher au vif, c'est bon, c'est fait, vous pouvez recoudre et couper le courant.
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